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"La transformation des politiques de collecte dans les musées"
Les Bureaux d'ICME, INTERCOM et ICOM Azerbaïdjan sont heureux d'annoncer l'appel à communication pour la conférence conjointe qui se tiendra au Musée national du tapis d'Azerbaïdjan (le plus ancien et le plus grand musée du tapis au monde) à Bakou du 14 au 16 octobre 2020.
Nous vivons dans un monde complexe, confus et en rapide évolution. Les musées sont des institutions culturelles et sociales très importantes et doivent répondre à ces changements et les refléter. Les musées ont la responsabilité de sensibiliser leurs visiteurs, et la société en général, aux débats actuels par leurs actions, leurs expositions, leurs événements et leur activisme. Les défis de la décolonisation des musées, de l'engagement dans l'ethno-tourisme et de la mise en place d'un leadership permettant aux musées d'aborder des questions contemporaines importantes seront les thèmes centraux de cette conférence.
Les principaux objectifs de la conférence sont les suivants :
- Ouvrir un dialogue entre les chercheurs des musées ethnographiques et autres, et offrir une plate-forme pour la présentation et la discussion des recherches récentes ;
- Mettre en évidence l'importance des concepts de décolonisation des musées, de gestion et de direction de l'ethno-tourisme et de gestion des musées pour notre époque ;
- Faciliter un dialogue global sur ces thèmes en réunissant les professionnels des musées du monde entier ;
- S'engager de manière critique dans les théories et les méthodologies existantes et fournir une plateforme pour la présentation de nouvelles recherches et initiatives qui nous aideront à aborder ces questions fondamentales et les façons dont nous pourrions transformer le concept de "collection" qui a défini les musées pendant des décennies.
Participation
Etudiants de troisième cycle, doctorants, universitaires et professionnels des musées du monde entier sont invités à soumettre leurs propositions de contributions, qui porteront sur l'un des trois thèmes :
- Décolonisation des musées
- Gestion et direction de l'ethno-tourisme
- Gestion des musées
Soumettre une proposition
Les présentations peuvent être faites sous deux formes :
- Présentation papier /Power point (15 minutes)
- Présentation flash (20 diapositives en 8 minutes)
Les propositions doivent comporter les informations suivantes en anglais :
- Comité international, Nombre de membres de l'ICOM
- Quel est le thème du programme auquel vous postulez et la forme préférée (papier / présentation Power point ou présentation flash)
- Titre de la présentation soumise
- Résumé (ne pas dépasser 300 mots)
- Nom(s) de l'auteur (des auteurs)
- Affiliation(s), adresse(s) complète(s) et adresse électronique
- Matériel de soutien nécessaire
Toutes les soumissions doivent inclure une biographie de 100 mots avec une photo de chaque présentateur.
Veuillez envoyer les propositions dès que possible sous forme de pièce jointe au format Word à l'adresse électronique suivante : icom.azerbaijan.secretariat[a]gmail.com avec la référence objet "Proposition ICME & INTERCOM (votre nom)".
Les propositions seront évaluées par le Comité conjoint de la conférence de l'ICOM Azerbaïdjan, de l'ICME et d'INTERCOM
Edito - saison 2020

Chers membres,
L’ année qui s'achève a été très dense et vous y avez largement contribué : 6 soirées-débat, toutes mises en lignes ; une journée entière consacrée aux donations ; 8 publications ; de nombreuses interventions dans des colloques, un site actualisé en continu avec les informations que vous nous communiquez, une lettre périodique etc...
L’ année 2019 était aussi une année d’élection à ICOM France.
L' équipe renouvelée est plus que jamais déterminée à poursuivre la dynamique engagée pour rester l'organisation de tous les professionnels de tous les musées. Pour cela, nous avons besoin de votre implication à tous dans notre réseau.
L’ année 2019 fut également celle d’un coup de théâtre au sein de notre organisation internationale : à Kyoto, la présentation d’une « nouvelle définition du musée », dans laquelle de nombreux musées ne se reconnaissaient pas et ne reconnaissaient pas leur organisation ICOM, a suscité de multiples réactions des membres mais aussi de toute la communauté des musées, des acteurs culturels et de la presse. Pendant l’assemblée générale au Japon, une large majorité s’est dégagée pour reporter le vote de cette proposition et se donner le temps de retravailler. ICOM France y a pris une part très active - et de l’avis général décisive - et cela désormais nous oblige. Depuis, les échanges se sont poursuivis, jour après jour, avec d’autres comités nationaux et internationaux de l’ICOM.
