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2388 résultats trouvés

Les musées universitaires et leurs publics

Sous-titre
Du 5 au 7 novembre 2019
Contenu

Les musées universitaires connaissent, depuis le début du XXIe siècle, un véritable regain d’intérêt : fondation d’un réseau européen UNIVERSEUM (2000) et du Comité international pour les musées et collections universitaires (UMAC) au sein de l’ICOM (2001), rénovation de l’Ashmolean Museum à Oxford (2009) reconnu comme premier musée universitaire (1683), création de nouvelles réserves accessibles et rénovation du Conservatoire national des arts et métiers à Paris (2000). Ces quelques initiatives semblent incarner la volonté des acteurs universitaires de donner un nouveau sens à leurs structures muséales mais aussi le besoin d’une reconnaissance officielle par la communauté internationale des professionnels des musées ; alors que le grand public semble se sentir moins concerné.

Aujourd’hui, l’Embarcadère du Savoir s’associe au Séminaire de Muséologie de l’Université de Liège pour l’organisation d’un colloque relatif aux publics des musées universitaires qui aura lieu du 5 au 7 novembre 2019. Ce colloque bénéficiera du soutien de l’UMAC.

Pourquoi se pencher sur les publics ?

Les musées universitaires actuels sont fréquentés par un public encore trop restreint (limité aux chercheurs/étudiants/professeurs, quelques familles ou amateurs avisés). Cela nous incite donc à évaluer, à l’occasion du colloque, les raisons de cette conjoncture et à questionner les pratiques contemporaines de nos institutions universitaires : discours élitiste ? scénographie poussiéreuse ? inadaptation des modes de communication vers les publics ? vitrine de l’université ? collections trop méconnues et hétérogènes ? Ainsi, ce colloque a pour objectif d’inviter les autorités universitaires et les gestionnaires de collections à mener une réflexion globale sur leur politique d’accueil des publics.

Au programme de ce colloque sur « Les musées universitaires et leurs publics », sept problématiques seront envisagées et ce, à partir de plusieurs questionnements relatifs :

  • Pourquoi le public ne se rend pas au musée universitaire ?
  • Quels modes de communication pour le public des musées universitaires ?
  • Le musée universitaire peut-il être un lieu de démonstration de la recherche académique ?
  • Marketing du musée universitaire : représente-t-il une vitrine potentielle de l’Université ?
  • Quelle expographie pour le musée universitaire ?
  • Comment assurer une inclusion sociale et culturelle au musée universitaire ?
  • Musées universitaires et étudiants/chercheurs : quelle place pour un lieu de formation ?

Informations

Programme

Inscription

Type d'événement
Colloque
Type de partenaire
Adhérent ICOM
Lieu
Université de Liège - Salle Académique (Place du 20 août - 4000 Liège)
Organisateur
Embarcadère du savoir - Culture scientifique et technique et l’Université de Liège
Date de début de l'événement
mar 05/11/2019 - 12:00
Date de fin de l'événement
jeu 07/11/2019 - 12:00
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Colloque international - l'Embarcadère du Savoir et l’Université de Liège

Musées et droits culturels

ICOM France, le Musée de Bretagne et Les Champs Libres ont organisé une journée d'étude à Rennes le vendredi 8 février 2019 consacrée à l'étude des droits culturels et leur application dans les musées. 

Cette journée a réuni des experts de la notion "droits culturels" (Patrice Meyer-Bisch, Gabi Dolff-Bonekämper, Léna Boisard Le Coat), des professionnels de musées français (Céline Chanas, Candice Runderkamp, Mathilde Schneider, Kelig Yann Cotto) et des acteurs du champ muséal international (Johannes Beltz, Isabelle Anatole-Gabriel).

Retrouvez l’intégralité de cette rencontre en vidéos : captation

 

Fichiers joints
Synthèse de la journée d'étude "Musées et droits culturels"580.51 Ko
Type de document
Rencontre
Date du document
jeu 07/11/2019 - 12:00
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Synthèse de la rencontre du 8 février 2019 à Rennes – Les Champs Libres - Musée de Bretagne

Le traitement des biens de collections issus de contextes coloniaux

La présente publication est une deuxième version, la première étant parue en mai 2018. Cette édition remaniée prend en compte la perspective internationale, qui a fait l’objet d’un atelier en octobre 2018.

