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2471 résultats trouvés

Comment les musées font face à la crise COVID-19 ?

Les conséquences de la crise du coronavirus sont graves pour les musées de toute l'Europe.

Au cours des deux dernières semaines, NEMO a mené une enquête pour examiner l'impact de la situation sur les budgets et le fonctionnement des musées, la manière dont les musées font face à cette période, la manière dont ils réorganisent leurs structures et offrent de nouveaux services à leur public.

À ce jour, plus de 650 musées de 41 pays ont répondu à l'enquête. Une première analyse de l'enquête est publiée, comprenant des données sur les pertes budgétaires hebdomadaires, les stratégies de copie avec la situation en interne et un aperçu de la manière dont les musées augmentent leur présence numérique.

LIRE LES RÉSULTATS DE L'ENQUÊTE ET LES RECOMMANDATIONS

Parallèlement à l'enquête, le NEMO a préparé une vue d'ensemble des initiatives encourageantes, innovantes et inspirantes des musées du monde entier pendant la période du coronavirus.

VOIR LES INITIATIVES DE MUSÉES ENGAGÉS

Notre engagement envers les musées 

Veuillez continuer à répondre à l'enquête jusqu'au 30 avril, car nous souhaitons continuer à suivre la situation et à comparer les résultats sur une plus longue période.

PARTICIPEZ À L'ENQUÊTE


À mesure que nous recueillerons davantage d'informations, nous publierons des données plus détaillées.

Le NEMO exhorte les gouvernements à tous les niveaux à investir dans les musées européens, aujourd'hui et à l'avenir, afin d'atténuer les pertes et de soutenir ce qui nous unit, alors que tant d'autres choses nous séparent.

COVID-19
Enquête
Adhérent ICOM
site Internet NEMO
NEMO
ven 27/03/2020 - 12:00
sam 30/05/2020 - 12:00
Nemo
Off
Enquête européenne menée par NEMO

Le jeune public au musée

Ouvrage de Claire Merleau-Ponty

Ancienne secrétaire, élue du bureau d'ICOM France, Claire Merleau-Ponty vient de publier Le jeune public au musée. Estelle Guille des Buttes, trésorière adjointe d'ICOM France, vous en parle.

Claire Merleau-Ponty*, muséologue et experte en médiation culturelle, vient de faire paraître aux éditions L’Harmattan, dans la collection Patrimoines et Sociétés, en coédition avec l’Ecole du Louvre, un nouvel ouvrage : Le jeune public au musée . Ce dernier est préfacé par Claire Barbillon, directrice de l’Ecole du Louvre, où Claire Merleau-Ponty enseigne depuis près de trente ans.

Cofondatrice du Musée en herbe à Paris, en 1975, nourrie aussi d’une expérience professionnelle dans plusieurs autres musées du monde entier, l’auteur aborde un sujet d’actualité sous un angle à la fois historique, sociologique et théorique.
Par-delà la richesse de cette approche plurielle, la force de l’ouvrage tient aux vertus pédagogiques de nombreux exemples : autant de cas pratiques éprouvés ces dernières années sur le terrain, susceptibles d’inspirer tout lecteur, qu’il soit directeur d’établissement, médiateur culturel, animateur ou conférencier.

Claire Merleau-Ponty part du jeune visiteur pour proposer les clés d’une expérience réussie au musée.  Puisque l’institution muséale participe à la construction identitaire du jeune public, qu’il soit accompagné par ses enseignants ou ses proches, la spécialiste rappelle à quel point la connaissance partagée et la créativité stimulée sont des facteurs d’épanouissement individuel.

Pour cela, nul besoin de moyens exorbitants : la clé de la réussite réside principalement dans la prise en compte, par tous les acteurs du musée, des attentes d’un enfant. Cela passe nécessairement par l’écriture de textes adaptés, des aménagements scénographiques, des outils pédagogiques interactifs… Autant de solutions à adapter et à réinventer sans cesse, qui bénéficient autant aux plus petits qu’aux adultes.

