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JEUX OLYMPIQUES
#culturecheznous
Durant la période de confinement, le Musée National du Sport vous donne exceptionnellement accès à son exposition itinérante JEUX OLYMPIQUES - EN ROUTE VERS PARIS 2024 !
Le 13 septembre 2017, la France se voyait officiellement confier l'accueil des Jeux Olympiques et Paralympiques de 2024. 100 ans après, les Jeux sont de retour dans la capitale et c’est un pays tout entier qui vibrera au rythme des exploits des plus grands athlètes internationaux !
L’exposition « Jeux Olympiques – en route vers Paris 2024 ! » revient sur l’histoire de l’olympisme, de son origine antique à son rayonnement planétaire actuel, en passant par la présentation de son organisation et la mise en avant du rôle crucial joué par Pierre de Coubertin.
La naissance du mouvement paralympique, les symboles, les rituels ou encore l’impact sociétal d’une telle épreuve sont autant de thématiques développées dans cette exposition à l’aide de 14 panneaux illustrés.
Pour visualiser l’exposition c’est par ICI
Webinaire "Le musée à l'heure de la post-pandémie"
À propos du sujet
La pandémie de coronavirus a entraîné des défis sans précédent pour le paysage muséal. Comme prévu, la plupart des institutions se sont tournées vers les médias sociaux, mais les musées devraient-ils penser différemment lorsqu'ils tentent de faire le lien entre une réalité physique et une réalité virtuelle ?
Ce webinaire explorera les moyens par lesquels les institutions peuvent conserver leur pertinence dans le temps, même lorsque les circonstances imposent leur fermeture. Il fournira également des suggestions pratiques sur la manière dont les musées peuvent garder à l'esprit les besoins et les ambitions de leurs publics, qui évoluent et changent au fil du temps.
Animateur du webinaire : Sandro Debono, consultant
Sandro Debono est le cerveau de MUŻA - le Musée d'art communautaire national de Malte, dont il a été le fer de lance et dont il a développé la vision directrice originale. Il est conseiller culturel du président de la République de Malte, représentant national à l'Académie européenne des musées et siège au conseil consultatif de We Are Museums, la plate-forme internationale des innovateurs et des faiseurs de changement dans les musées. Il est également conférencier invité au département des arts, des communautés ouvertes et de l'éducation des adultes (Université de Malte), dans des forums et des institutions internationales.
Inscription libre, nombre de participants limités.
Les musées de mémoire au temps du COVID-19
PROGRAMME DU WEBINAIRE
1. Les effets de COVID-19 sur les musées du monde entier
Louisa Onuoha, Musées nationaux du Nigeria, Lagos
Mofidul Hoque, fondateur du Musée de la guerre de libération, Bangladesh.
2. Des moyens créatifs et alternatifs pour atteindre notre public
Kaja Sirok, Musée national d'histoire contemporaine, Ljubljana, Slovénie
Teresien Da Silva, Maison d'Anne Frank, Amsterdam, Pays-Bas.
3. Stratégies numériques et planification d'urgence. Ressources disponibles
Ophelia Leon, présidente d'ICMEMO
Modérateur : Kornelis Spaans, Trésorier de l'ICMEMO.
L'événement en ligne durera une heure.
Pour plus d'informations, veuillez contacter le secrétaire de l'ICMEMO : Massimiliano Azzolini icmemo.secretariat[a]gmail.com
Les musées de mémoire au temps du COVID-19
PROGRAMME DU WEBINAIRE
1. Les effets de COVID-19 sur les musées du monde entier
Louisa Onuoha, Musées nationaux du Nigeria, Lagos
Mofidul Hoque, fondateur du Musée de la guerre de libération, Bangladesh.
2. Des moyens créatifs et alternatifs pour atteindre notre public
Kaja Sirok, Musée national d'histoire contemporaine, Ljubljana, Slovénie
Teresien Da Silva, Maison d'Anne Frank, Amsterdam, Pays-Bas.
3. Stratégies numériques et planification d'urgence. Ressources disponibles
Ophelia Leon, présidente d'ICMEMO
Modérateur : Kornelis Spaans, Trésorier de l'ICMEMO.
L'événement en ligne durera une heure.