Ce guide est un outil pratique pour l'ensemble des personnes travaillant en lien avec des musées (c'est-à-dire dans un musée, pour un musée ou avec un musée). Il prend sa source dans les besoins, les expériences professionnelles et les questionnements des musées allemands. Il a été élaboré dans le but d’informer les responsables au sein des musées sur la thématique complexe du colonialisme et des collections afférentes, de les y sensibiliser et de leur fournir des recommandations concrètes pour leur travail.

 

Fichiers joints
Guide consacré aux collections muséales issues de contextes coloniaux, 2e édition937.45 Ko
Type de document
Documents de référence
Date du document
jeu 07/11/2019 - 12:00
Thumbnail
Accroche
Guide à l'usage des musées allemands - 2e édition 2019

Les collections patrimoniales ont-elles un avenir ?

Sous-titre
Date limite d’envoi des propositions : 16 janvier 2019
Contenu

Depuis le dix-huitième siècle ont été amassées, inventoriées, étudiées et cataloguées d’innombrables collections patrimoniales. Soigneusement stockées et conservées, et en partie exposées au public par des monuments, des archives, des bibliothèques et surtout des musées, elles représentent un fardeau envahissant et d’autant plus coûteux que, depuis une cinquantaine d’années, la patrimonialisation n’a cessé d’élargir son domaine d’action. 

En France où elles sont, pour une grande partie d'entre elles dit la loi, inaliénables et imprescriptibles, et partout ailleurs dans le monde,  quelle est donc leur utilité au moment où, du moins en apparence, seules les grandes expositions temporaires, réalisées à grand frais pour de courtes périodes, sont susceptibles d’attirer un public nombreux ? Les collections, notamment celles que les musées par principe (selon la définition jusqu'il y a peu consensuelle, diffusée par l’Icom) sont obligés de détenir, représentent-elles encore pour ces derniers un avantage déterminant ?Dialectiquement, et même si cette proposition semblera à certains sacrilège, ne faut-il pas envisager de se défaire des collections ? Ou, comme on le fait dans une bibliothèque, de les « désherber » périodiquement en mettant au pilon des pans entiers de collections, des séries, ou de multiples exemplaires identiques devenus encombrants, démodés ou inutiles ? Les musées doivent-ils accepter sans discussion les legs des collectionneurs ou les collections des différents musées qui décident de fermer ? 

Les collections sont au cœur des politiques patrimoniales et muséales. Mais on n’en parle qu’assez peu. Il aura fallu que la loi impose aux établissements labellisés « Musées de France » la production d’un projet scientifique et culturel (ou son renouvellement) puisque le volet scientifique concerne surtout la gestion des collections, pour que les responsables des musées soient contraints de retravailler cette ardente obligation. Les chercheurs contemporains en muséologie, dès la période où ils se sont davantage centrés sur les publics et les médiations, ont cessé de s’intéresser aux collections : elles demeurent en arrière plan de la réflexion muséologique comme une sorte d’impensé ou de non-dit. Certes, les musées ont des collections, mais ce ne sont plus elles qui constituent le levier de leur réputation internationale et le fer de lance de leur politique culturelle en direction des publics. Il faut cependant remarquer que l’univers des collections, sur le plan professionnel, a vécu deux petites révolutions. Il a d’abord été décidé qu’il était indispensable au XXIe siècle qu’elles soient numérisées afin que leurs listes - et les fichiers correspondants - soient mises en ligne ou versées dans des bases de données générales ou spécialisées. Et par ailleurs, à l’occasion de déménagements ou de rénovations, on a décidé de les transférer en sécurité dans des réserves le plus souvent aménagées dans de nouveaux bâtiments, dans l’idéal visitables. C’est, entre autres, le cas du CNAM ou du MUCEM, mais aussi du Museon Arlaten et son CERCO, de Confluences, du Schaudepot du Campus Vitra, et bientôt du Louvre. De facto, la numérisation des collections et la transformation des caves et greniers en réserves dûment climatisées sont les deux seules innovations qui ont traversé le monde clos et opaque des collections patrimoniales. 