En mars prochain, à Paris, nous accueillerons ces comités pour rapprocher nos réflexions. La présidente et le conseil d’administration d’ICOM international, ainsi que la présidente du groupe de travail qui a produit la « définition », sont naturellement conviés. Il s’agit de contribuer à dégager de manière constructive une vision partagée et de forger un nouveau consensus entre membres, sur ce qui définit un musée. Cette rencontre à Paris est une étape, il y en aura dans d’autres pays : la dynamique est internationale. Bien sûr, nous rendrons compte des travaux sur ce site. Nous vous le devons : nombre d’entre vous se sont mobilisés et sont désireux aujourd’hui d’en débattre. En particulier, avec les associations professionnelles membres du conseil d’administration d’ICOM France telles que l’AGCCPF, la FEMS, la FFCR …, le dialogue est installé et fructueux.
Le 29 avril, nous proposerons donc une rencontre publique sur ce thème de la définition. Ce sera notre 7ème soirée-débat déontologie avec l’INP, avec qui nous sommes désormais liés par une convention. Le moment est propice, à mi-chemin entre la journée de travail des comités et la prochaine assemblée générale annuelle de l’ICOM en juin à l’UNESCO, que nous aborderons nourris ainsi de vos questions. A cette date, le calendrier des étapes suivantes sera visible. Le groupe de travail international « Définition, projet et prospective » a été relancé il y a quelques jours, la présidente de l’ICOM, m’a invitée à y participer - ce n’était pas le cas du groupe précédent. J’ai exprimé d’emblée, avec Emilie Girard, notre vice-présidente, la requête d’avoir du temps et de la sérénité pour travailler - après tout, il n’y a pas d’urgence à actualiser une définition qui ne lèse personne - et la nécessité que le groupe s'attache non seulement aux mots d'une définition mais aussi à formuler des valeurs partagées. L' ICOM est devenu en 70 ans une ONG plus influente mais aussi plus hétérogène : 45 000 membres dans 135 pays. Forcément, tous n’ont pas la même structuration, les mêmes enjeux, les mêmes demandes. Avoir des attentes différentes ne veut pas dire diverger. Il est donc important de re-trouver ce qui nous unit aujourd’hui : c’est le défi de cette mandature. De ce point de vue, le « code de déontologie » me semble l'outil de notre culture commune. Traduit dans 37 langues, il s'adresse à chacun et permet à tous de s'appuyer sur des règles et des principes élaborés collectivement dans l'intérêt général. Cela donne du poids aux professionnels dans leur institution et aux institutions dans leurs territoires.
En 2020, encore, nous vous proposerons de nombreux temps d’échange, comme nous l’avons fait au cours des trois dernières années. Trois soirées débats-déontologie sont d'ores et déjà prévues avec l’INP, la journée professionnelle annuelle aura lieu les 25 et 26 septembre à Strasbourg, et ces rencontres sont ouvertes à tous, filmées pour que les absents les retrouvent sur internet, publiées dans notre collection ICOM France, sur le site et sur papier. Vous êtes de plus en plus nombreux à les suivre.
Autre action prioritaire en 2020, venir en appui de nos membres dans leurs comités internationaux. 2500 membres français sont aujourd’hui membres de l’un des 31 comités internationaux d’ICOM (c’est la plus forte représentation nationale) et 11 sont élus d’un board. C'est une progression remarquable. Nous l'avions souhaitée, encouragée, avions sensibilisé les présidents des institutions à l'intérêt que leurs personnels participent à des comités internationaux. Les résultats sont là. Nous allons mettre en place des outils de communication entre ces membres pour permettre l'échange de bonnes pratiques. Rappelons qu’ICOM France peut aider les membres qui participent aux réunions annuelles de leur comité et apporter une contribution aux conférences des comités qui se tiennent en France.
J’évoque encore pour cette année notre action en faveur de la francophonie après l’initiative que nous avons lancée à Kyoto pour la constitution d’un réseau des musées francophones. 40 membres de pays francophones ont répondu à notre appel dès septembre et continuent de répondre.
Enfin, au cours de l'année, nous mènerons auprès de vous une enquête pour mieux vous connaître. Quels métiers nos membres exercent-ils, dans quelle région, au sein de quels type d’établissements, sous quel statut… ? Nous avons de plus en plus de demandes d’adhésion, alors même que nos critères pour adhérer sont toujours aussi rigoureux, c'est un signe de vitalité. Nous allons nous rapprocher d'autres comités nationaux pour harmoniser nos critères. Cela nous permettra de mieux encore saisir la réalité de la vie des musées aujourd’hui.
Je vous souhaite de nombreux beaux projets dans vos musées.
Bien cordialement
Juliette Raoul-Duval
Présidente d'ICOM France
Les musées, des projets à réinventer ?