Claire Merleau-Ponty livre une pensée enthousiaste et militante pour nos visiteurs de demain.

Estelle GUILLE des BUTTES

* Claire Merleau-Ponty a été secrétaire d'ICOM France

Publication
Partenaires
L'Harmattan
L'Harmattan
ven 03/04/2020 - 12:00
dim 31/05/2020 - 12:00
Off
Note de lecture par Estelle Guille des Buttes

Les musées iront de l'avant

Museum

Chers membres de l’ICOM,

Chers collègues,

 

Par ce message, je tiens tout d’abord à vous exprimer mon plus profond soutien en ces temps difficiles. J’espère que vous, vos familles et vos amis êtes toutes et tous en sécurité et en bonne santé, et que vous faites face à cette situation du mieux que vous le pouvez.

 

Ces dernières semaines, notre monde est devenu un lieu étrange. Alors que près de la moitié de l’humanité est confinée dans ses foyers, il est difficile de ne pas se demander quand – et si – nos vies redeviendront telles qu’elles étaient auparavant. Bien que la pandémie de COVID-19 soit, pour beaucoup d’entre nous, le plus grand défi mondial que nous ayons rencontré au cours de nos existences, cette épreuve est peut-être le moment de prendre conscience de la qualité réelle de la vie que nous avons laissé derrière nous. Comme tout autre défi mondial, il nécessite une réponse globale dans tous les secteurs, et les musées ont un rôle à jouer.

 

Les musées sont restés ouverts lors d’autres crises dans le passé, laissant leurs espaces disponibles pour que les communautés puissent échanger, se rencontrer et se soigner ; prêtes à recueillir le présent, à en trouver ensemble le sens et à en tirer des leçons à partager pour l’avenir. Aujourd’hui, des milliers de musées dans le monde sont fermés, et nous ne savons pas quand ils rouvriront. Hormis les agents de sécurité et de maintenance, dont beaucoup sont encore sur place pour protéger nos institutions tout en mettant leur vie en danger, la plupart des professionnels des musées se retrouvent confinés. À ceux qui sont encore mobilisés, je tiens à exprimer ma plus grande gratitude et ma profonde admiration, sentiments qui, j’en suis certaine, sont partagés par l’ensemble de la communauté muséale internationale.

 

Paradoxalement, bien qu’ayant leurs portes closes, les musées n’ont jamais été aussi accessibles. L’offre permettant d’effectuer des visites virtuelles, d’accéder aux collections en ligne, de visionner des vidéos et des conférences, est immense et s’accroît chaque jour. C’est comme si la pandémie de COVID-19 avait stimulé l’innovation, au-delà des solutions numériques qui visent à soutenir la résilience des communautés. Les plus petits musées, qui ne disposent pas de technologies de pointe, font preuve d’une résistance exceptionnelle en trouvant d’autres façons d’atteindre leur public, parfois, en se servant de moyens simples comme l’utilisation de hashtags. Notre domaine est contraint de changer à un rythme accéléré. Nous avons la possibilité et le pouvoir de rendre la fin de cette histoire meilleure qu’elle ne pourrait l’être autrement.

 

L’ICOM et ses Comités ne font pas exception à cette vague de changements. Malgré l’annulation de nombreuses conférences et réunions, y compris les réunions annuelles de l’ICOM, notre réseau s’adapte rapidement à ce nouveau paradigme. Les Comités de l’ICOM proposent déjà des alternatives intéressantes pour rester en contact avec leurs membres, où qu’ils soient, comme des webinaires, des campagnes sur les réseaux sociaux et, de manière générale, une présence numérique plus forte. J’invite les Présidents de tous nos Comités à conserver le même dynamisme qui les animent au sein de leurs groupes. À nos membres, je tiens à vous assurer que, quelle que soit la durée du confinement, l’ICOM ne cessera d’être là pour vous. Nous continuerons à communiquer avec vous, à vous écouter et à nous engager à vos côtés ; et lorsque cette situation sera terminée, notre réseau international sera plus fort que jamais.