Pourtant, on observe un certain frémissement dans la vie et surtout la politique scientifique et culturelle des grandes institutions patrimoniales. C’est le cas notamment du musée du Louvre qui a délibérément réorienté sa politique d’expositions temporaires en privilégiant la mise en valeur de ses propres collections. Mais d’autres tendances viennent secouer ou malmener le monde des collections patrimoniales. Faut-il conserver tous les vestiges archéologiques mis au jour lors de fouilles dites de sauvetage qui se sont multipliées ? Comment intégrer dans les réserves les objets qui n’ont pas de matérialité ou de présence physique telles les performances de l’art contemporain ou les résultats de collectes de témoignages oraux conduites par les musées des sciences et des techniques ou ceux d’ethnologie ? Faut-il choisir, et si oui au nom de quelle politique, entre les collections nobles et dignes et celles qui, parce qu’elles sont sales, dangereuses, honteuses et indignes, ne le mériteraient pas ?

Suite de l'appel à proposition

Envoi des résumés
Merci d’adresser vos propositions d’articles sous la forme de résumés (5000 à 7000 signes) par courriel avant le 16 décembre 2019 à : Daniel Jacobi (danieljacobi[a]orange.fr), avec copie à culture-et-musees[a]univ-avignon.fr et Marie-Christine Bordeaux (marie-christine.bordeaux[a]univ-grenoble-alpes.fr).

Les résumés comporteront : 

  • un titre, 
  • 5 références bibliographiques mobilisées dans le projet d’article, 
  • les noms, adresse électronique, qualité et rattachement institutionnel (université, laboratoire) de leur auteur.e., ainsi que des références bibliographiques pour chaque auteur.e (5 environ par personne) Ils détailleront : 
  • l’ancrage disciplinaire ou interdisciplinaire de la recherche, 
  • la problématique, 
  • le terrain ou le corpus, 
  • la méthodologie employée 
  • le cas échéant, une première projection sur les résultats 

Calendrier

  • Octobre 2019 : diffusion de l’appel à propositions d’articles : 16 décembre 2019 : réception des propositions (résumés) Mi- janvier 2020 : réponses aux propositions (résumés) Mi-avril 2020 : réception des textes complets Mai-juin 2020 : expertise en double aveugle Début septembre 2020 : réponses définitives aux auteur.e.s et propositions éventuelles de modifications Novembre 2020 : réception des versions définitives Novembre-décembre 2020 : début du processus éditorial Juin 2021 : publication 

Contact
Daniel Jacobi
danieljacobi[a]orange.fr
Avignon Université
74 rue Pasteur
84029 Avignon 

Type d'événement
Appel à contribution / projets
Type de partenaire
Adhérent ICOM
Lieu
Revue Culture & Musées
Organisateur
Revue Culture & Musées
Date de début de l'événement
mar 01/10/2019 - 12:00
Date de fin de l'événement
jeu 16/01/2020 - 12:00
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Appel à proposition - Culture & Musées
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Appel à proposition d'articles - Culture & Musées

Tourisme de masse, tourisme international, de nouveaux défis pour les musées

Sous-titre
Le 9 janvier 2020 à l'INHA (75002 Paris)
Contenu

Cette journée professionnelle est le second temps que l’association consacre au Tourisme après celui organisé à Bordeaux le 8 février 2019 ayant pour thème : Musée et tourisme, une cause commune ? Elle s’adresse aux professionnels des musées et du tourisme, aux universitaires, étudiants et toute personne intéressée par le sujet.

Programme

Coordination : Christophe VITAL, conservateur en chef honoraire, administrateur de l’AGCCPF

Entrée gratuite, nombre de places limitées, inscriptions auprès d’Adrien Foucquier, agccpf[a]yahoo.com

Type d'événement
Congrès ICOM France
Type de partenaire
Adhérent ICOM
Lieu
INHA - 2 rue Vivienne (75002 Paris)
Organisateur
AGCCPF
Date de début de l'événement
jeu 09/01/2020 - 12:00
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Programme journée professionnelle AGCCPF
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Journée professionnelle organisée par l’AGCCPF