Les musées sont des lieux qui évoluent avec le temps ; ils se modernisent, comme le Musée de la Poste, rouvert au public fin 2019 après six ans de rénovation, qui présente ses collections sous une forme totalement nouvelle. Le statut patrimonial de l’architecture du musée est particulier : il évolue au même rythme que celui-ci, mais de quelle façon y est-il amené ? L’évolution des musées passe par les différentes expositions qu'il abrite : expositions temporaires et collections permanentes. Quelle est la relation entre les deux et quels enjeux pose-t-elle ? Toutes ces questions et biens d’autres seront abordées lors de cette conférence.
Cette conférence sera animée par Simon Texier, professeur d'histoire de l'art contemporain, Frédéric Jung, architecte, Martine Morel, responsable de la communication du Musée de la Poste et Camille Gehin, directrice des projets de Poste Immo, filiale immobilière du groupe La Poste.
Cette conférence est organisée à l'occasion de la sortie du livre "Le Musée de la Poste, chronique d'une transformation", aux éditions Archibooks.
Auditorium du Musée de la Poste
34 boulevard de Vaugirard, 75015 Paris
Présence à confirmer à l'adresse : c.caranobe@bookstorming.com
La fabrication du luxe

La conférence annuelle de COSTUME, comité international de l'ICOM, qui devait se tenir du 29 juin au 3 juillet 2020 au Château de Versailles sur le thème "La Fabrication du luxe" a été annulée.
Une nouvelle date sera prochainement annoncée.
Thématique
Dans la mode, le luxe est tout d’abord associé avec les plus riches. Rois, princes et aristocrates rivalisaient grâce à leurs vêtements indiquant directement leur statut et leur fortune. Cependant, chacun, même quelqu’un de pauvre, avait sa propre conception du luxe auquel il aspirait. Pour une dame de la cour un châle en cachemire de la meilleure qualité était un luxe, tandis que pour une femme de la classe moyenne un châle de coton brodé imitant le châle de cachemire pouvait être l’objet de luxe. Le château de Versailles est le meilleur endroit pour approcher les aspects variés de la création, du luxe et de la mode.
- Concurrence entre monarques, ou comment éclipser les autres ?
- Luxe et extravagance
- Matériaux luxueux, techniques sophistiquées et innovations au service de la mode
- Les réseaux et circuits de la production du luxe, commerce et consommation
- Le luxe de tout un chacun, copies et imitations de vêtements luxueux et d’accessoires de mode
- Comment s’habiller pour l’église ou la fête du village ?
Information et contact : corinne.thepaut-cabasset[a]chateauversailles.fr
Petits Spécimens 4
Rendez-vous annuel du Signe avec son jeune public, les écoles, les familles et tous ceux curieux de découvrir le graphisme sous un aspect ludique, cette exposition participative vous propose littéralement d'entrer dans les livres !
Le Signe ouvrira la 4e édition du parcours jeunesse, intitulé Les Petits Spécimens, avec les Éditions du Livre. Cette maison d’édition indépendante basée à Strasbourg publie des livres d’artistes pour enfants réalisés par des illustrateurs, artistes et designers graphiques.
Les ouvrages traitent de la relation comme forme établie entre un objet de consultation et son lecteur. Alexandre Chaize, fondateur des Éditions du livre et commissaire de l’exposition parle d’une « poétique de la manipulation de l’objet-livre dialoguant avec son contenu »; pour lui : « La forme du livre, c’est le fond ».
Le Signe propose à cette occasion un parcours dans l’univers de ces livres-objets devenus installations à taille humaine. Les visiteurs y découvriront une matriochka, des animaux, des légumes, des fruits et d'autres surprises tout en couleurs !
Conservation-restauration et environnement : Adaptons nos pratiques !
À l’heure où les enjeux environnementaux et les effets du changement climatique remettent en cause nos comportements et conditionnent les nouvelles politiques publiques, qu’en est-il dans le domaine particulier de la conservation-restauration des biens culturels ? Comment conjuguer la préservation du patrimoine et la protection de l’environnement ? Comment adapter les pratiques, afin de mieux répondre à l’ardente obligation du développement durable ? Quelles éventuelles contradictions se dessinent et comment les résoudre ? Autant de questions que cette 10e édition anniversaire des journées professionnelles abordera.
Organisées par la Direction générale des patrimoines du ministère de la Culture en partenariat avec la Cité de l’architecture & du patrimoine et l’Institut national du patrimoine,
les dixièmes journées professionnelles de la conservation-restauration rassembleront une trentaine d’intervenants qui feront état de leur réflexion et de réalisations récentes, dans tous les champs patrimoniaux (archéologie, archives, musées, bibliothèques, monuments historiques) tant sur le patrimoine ancien que contemporain.
Inscription gratuite, mais obligatoire.