 

Nous sommes pleinement conscients et confiants de la ténacité des professionnels des musées à relever les défis que soulève la pandémie de COVID-19. Toutefois, le domaine des musées ne peut pas survivre par lui-même, sans le soutien des secteurs public et privé. Il est impératif de lever des fonds de secours d’urgence et de mettre en place des politiques de protection des professionnels et des travailleurs indépendants en contrat précaire. Cette crise a placé de nombreuses institutions culturelles du monde entier au bord de l’effondrement économique. Mais nous aurons besoin des musées quand tout cela sera terminé ; demain, encore plus que jamais. Après cette période d’isolement pleine de ressentiments, nous aurons besoin d’eux, pour nous rappeler qui nous sommes et d’où nous venons, et pour décider de ce que nous voulons entreprendre pour notre avenir, considérant toute l’expérience que nous aurons accumulé. Assurément, nous nous engagerons davantage auprès de nos communautés afin de construire un avenir durable pour notre planète.

 

Chers collègues, l’ICOM représente la communauté internationale des musées depuis 1946, défendant inlassablement le rôle vital des musées au sein de leurs communautés lors des périodes difficiles et incertaines. Nous continuerons à le faire pendant et après la pandémie. Cette crise appelle de profonds changements, et nous adapterons notre travail pour poursuivre notre mission, avec le soutien inestimable de nos membres, afin qu’eux aussi puissent continuer à assurer le bien-être des communautés dans leurs environnements respectifs. La solidarité, le dévouement et le professionnalisme de chacun d’entre vous ont été, et seront toujours, notre force collective.

 

Suay Aksoy, Présidente de l’ICOM

lun 13/04/2020 - 12:00
ICOM International
ICOM international
Message de Suay Aksoy, présidente d'ICOM
Non

Recommandations pour la conservation des collections

(Restauration d'un carton de Le Brun au Louvre en 2014 )

La pandémie de COVID-19 impacte le secteur muséal d’une manière encore difficile à prévoir entièrement, notamment en ce qui concerne les pertes économiques. Toutefois, à ce jour, la fermeture forcée et l’absence de la plupart du personnel peuvent déjà avoir de sérieuses répercussions sur la conservation et la sécurité des collections.

Sans négliger toutes les mesures nécessaires pour contenir la propagation de la maladie, ainsi que celles visant à garantir la sécurité de la population, les musées se doivent de remplir leur fonction première de conservation du patrimoine matériel et immatériel de l’humanité.

Les institutions culturelles du monde entier font déjà preuve d’une grande résilience et de beaucoup de créativité en communiquant à distance avec leurs publics. Pour les aider davantage en ces temps incertains, l’ICOM a préparé, avec l’aide du Comité international de l’ICOM pour la conservation (ICOM-CC), une série de recommandations sur la manière de gérer la conservation en situation d’urgence, en mettant la sécurité des employés au centre des préoccupations.

Veuillez noter que ces recommandations ont été rédigées le 4 avril 2020. Elles tiennent compte des lignes directrices sur la prévention de la propagation de Covid-19 qui sont continuellement mises à jour. Consultez le site du Ministère du travail, ainsi que celui de l’OMS, pour obtenir les conseils les plus récents sur les comportements et les procédures de sécurité.

DE MANIÈRE GÉNÉRALE

1. Les recommandations du monde entier encouragent les institutions publiques à fermer jusqu’à ce que la menace du coronavirus ne soit plus un problème. Seul le personnel essentiel doit être présent dans votre institution. Il peut s’agir de personnel de sécurité, de techniciens et, occasionnellement, de conservateurs ou de responsables de collections.