Le musée en scène : regards critiques sur la muséographie 1969-2019

Sous-titre
Date limite : 16 décembre 2019
Contenu

Depuis une cinquantaine d’années, la présentation des collections muséales est devenue une question centrale tant au niveau pratique que théorique, aussi bien dans le cadre muséal qu’universitaire. Plusieurs musées ont promu des muséographies expérimentales ou proposé la restitution plus ou moins fidèle d’anciens dispositifs d’exposition temporaire. Toutes ces reconstructions ont recueilli un grand succès public.
Plusieurs projets de recherche examinent les enjeux précis des dispositifs anciens dans l’histoire de la contemplation muséale, ou proposent une histoire des paradigmes qui ont présidé au développement de la muséographie au cours de l’histoire. Les débats des années 1970 entre muséologie « officielle » et muséologie contestataire se sont également ouverts à la dimension sociale des sciences humaines, avec la sociologie, la sémiologie et le courant des Visual Studies ; de nos jours cette ouverture englobe également les témoignages issus des neurosciences ainsi que les expériences virtuelles.
Le musée du Louvre, quant à lui, n’a cessé de produire des événements sur le sujet pour accompagner ses grands travaux depuis l’ouverture de la pyramide en 1989. En France, depuis lors, le ministère de la Culture a promu une architecture muséale ambitieuse, qui ne se réduit plus à un simple équipement, mais qui est propre à mettre en scène le rapport entre l’art et le grand public. Ces changements institutionnels ont favorisé le rôle croissant de l’architecte et/ou du scénographe dans l’élaboration d’un dispositif muséographique.

Aujourd’hui, un bilan s’impose, pour prendre la mesure des grandes transformations intervenues durant les cinquante dernières années dans ce domaine, et pour réfléchir aux perspectives nouvelles qui se dessinent au XXIe siècle.

Tel est le projet de ce colloque international, organisé par l’École du Louvre et le musée du Louvre (Centre Vivant Denon), les 23 et 24 avril 2020, pour débattre des enjeux muséographiques soulevés par l’exposition de l’objet de musée, en veillant à diversifier les spécialités et les continents (musées d’archéologie, d’art ancien, d’art moderne, des arts extra-européens, de civilisation, d’histoire naturelle…), sans oublier l’art contemporain qui a radicalement transformé la nature de la muséographie et nous engage à analyser comment la création artistique la plus récente a induit de nouveaux modes d’« expographie », comment elle a modifié jusqu’à notre rapport à l’objet et notre expérience de la visite au musée.

Télécharger l’appel à communication :
en français
en anglais

Date limite de dépôt des propositions de communications :

Les propositions de communications (400 mots maximum) en anglais ou en français peuvent être adressées à :
cecilia.hurley-griener[a]ecoledulouvre.fr
ou
colloques[a]ecoledulouvre.fr

avant le 16 décembre 2019
Les frais de voyage et d’hôtel seront à la charge des organisateurs.

Comité d’organisation :
Cécilia Hurley Griener,

HDR, responsable du pôle patrimonial, Université de Neuchâtel
professeure, Université de Neuchâtel, École du Louvre
membre de l’Équipe de recherche, École du Louvre
Françoise Mardrus,
cheffe de service, Centre Dominique-Vivant Denon, Direction de la recherche et des collections, musée du Louvre professeure, École du Louvre

 

Comité scientifique :
Bruce Altshuler,
directeur du programme en études muséales, New York University

Laurence Bertrand-Dorléac,
professeure d’histoire de l’art, Sciences-Po Paris, École du Louvre

Blandine Chavanne,
conservatrice générale du patrimoine honoraire, professeure, École du Louvre

Octave Debary,
professeur, Université Paris Descartes

Cécile Debray,
conservatrice générale du patrimoine, directrice du musée de l’Orangerie

Cécile Degos,
scénographe

Philippe Durey,
conservateur général du patrimoine honoraire, ancien directeur de l’École du Louvre

Dominique de Font-Réaulx,
conservatrice générale du patrimoine, directrice de la médiation et de la programmation culturelle, musée du Louvre

Jérôme Glicenstein,
professeur, Université de Paris 8

Thierry Leviez,
directeur scénographie, École nationale supérieure des Beaux-Arts de Paris

François Mairesse,
professeur, Université de Paris 3 Sorbonne Nouvelle, École du Louvre

Néguine Mathieux,
conservatrice du patrimoine, directrice de la recherche et des collections, musée du Louvre

Marielle Pic,
conservatrice générale du patrimoine, directrice du département des antiquités orientales, musée du Louvre