Pour plus d'informations, veuillez contacter le secrétaire de l'ICMEMO : Massimiliano Azzolini icmemo.secretariat[a]gmail.com
Assurer la sécurité du patrimoine culturel pendant le confinement
Depuis le début de la crise sanitaire du COVID-19, 95% des musées dans le monde ont été contraints de fermer temporairement leurs portes pour protéger leurs visiteurs. Les mesures de confinement représentent un énorme défi pour les professionnels des musées qui doivent continuer d’assurer la sécurité des collections.
Chaque musée connaît une réalité de terrain différente, les solutions trouvées en urgence sont donc spécifiques à chaque institution : rotation des équipes, services de sécurité, confinement sur place, etc. L’ICOM déplore les vols perpétrés récemment au Royaume-Uni et aux Pays-Bas. Malgré les mesures de confinement, il est crucial de continuer d’améliorer et de renforcer la sécurité des musées.
Depuis des décennies, l’ICOM et son Comité international pour la sécurité dans les musées aident la communauté muséale à sécuriser les collections en proposant des conseils et des outils simples à mettre en œuvre en ce qui concerne le personnel de sécurité, les systèmes de détection des intrusions, les systèmes de vidéosurveillance, la communication interne et le reporting.
INTERPOL, par l’intermédiaire de son Unité des œuvres d’art volées, continue de soutenir la protection du patrimoine culturel dans ses 194 pays membres.
Pour compléter ces mesures existantes, ICOM et INTERPOL recommandent dès lors de mettre en oeuvre ou de renforcer les points suivants :
VÉRIFIER LA SÉCURITÉ ET LES SYSTÈMES D’ALARME
Si ce n’est pas déjà fait, les musées doivent analyser la situation sécuritaire et activer leurs plans de protection. En particulier :
- Maintenir un gardiennage 24/7 (nombre d’agents formés disponibles, assurer qu’ils puissent se déplacer facilement, penser à une liste de remplacement, etc.) ;
- Tous les systèmes de détection d’intrusion, en particulier la vidéosurveillance et les alarmes, doivent être pleinement opérationnels (intérieur et extérieur, 24/7) et régulièrement vérifiés par le personnel de sécurité ;
- Mettre en place une procédure pour assurer un contact régulier et une chaîne claire d’informations entre les agents de sécurité et la ou les personne(s) en charge de l’institution (qui appeler, dans quel ordre, numéros de contact à jour, etc.) ainsi qu’avec les prestataires externes (si les réserves sont externalisées).
ADAPTER LES PROCÉDURES
La grande majorité des musées dispose déjà de plans de protection de sécurité. Néanmoins, une récente enquête de l’ICOM relative à la crise COVID-19 montre qu’environ 10 % des musées considèrent que les mesures de sécurité supplémentaires sont insuffisantes. L’ICOM recommande vivement de veiller à ce que les procédures soient adaptées au confinement et à la disponibilité du personnel. Par exemple :
- La direction du musée et le personnel de sécurité doivent établir une liste stricte et claire du personnel autorisé à accéder au bâtiment ;
- Les agents de sécurité doivent vérifier le périmètre du bâtiment/site (en particulier lorsqu’il n’y a pas de caméra de surveillance disponible à l’extérieur) ;
- l’approche de véhicules dans les environs du bâtiment doit être limitée ou empêchée, si possible (avec l’aide de la police) ;
- tout déplacement d’œuvre d’art doit être évité ;
- la fréquence des rapports de sécurité à la direction du musée doit être d’une fois par semaine minimum.
COMMUNIQUER AVEC LES SERVICES DE POLICE DE MANIÈRE RÉGULIÈRE
Les services de police comptent parmi les professions en première ligne, le respect des mesures de quarantaine étant une nécessité absolue pour combattre la pandémie. Cela étant dit, l’ICOM et INTERPOL encouragent chaque responsable de musée(s) à maintenir une communication étroite avec leur contact au sein des forces de police et une information régulière avec leur ministère de référence/tutelle, le cas échéant.
La communication régulière et les échanges d’information rapides entre personnes de contact identifiées sont les clés de voûte d’un système déjà adopté par l’ICOM, INTERPOL et leurs partenaires internationaux tels que l’Organisation mondiale des douanes (OMD), l’UNESCO et UNIDROIT. C’est également pour cette raison que l’ICOM exhorte les musées victimes de vol à contacter immédiatement le service de police idoine afin que ce dernier puisse faire le relais avec leur Bureau Central National (BCN) d’INTERPOL et l’Unité des œuvres d’art volées au Secrétariat d’INTERPOL qui est chargée de l’enregistrement des objets dans sa base internationale.