2. Préparer des listes de personnel qui seront en service régulier et d’autres qui seront disponibles. Établir des collaborations avec des musées voisins ou des institutions similaires pour effectuer le remplacement du personnel ou prendre les dispositions nécessaires au cas où des membres du personnel d’un musée seraient infectés.

3. Les virus se détériorent relativement rapidement sur les surfaces, mais peuvent rester actifs jusqu’à 72 heures et différentes surfaces produisent différents taux de détérioration des virus.

4. Procéder à un nettoyage plus fréquent des zones auxquelles les personnes ont accès quotidiennement.

5. Envisager de changer les filtres des systèmes de chauffage, de ventilation et de climatisation. Si aucune installation de CVC n’est en place, envisager un autre type de ventilation régulière contrôlée des espaces d’exposition et des réserves.

6. En cas d’infections avérées, mettre en quarantaine la ou les zones concernée(s) pendant au moins deux semaines ou jusqu’à ce que l’accès en soit sûr.

DANS LES ESPACES D’EXPOSITION

La première recommandation au niveau mondial est de fermer tous les lieux de rassemblement public, y compris les espaces d’exposition et de promouvoir la distanciation sociale. Si cela n’est pas possible dans votre région, veuillez envisager de mettre en place les mesures suivantes :

  • Limiter l’accès aux espaces d’exposition pour aider les visiteurs à garder leurs distances. En général, il est recommandé de respecter une distance de 1,5 m entre les personnes. Les heures d’ouverture du musée peuvent être limitées – 4 heures au lieu des 8 habituelles – ou échelonnées de manière à ce qu’il y ait moins de personnes à un moment donné dans une zone particulière.
  • A l’entrée : installer des distributeurs de gel désinfectant et/ou veiller à ce que les visiteurs aient accès à des toilettes avec du savon et de l’eau chaude. Placer des panneaux de signalisation encourageant les visiteurs à garder leurs mains propres et à ne pas se toucher le visage.
  • Supprimer les audioguides, les casques audio et autres dispositifs similaires qui sont exposés à des fins pédagogiques et nécessitant une manipulation.
  • Les installations comportant des boutons de commande doivent être nettoyées fréquemment à l’aide de produits désinfectants.
  • Restreindre l’accès aux installations qui ne peuvent pas être nettoyées ou désinfectées en totalité.

NETTOYAGE DES ESPACES D’EXPOSITION

Suivre vos instructions habituelles en ce qui concerne le nettoyage humide/sec, mais augmenter la fréquence de nettoyage à au moins une fois par jour.

  • Pour les vitrines et les surfaces similaires, de l’eau, du savon et un spray désinfectant (c’est-à-dire de l’alcool isopropylique à 70 % ou de l’éthanol) peuvent être appliqués tant qu’ils ne sont pas utilisés sur les objets exposés. Attention à certains matériaux et revêtements sensibles à l’alcool (plexiglas, vernis à la laque, etc.).
  • Veiller à ce que le personnel de nettoyage soit formé. Si possible, faire appel à un personnel déjà familiarisé avec les collections et les procédures de nettoyage adaptées.
  • Les objets exposés ne doivent être nettoyés que par des restaurateurs ou des professionnels des collections formés à cette tâche.

DANS LES RÉSERVES ET LES ESPACES DE TRAVAIL (SANS ACCÈS PUBLIC)

  • Limiter la manipulation des collections, si possible.
  • Veiller à ce que tout le personnel ait facilement accès à des équipements pour se laver les mains avec de l’eau chaude et du savon, du gel désinfectant et des gants jetables.
  • Veiller à ce que seul un nombre limité de personnes travaillent dans la même pièce (5 au maximum) et maintenir une distance de sécurité entre elles. En général, il est recommandé de respecter une distance de 1,5 m entre les personnes.
  • Des groupes plus importants de personnel peuvent se répartir et travailler un jour sur deux pour maintenir une distance de sécurité entre eux.
  • Diviser votre personnel en équipes dont seuls les membres d’une même équipe travaillent ensemble.
  • Laver et désinfecter très fréquemment les surfaces dures, les poignées, les boutons de porte, les interrupteurs, les machines à café, etc.
  • Les masques, même les masques en tissu faits maison, peuvent être portés, principalement pour rappeler au personnel de ne pas se toucher le visage.
  • Les musées doivent disposer d’une zone de quarantaine pour les objets. Cette zone doit comporter des étagères, des armoires et des boîtes vides, où les objets déposés peuvent être séparés de la collection principale avec un minimum de manipulations, ainsi qu’un système de marquage facile indiquant les dates, les objets, les raisons et les personnes qui les ont mis en quarantaine.