Type d'événement
Appel à contribution / projets
Type de partenaire
Adhérent ICOM
Lieu
Ecole du Louvre
Organisateur
École du Louvre et musée du Louvre
Date de début de l'événement
jeu 23/04/2020 - 12:00
Date de fin de l'événement
ven 24/04/2020 - 12:00
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L'Ecole du Louvre lance un appel à communication pour un colloque international

Rebondir après le drame : patrimoines et résilience

Sous-titre
Le 29 janvier 2020 à l'INHA
Contenu

Le Comité français du Bouclier  Bleu organise un colloque sur le thème "Rebondir après le drame : patrimoines et résilience" le jeudi 19 décembre 2019 à l’amphithéâtre Colbert de l’INP.

Après un sinistre, un conflit armé ou une catastrophe naturelle, comment surmonter la crise et retrouver un équilibre, une forme de normalité ? Le patrimoine culturel est-il « simplement » un enjeu, n’est-il pas aussi un facteur de résilience ? Ce colloque, après avoir défini la notion de résilience, illustrera, par des exemples pris dans le monde puis sur le territoire national, quelques propositions ayant permis à des populations ou des établissements culturels de rebondir après le drame. Où l’on voit que l’anticipation et la culture du risque sont des clés pour la construction d’un patrimoine résilient.

Inscription obligatoire 

Programme à télécharger

 

Type d'événement
Colloque
Type de partenaire
Partenaires
Lieu
Auditorium de l’INHA, 2 rue Vivienne - Paris
Organisateur
CFBB - Comité français du Bouclier Bleu
Date de début de l'événement
mer 29/01/2020 - 12:00
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Programme - détaillé
Programme - Résumé
Accroche
Colloque du CFBB - Comité français du Bouclier Bleu

Les Journées RéMuT 2019

Sous-titre
Les 2 et 3 décembre au Cnam - Conservatoire national des arts et métiers
Contenu

Depuis décembre 2009, 430 musées ont adhéré à RéMuT, répartis sur l’ensemble du territoire. La diversité des thématiques, des statuts et dimension des collections et des institutions représentées reflète la richesse de notre patrimoine technique. Richesse que RéMuT a pour mission de faire connaître et reconnaître auprès de tous les publics. De concert, RéMuT représente un lieu d’expression et de mutualisation, qui nous permet de confronter nos expériences, de tisser des liens et de favoriser des rapprochements, pour construire une structure qui apporte du soutien et du conseil professionnel, qui suscite et favorise la mutualisation de moyens et le développement de partenariats.

L’un des moments forts de ce réseau est sa journée annuelle de rencontre : la Journée RéMuT est le rendez-vous essentiel pour l’animation et le développement du réseau. Temps de partage des idées, des pratiques et de nos expériences multiples, il nous permet de réfléchir aux problématiques de nos musées, d’éclairer nos pratiques respectives pour organiser et construire ensemble des solutions. À l’anniversaire des 10 ans de RéMuT, la Journée nationale devient le moment privilégié pour définir et décider ensemble  la feuille de route du réseau et ses actions stratégiques : la participation du plus grand nombre est particulièrement importante.

Nous vous proposons donc une rencontre riche en discussions, formelles et moins formelles, ateliers, conférence et table ronde, ainsi bien sûr que notre réunion plénière le mardi 3 décembre matin.
Les Ateliers sont animés par des membres de RéMuT et des structures partenaires, et sont organisés sur deux durées : 2h00 et 3h30. Faites vos choix !

Inscription

Programme

Type d'événement
Congrès ICOM France
Type de partenaire
Adhérent ICOM
Lieu
CNAM
Organisateur
RéMuT
Date de début de l'événement
lun 02/12/2019 - 12:00
Date de fin de l'événement
mar 03/12/2019 - 12:00
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Programme
Accroche
Journées annuelles 2019 du réseau des musées et collections techniques

Le sens de l'objet

Sous-titre
Le mercredi 29 janvier 2020 à l'Auditorium Colbert - Galerie Colbert
Contenu

« OBJETS INANIMÉS,
AVEZ-VOUS DONC UNE ÂME
QUI S’ATTACHE À NOTRE ÂME
ET LA FORCE D’AIMER ? »

Alphonse de Lamartine

Inscription

Dans la définition du dictionnaire, l’objet est « toute chose concrète, perceptible par la vue et le toucher ».