“Notre histoire et notre culture sont conservées dans des musées. Aujourd’hui, plus que jamais, nous devons intensifier et renforcer les mesures de sécurité pour protéger notre patrimoine contre les attaques et de la cupidité des criminels. INTERPOL est fermement résolu à lutter contre le trafic illicite de biens culturels, qui est étroitement lié à la criminalité organisée et au financement du terrorisme”.
Stephen Kavanagh, Directeur exécutif des services de police, INTERPOL
COLLABORER AVEC LES AUTRES INSTITUTIONS CULTURELLES QUI FONT FACE AUX MÊMES DIFFICULTÉS
Les musées sont impactés par cette crise mais c’est également le cas des monuments, des sites, des bibliothèques ainsi que des édifices religieux. Dans la situation actuelle, les problématiques relatives à la sécurité sont une préoccupation commune pour toutes ces institutions. Par conséquent, les solutions décrites ci-dessus doivent être mutualisées. En particulier, la communication avec les services de police qui peuvent, en concertation avec les responsables de ces institutions, prévoir une surveillance renforcée autour de zones particulièrement riches en matière de patrimoine culturel.
IMPLIQUER LES VOISINS ET LA COMMUNAUTÉ LOCALE
Les musées représentent des forces vives et prennent part au tissu social au sein de leurs communautés. Lorsqu’un musée se trouve en zone résidentielle, les voisins, eux-mêmes confinés chez eux, pourraient être sensibilisés à informer la police en cas de circulation ou bruit suspect dans ou autour du musée. S’assurer qu’ils sachent qui appeler et comment agir vite sont deux points fondamentaux.
COMMENCER À PENSER À DEMAIN…
“Mon conseil est de commencer à réfléchir à la manière dont vous allez rouvrir lorsque le moment sera venu. Vous devriez commencer à réfléchir à la façon dont cela sera mis en œuvre dans votre musée. Un retour rapide à la situation normale est la meilleure mesure de sécurité que l’on puisse avoir !”
Anette Hansen, présidente d’ICMS
L’ICOM est régulièrement informé d’initiatives particulières – voire inédites – en matière de sécurité qui ne peuvent, pour des raisons évidentes, être rendues publiques. Cependant, en cette période de crise, il faut féliciter tous ces hommes et ces femmes qui se battent à l’intérieur et à l’extérieur des musées pour que les collections soient conservées en sécurité afin d’être rendues aux yeux du public une fois le confinement terminé.
Merci de votre dévouement.
Journée mondiale de la propriété intellectuelle
ICOM France adhère et soutient la campagne menée par l'ICOM lors de la journée mondiale de la propriété intellectuelle concernant les droits d'auteur à des fins de préservation du patrimoine.
La numérisation et le stockage dans le cloud sont considérés comme des moyens parmi les plus efficaces pour préserver notre patrimoine, tels que reconnu par l’UNESCO en 2015 dans sa recommandation concernant la préservation et l’accessibilité du patrimoine documentaire, y compris le patrimoine numérique
Le patrimoine culturel mondial est menacé par les effets dévastateurs du changement climatique. Il incombe donc à l'Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle (OMPI), l’instance mondiale compétente pour établir les règles internationales en matière de droits d'auteur, d'agir de toute urgence pour assurer la survie des précieuses et uniques collections des bibliothèques, archives et musées, qui sont confrontés à la menace imminente du changement climatique.
Le 26 avril, lors de la Journée mondiale de la propriété intellectuelle ayant pour thème l'innovation pour un "avenir vert", l'ICOM et ses partenaires revendiquent des lois adaptées en matière de droits d'auteur pour les musées, bibliothèques et archives.
Patrimoine culturel : nouveaux risques, nouvelles réponses
La manifestation se déroulera les 12 et 13 novembre 2020 dans l’auditorium Colbert de l’Institut national du patrimoine.
Le colloque portera sur les « nouveaux » risques pesant sur le patrimoine, entendu au sens le plus large, incluant ses dimensions matérielle, immatérielle, numérique et naturelle. Il traitera des risques qui sont apparus ou se sont renforcés depuis le début du siècle, résultant de catastrophes naturelles ou de facteurs anthropiques − intentionnels ou non −, sur leur accélération, leur accumulation, leur convergence, ainsi que sur les réponses apportées aujourd’hui par la communauté des professionnels et plus largement, par l’ensemble des acteurs du patrimoine culturel.