 

Photo : Restauration d'un carton de Le Brun au Louvre en 2014 © Musée du Louvre, département des Arts graphiques, atelier de restauration

mer 15/04/2020 - 12:00
ICOM International
ICOM international
Document préparé par ICOM et ICOM-CC
Non

Webinaire | Coronavirus (COVID-19) et musées

museum
Impact, innovations et planification pour l’après-crise

THÉMATIQUE

Avec l’industrie du tourisme, les secteurs culturels et de la création sont parmi les plus touchés par la crise actuelle du Coronavirus (COVID-19).
Le contexte est particulièrement critique pour les secteurs culturels et de la création en raison de la rupture soudaine et massive des opportunités de revenus, en particulier pour les acteurs les plus fragiles. Certaines parties bénéficient de soutiens publics (par exemple, les musées publics, les bibliothèques et les théâtres) mais peuvent connaître des déficits budgétaires importants.
Le secteur comprend de grandes multinationales ayant des revenus durables (par exemple, Netflix) ; en revanche, des nombreuses petites entreprises et des professionnels indépendants, essentiels pour le secteur, pourraient faire faillite. Cette crise constitue une menace structurelle pour la survie de nombreuses entreprises et de nombreux travailleurs de la production culturelle et créative.

Aujourd’hui plus que jamais, l’importance de la culture et de la créativité pour la société est évidente. La disponibilité de contenus culturels contribue à la santé mentale et au bien-être, et de nombreuses institutions culturelles ont fourni des contenus en ligne et gratuits ces dernières semaines à cette fin. Des modèles commerciaux durables pendant et après la crise initiale sont indispensables à la survie du secteur. Laisser de côté la partie la plus fragile du secteur pourrait causer des dommages économiques et sociaux irréparables. Le défi actuel consiste à concevoir des soutiens publics qui atténuent les impacts négatifs à court terme et aident à identifier de nouvelles opportunités à moyen terme pour les différents acteurs publics, privés et à but non lucratif actifs dans la production culturelle et créative.

Ce webinaire, co-organisé avec l’OCDE, réunira des représentants de la communauté des musées et des gouvernements locaux et nationaux pour faire le point :

  • Les impacts à court et long terme de la crise actuelle sur les musées
  • Les solutions innovantes mises en place par les musées dans les différents pays
  • Les mesures mises en place par les gouvernements nationaux et locaux pour atténuer les effets à court et à long terme de la crise sur les musées et leurs écosystèmes au sens large. Que reste-t-il à faire ?

INTERVENANTS

  • Mattia AGNETTI Secrétaire exécutif, Fondazione Musei Civici di Venezia (MUVE), Italie
  • Natalie BONDIL Directrice générale et conservatrice en chef, Musée des Beaux-Arts de Montréal, Canada
  • Inkyung CHANG Directrice et  fondatrice du Musée du fer, République de Corée
  • John DAVIES Chercheur économique, Economie créative et analyse des données, nesta
  • Peter KELLER Directeur général, ICOM
  • Antonio LAMPIS Directeur général des musées, ministère italien du patrimoine culturel et du tourisme (MIBACT)
  • Joan ROCA Directeur, Musée d’histoire de Barcelone (MUHBA), Espagne
  • Ekaterina TRAVKINA Coordinatrice – Culture, industries créatives et développement local, OCDE