Pour des professionnels de musée, le mot d’objet revêt un sens singulier : il désigne de manière générale ce que le musée conserve, qu’il s’agisse d’une institution muséale de beaux-arts, d’histoire, d’histoire naturelle, de sciences et techniques, d’art contemporain, etc. On peut parler d’objets virtuels, objet et abstraction ne s’opposent pas. 

Pourtant, le vif débat de cet été lors de la conférence générale de l’ICOM à Kyoto sur la « nouvelle définition des musées » a semé le doute : d’objets, il n’était pas question, ni de collections ou d’œuvres, ou seulement en arrière-plan d’un « lieu polyphonique et inclusif » que devrait être pour certains le musée de demain. La position des professionnels français a été consensuelle pour échapper à cette banalisation. 

Quatre mois plus tard, la sixième soirée-débat organisée avec l’INP, sur le « sens de l’objet », vise à revenir au cœur des métiers et de la matière des musées.

  • L’objet a-t-il un sens en lui-même ? « Le musée est un dictionnaire dans lequel les objets sont les mots […]. Non-inscrits dans un propos, dans un discours, ils perdent leur sens »1. 

C’est précisément le travail des professionnels de musée de donner un sens, un langage, une interprétation à l’objet qu’ils conservent ; l’objet est un témoin préservé pour transmettre la mémoire des arts, des sciences, des sociétés. Le conserver est la mission première. S’il est blessé, par le temps ou les guerres, perd-il son sens ou en prend-il un autre ? Les cicatrices font partie du témoignage dont il est porteur. À quelles conditions – traçabilité, réversibilité… – restaure-t-on le sens de l’objet ? C’est le cœur des missions de l’INP. 

  • Sous l’angle de la déontologie, on peut parler d’objet de connaissance, dont il faut rendre le récit le plus juste possible. Garante de l’authenticité, c’est la part du travail scientifique des musées. On l’a vu au cours d’un autre débat vif de l’année 2019, sur les « restitutions » : la recherche sur les collections et leur provenance est ardue, jamais achevée et n’épuise pas les questions du « sens de l’objet » : œuvres d’art porteuses de valeurs esthétiques ici, objets rituels porteurs de valeurs spirituelles pour leurs créateurs 
  • Le sens de l’objet est-il séparable de son contexte ? Pierre Soulages dit cela : « la peinture c’est une chose, mais ce qui importe c’est l’art et ce qui, dans un objet, nous transporte dans des zones de ce que nous sommes et que nous ne connaissons peut-être pas »2.
  • Le sens de l’objet est-il « durable » ? Pour la directrice du Louvre-Lens, le sens et l'interprétation d'une œuvre d'art « ne sont pas définis une fois pour toute par l'artiste ni son époque, mais ils sont enrichis par chaque regard, chaque visiteur »3. 

Se peut-il aussi qu’ils soient enrichis par les technologies, numériques, 3D, IA… ? Que l’objet répliqué, reproduit, numérisé, partagé, « démocratisé », comme on le lirait dans le rapport Musée du XXIe siècle, porte en lui-même un sens ? 

Dans plusieurs musées, les publics sont invités à choisir - parfois dans les réserves - les objets qui vont être exposés. Quel retour sur ces expériences de contextualisation a posteriori, voire d’inversion des rôles entre commissaires et publics ? Quels sens neufs apportent-ils à l’objet ?

D’autres questions, certains paradoxes viendront encore dans le débat, par exemple : un musée sans objets, est-ce un musée ? Une installation, une œuvre éphémère, sont-elles des objets ?

En trois heures, on ne pourra pas tout dire… Sur toutes ces interrogations techniques et scientifiques, mais aussi philosophiques, le débat sera ouvert et non refermé. En effet, il intervient à un moment-clé de dialogue entre les 135 pays membres de l’ICOM, sur ce qu’est l’objet-même du musée, aujourd’hui, demain, de par le monde ? 

Cette soirée débat préfigurera ainsi la journée que nous tiendrons le 10 mars à Paris avec nos homologues de l’ICOM qui ont souhaité poursuivre avec nous la réflexion prospective sur la « définition du musée » .