Le thème promeut une approche holistique de la conservation du patrimoine. Il souhaite mettre en avant le réseau interdisciplinaire de connaissances et de compétences, issues à la fois de la pratique sur le terrain et de la recherche (en sciences expérimentales, en sciences humaines et sociales et en sciences du numérique), ainsi que les actions et les politiques conçues pour apporter des solutions et assurer, face à ces nouveaux risques, la sauvegarde et la transmission d’un patrimoine accessible à tous.
Exposé complet de la problématique dans le fichier joint.
Objectifs
- Proposer un état de la réflexion (contexte, enjeux, état des actions et de la recherche) sur chacun de ces sujets ;
- Partager des expériences récentes, présenter des actions mises en œuvre sur le terrain ;
- Dessiner des pistes pour l’avenir.
Public
En priorité des acteurs du patrimoine (de tous types, y compris des élus, des ONG, des associations) et des chercheurs.
Axes thématiques du colloque
- Évaluation, anticipation, adaptation
- Actions (plan d’urgence, action post-conflit, formations, rôle des communautés, etc.)
- Résilience, mémoire, bonne gouvernance
Calendrier
Les propositions de communication doivent être envoyées avant le 30 mai 2020.
Elles se présenteront sous la forme d’un texte de 1000/1500 signes.
Contact
Les propositions devront être envoyées par courriel à Béatrice Berchon
Le Musée à la maison
Pendant le confinement, et après, le Musée de Picardie vient à votre rencontre sur les réseaux sociaux ! Suivez notre page Facebook et notre compte Instagram pour en apprendre plus sur les collections, l'histoire du musée et jouez avec les oeuvres en famille. Un rendez-vous quotidien pour vous cultivez, vous détendre ou vous amusez... Voici un petit aperçu du programme mijoté par l'équipe...
https://www.facebook.com/MuseePicardie/
https://www.instagram.com/museedepicardie/
Les coups de coeur de l'équipe
Deux fois par semaine, un membre de l'équipe vous raconte son oeuvre favorite et pourquoi il l'aime
Les oeuvres vs confinement
Un regard décalé et humoristique sur les collections qui nous parlent du confinement... à leur façon.
Activités
Le mercredi, une proposition d'activités pour les petits et les grands, à partager en famille ou entre amis.
Le musée vous en...chante
Avec la complicité de musiciens et de chanteurs, une fois par semaine, une programmation musicale en lien avec les oeuvres du musée.
#Tussenkunstenquarantine
Comme beaucoup d'autres institutions dans le monde, le Musée de Picardie vous propose de reproduire chez vous, avec les moyens du bord, une oeuvre de ses collections. Plus d'informations et d'oeuvres pour vous inspirer sur le compte Instagram du musée.
15ème Journée nationale des mémoires de l’esclavage, des traites et leurs abolitions
Chers membres,
La Fondation pour la mémoire de l'esclavage propose aux institutions patrimoniales culturelles de se manifester sous forme numérique lors de la "Journée nationale des mémoires de l’esclavage, des traites et leurs abolitions" le 10 mai en mettant à l'honneur une de leurs ressources avec un message du type : « 10 mai 2020, à l’occasion de la 15ème Journée nationale des mémoires de l’esclavage, des traites et leurs abolitions et en partenariat avec la Fondation pour la mémoire de l’esclavage... »
En tant que partenaire engagé auprès de la Fondation, nous relayons cette information et vous invitons à y répondre.
Le cas échéant, mettez ICOM France en copie, ainsi nous valoriserons également votre initiative.
Bien cordialement,
Juliette Raoul-Duval
15ème Journée nationale des mémoires de l’esclavage, des traites et leurs abolitions
Chers membres,
La Fondation pour la mémoire de l'esclavage propose aux institutions patrimoniales culturelles de se manifester sous forme numérique lors de la "Journée nationale des mémoires de l’esclavage, des traites et leurs abolitions" le 10 mai en mettant à l'honneur une de leurs ressources avec un message du type : « 10 mai 2020, à l’occasion de la 15ème Journée nationale des mémoires de l’esclavage, des traites et leurs abolitions et en partenariat avec la Fondation pour la mémoire de l’esclavage... »
En tant que partenaire engagé auprès de la Fondation, nous relayons cette information et vous invitons à y répondre.
Le cas échéant, mettez ICOM France en copie, ainsi nous valoriserons également votre initiative.
Bien cordialement,
Juliette Raoul-Duval