PODCAST

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ven 10/04/2020 - 12:00
ICOM international
Podcast du webinaire du 10 avril
Non
Thumbnail

Le Sens de l'objet

avril 2020
Rencontre
Synthèse de la soirée-débat déontologie du 29 janvier 2020 à l'Auditorium Colbert - Galerie Colbert

Visite numérique sur la Démocratie athénienne

Chaque jour, le Musée des Moulages de l’Université Lumière Lyon 2 vous propose un texte ou une vidéo sur la Démocratie au Ve siècle av. J.-C., et sur la place qu’y occupe le tirage au sort.

Cette visite numérique, réalisée par l’équipe du Musée des Moulages, sera ponctuée par l’intervention d’une archéologue et enseignante-chercheuse, d’un dessinateur de bandes dessinées et d’un politiste.

Boostez votre culture civique en suivant cette visite sur nos pages

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Musée des Moulages de l'Université Lumière Lyon 2
lun 20/04/2020 - 12:00
jeu 30/04/2020 - 12:00
Logo du MUMO
Off
Venez (re)découvrir le fonctionnement de la Démocratie à Athènes

Edito d'avril 2020

musée vide

 

Thumbnail

Chers membres, chers collègues,

90 % des 60 000 musées du monde sont fermés, encore pour de nombreuses semaines : le déconfinement sera progressif. Les musées, partout dans le monde, continuent de faire preuve d’agilité et ont pris un véritable virage digital. L’ enquête de notre partenaire NEMO le montre : 60 % des 650 musées enquêtés ont accru leur présence numérique et 40 % constaté une augmentation de la fréquentation de leurs visites virtuelles, même si seuls 13,4 % ont augmenté leur budget numérique. Dès avant la crise du Covid 19, les établissements muséaux avaient engrangé des productions numériques, comme une dimension essentielle de leur relation à venir avec les publics et notamment à l’égard d’une audience plus jeune.

Signe de l’ampleur de cette présence numérique, des « classements » des meilleures visites virtuelles des musées commencent à sortir dans les pages Culture des hebdos : «Et si on cliquait sur musées ? » titre cette semaine l’Obs. Le rédacteur passe en revue de nombreux sites. Chacun lira son dernier mot à sa façon : « on attendra que les musées rouvrent »… Le monde des musées est dans une réflexion profonde et intense. Sylvie Ramond, directrice des musées d’art de Lyon, s’interroge dans The Art Newspaper Daily, « sur le modèle productiviste de nos musées » … et Fabrice Hergott, directeur du musée d’art moderne de la ville de Paris Musées, y rappelle que « la fréquentation des musées est un bien irremplaçable ». Mais l’acuité des réflexions prospectives ne peut pas masquer une actualité sombre : l’association américaine des musées estime que 30 % des musées américains risque de ne pas réouvrir, tant semblent insurmontables les pertes de recettes déjà enregistrées.  En Europe, la majorité des musées n’a pas débauché ses équipes salariées, selon la même enquête de NEMO. Toutefois, des musées associatifs commencent à avoir quelques craintes et les professionnels prestataires sont très affectés. La fédération française des conservateurs restaurateurs s’en alarme notamment : au-delà des ressources financières de leurs membres, c’est l’état des collections qui serait en jeu, à leurs yeux.

Les solidarités s’organisent : un article conjoint des ministres de la culture d’Italie, d’Espagne et d’Allemagne est paru dans le journal Tagsspiegel le 4 avril. Il conclut : « nous sommes d’autant plus déterminés à protéger notre bien le plus précieux : notre foi dans la solidarité et le pouvoir de la culture ». Le ministre français de la culture s’est engagé « à ne laisser personne sur le bord de la route […] la culture aura un rôle majeur à jouer pour nous permettre de retrouver des jours meilleurs ». Devant la commission culture du Sénat, le ministre a annoncé la création d’une « cellule patrimoine » afin d’accompagner les musées, à l’échelle régionale et nationale, lors du déconfinement étalé dans le temps.  