1. Jacques Hainard, « L’expologie bien tempérée », in quaderns-e, 2007
2. Propos de Pierre Soulages dans Béatrice Gurrey, « Pierre Soulages : Dans ma centième année, j’ai toujours du plaisir à peindre », in Le Monde, 24 novembre 2019
3. Propos de Marie Lavandier (directrice du musée du Louvre Lens) dans Nicolas Delesalle, « Comment regardons-nous les œuvres d’art ? », in Télérama, 1er février 2018

Date de début de l'actualité
mer 29/01/2020 - 12:00
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Programme - Le sens de l'objet
Identité actualité
ICOM France
Accroche
Soirée-débat déontologie à l'Institut national du patrimoine
Archivé
Non

Appel à autoriser l'azote pour la protection du patrimoine culturel

Contenu

Les musées, les institutions de mémoire et les professionnels du patrimoine de l'Union européenne ont une dernière chance d'annuler un règlement de l'UE interdisant l'utilisation d'azote généré in situ. 

En tant qu'organisations professionnelles consacrées à la protection du patrimoine culturel, l'ICOM et l'ICOMOS encouragent toutes les parties prenantes du patrimoine culturel dans un appel commun à faire entendre leur voix et à expliquer pourquoi, à leur sens, le règlement de l'UE interdisant l'utilisation d'azote généré in situ dans le traitement anoxique (https://echa.europa.eu/regulations/biocidal-products-regulation/legislation) met en danger la protection du patrimoine culturel. 

L'azote généré in situ est couramment utilisé pour la préservation de collections et d'objets culturels d'une valeur inestimable. Par rapport à d'autres méthodes beaucoup plus dangereuses et toxiques, l'utilisation de l'azote présente de nombreux avantages : cette méthode peut être utilisée pour le traitement de presque tous les objets culturels et présente le profil environnemental et sanitaire le plus favorable (l'azote/N2 représente 78 % de l'air que nous respirons !). L'azote peut être appliqué à des objets fabriqués à partir de matériaux qui ne peuvent pas être soumis à d'autres traitements tels que la congélation ou les traitements thermiques, et en particulier à des objets faits de matériaux organiques ou combinés. Il n'existe pas d'alternative viable au traitement anoxique qui serait compatible avec les exigences de conservation.

Suite à la demande de dérogation de l'Autriche au titre de l'article 55, paragraphe 3, du RPB, la Commission décidera s'il y a lieu d'accorder ou non une dérogation. Pour ce faire, elle doit analyser la justification fournie par l'Autriche ainsi que d'autres informations disponibles ou fournies par les parties intéressées, notamment en ce qui concerne les solutions de remplacement disponibles  (En savoir plus, En savoir plus).

À cette fin, l'Agence européenne des produits chimiques (ECHA) a lancé une consultation publique, invitant les parties intéressées à fournir des informations sur les alternatives potentielles disponibles pour la protection du patrimoine culturel. Les informations recueillies dans le cadre de la consultation publique seront prises en compte pour décider d'accorder ou non une dérogation.

C'est peut-être la dernière chance offerte à la communauté de la conservation pour se mobiliser sur ce sujet. La date limite pour soumettre votre déclaration est le 18 janvier 2020 !

Merci de soutenir notre appel à l'utilisation de l'azote produit in situ dans le cadre de la consultation publique de l'UE, disponible sur le site web de l'ECHA (Agence européenne des produits chimiques) :
Contexte : 

Soutenir l'appel

Pour participer à la consultation publique : 

Consultation publique


À cette fin et pour faciliter vos efforts, l'ICOM et l'ICOMOS ont rédigé une brève lettre, que vous trouverez ci-contre. Vous pouvez l’utiliser comme vous le souhaitez (les institutions participantes et les particuliers doivent ajouter leur papier à en-tête à la lettre et la télécharger en format PDF) et la soumettre au processus de consultation publique en tant que IV. Attachments  - Non-confidential information.

Date de début de l'actualité
mar 10/12/2019 - 12:00
Date de fin de l'actualité
sam 18/01/2020 - 12:00
Lien vers un fichier de la base de medias
Modèle de lettre - PDF
Identité actualité
ICOM international
Accroche
Appel commun de l'ICOM et de l'ICOMOS
Archivé
Oui

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