Ouverture des inscriptions : 12 février 2020
Clôture des inscriptions : 12 mars 2020
Archives actualités
Musées et développement local
S’appuyant sur le partenariat ICOM-OCDE, qui vise, entre autres, à fournir des lignes directrices pour un programme de développement local à l’intention des gouvernements, des communautés et des musées locaux, mais aussi à accroître la « force de transformation de la culture », ce numéro propose des exemples des efforts consentis par les musées pour répondre à quelques-uns des problèmes sociaux, économiques et environnementaux les plus urgents de notre époque.
Des auteurs originaires du Royaume-Uni, des Balkans, de Croatie, de Grèce, de Finlande, d’Italie, de Pologne, du Canada, de Colombie, du Pérou, du Nigeria et du Pakistan illustrent les nombreuses façons dont le développement local et communautaire peut être traité, depuis l’approche sur le terrain jusqu’à la sensibilisation et l’intégration des communautés, en passant par les interrogations sur la mise en œuvre des objectifs de développement durable des Nations unies. Comme le montrent ces exemples, la résilience des communautés, leur bien-être et le développement d’un sentiment d’identité sont autant de questions qui sous-tendent le travail collaboratif mené par les experts du patrimoine et par les membres de ces communautés.
Les membres de l’ICOM peuvent accéder gratuitement à l’intégralité du numéro sur leur espace membre, sur le site internet de l’ICOM.
Cliquez sur « Lire Museum International » pour commencer votre lecture.
ICETHICS (Comité International sur les Dilemmes Éthiques)

Comité International sur les Dilemmes Éthiques
Le Comité International de l’ICOM sur les Dilemmes Éthiques (IC Ethics) est un forum ouvert sur les défis pratiques concernant les dilemmes éthiques dans la profession muséale. IC Ethics est un espace où les professionnels des musées peuvent réfléchir, partager et discuter des dilemmes éthiques, les aidant à faire des choix plus éclairés. Il fait partie des 32 comités internationaux de l’ICOM. IC Ethics
- offre un canal de communication entre les membres de l’ICOM confrontés à des dilemmes éthiques similaires dans leur pratique quotidienne;
- partage les approches professionnelles des dilemmes éthiques;
- rassemble, en coopération avec tous les autres comités de l’ICOM, des expériences sur l’éthique muséale pour favoriser la diffusion des bonnes pratiques;
- fournit une contribution aux débats éthiques à travers différentes formes de diffusion des connaissances; et
- ne porte pas de jugement formel sur le bien ou le mal.
Président
Lina G. TAHAN
Secrétariat
Andrea C. Kieskamp
Prendre part à l'art et à la culture : Pratiques, théories et politiques de la médiation culturelle aujourd'hui
Le colloque international « Prendre part à l’art et à la culture. Pratiques, théories et politiques de la médiation culturelle aujourd’hui » (appel complet à télécharger ci-contre) s’intéresse à la question de la « participation » dans le champ culturel, aux facteurs de son évolution (notamment depuis les années 1970) et à la façon dont elle interroge le rôle de la médiation culturelle.
Les communications du colloque s’articuleront autour de trois axes principaux :
- Généalogie des pratiques de médiation participative (questionnant notamment le rôle de la médiation culturelle dans le tournant éducatif au sein des pratiques curatoriales)
- Médiation et droits culturels (interrogeant l’influence grandissante de la question des droits culturels sur la conception, l’interprétation et la réception du patrimoine artistique et culturel collectif)
- Enseigner la médiation culturelle aujourd’hui. Quelle place pour la discussion des enjeux actuels de la médiation dans la formation des médiateurs·rices ?
Ce colloque a pour objectif de poser l’ensemble de ces problématiques au prisme de la posture du·de la médiateur·rice, posture que l’on pourrait qualifier de paradoxale, au-delà même de la précarité de son statut dans le champ culturel. Dépositaire du lien entre des publics et une proposition artistique ou culturelle, sa parole n’est jamais tout à fait assimilée ni à celle des publics, ni à celle de l’artiste, ni même à celle de la structure qui l’emploie. Il·elle doit alors lutter sans cesse pour échapper au rôle dans lequel cette posture particulière menace de l’enfermer, celle de garant·e d’un ordre des choses qu’il·elle cherche précisément à abolir, participant à construire, depuis l’intérieur des murs de l’institution, une figure de l’extériorité, celle de publics jugés inadaptés à l’espace de la culture.
Le colloque aura lieu à Marseille, dans l’espace « Turbulence » d’Aix-Marseille Université et au Tiers QG de Manifesta 13, du 22 au 24 octobre 2020.
Les propositions de communication devront parvenir au plus tard le 20 mars 2020 à l’adresse suivante : mediation.