A l’international, l’Unesco travaille à élaborer des stratégies pour l’avenir, en se concentrant plus particulièrement sur la région arabe et l’Afrique, car «  au terme de cette catastrophe, il faudra sauver nombre de musées […] en sauvant la culture, nous sauvons la société, sa diversité, sa vitalité et sa créativité » dit Anne Marie Afeiche, directrice des musées du Liban.

Pour l’ICOM, cette dramatique situation surgit au cœur d’un mandat qui s’était fixé comme objectif de « redéfinir les musées ». Débat clivant depuis plusieurs mois, on ne peut à l’évidence plus penser aujourd’hui qu’à ce qui nous unit. « On aura besoin des musées pour nous rappeler qui nous sommes et d’où nous venons » écrit la présidente d’ICOM Suay Aksoy dans son courrier aux membres. ICOM est né après la guerre, pour contribuer à la paix entre les hommes. C’est aujourd’hui un réseau de 49 000 professionnels dans 135 pays du monde. Solidarité et partage de compétences (cf. les Recommandations professionnelles pour la préservation des collections) sont sans doute les mots dont nous aurons besoin dans les mois et les années qui viennent.

ICOM a lancé une grande enquête, qui se poursuivra jusqu’à la fin du mois d’avril, pour évaluer la situation de ses membres et leurs besoins. Je vous invite à y répondre nombreux. J’ai demandé à ce que nous puissions disposer d’une extraction des résultats sur notre territoire et de la possibilité d’ajouter des questions spécifiques. N’hésitez pas à en proposer.

Les assemblées annuelles d’ICOM international ne se tiendront pas en juin à l’UNESCO, la plupart des comités internationaux ont reporté leurs réunions annuelles ou sont sur le point de le faire, ou d'en proposer une version à distance. Nous vous tiendrons bien sûr informés des nouvelles échéances. 

ICOM France a mis en place une veille de l’activité de ses membres institutionnels, s'engageant à soutenir et à relayer ce réseau et sa créativité. Nous vous en donnons déjà un aperçu. Cette veille se poursuivra au jour le jour et nous la mettrons en ligne toutes les semaines.

Nos collègues ont les yeux tournés vers demain, et pensent déjà à redonner place à chacun dans leur organisation, à mobiliser des ressources, à préparer la réouverture aux publics … C’est aussi notre histoire au présent qui s’écrit, les musées sont là pour conserver aujourd’hui ce qui fera trace dans la mémoire collective de demain. Que devons-nous de ce confinement conserver ? De nombreux artistes s’expriment et plusieurs musées leur font place sur leurs sites et réfléchissent activement aux moyens de soutenir la création contemporaine. Les musées de sciences mesurent leurs responsabilités d’accompagner leurs visiteurs virtuels vers plus de connaissance et de discernement, croire et savoir ce n’est pas la même chose… ; les muséums d’histoire naturelle saisissent l’actualité de l’enjeu de l’environnement ; les musées de société s'engagent sur la manière d'impliquer mieux les publics …

ICOM France continue d’être à votre écoute et à faire lien entre ces membres en relayant leurs informations sur ce site et sur nos réseaux sociaux. Suivez-les et alimentez-les ! ICOM France suit également avec intérêt et engagement les grands questionnements qui émergent et qui transforment notre appréhension des musées et de leur fonctionnement.

Nous continuons à faire vivre le débat, la soirée déontologie du 29 janvier « Le Sens de l’objet »  est en ligne depuis quelques jours et sera éditée d’ici la fin du mois ; la journée internationale du 10 mars : « Les musées aujourd’hui et demain ? Définitions, missions et déontologie » est entièrement décryptée, déjà en ligne, en cours de traduction et sera éditée d’ici quelques semaines.

Le rendez-vous du 25 septembre – assemblée générale et journée professionnelle - devrait se dérouler comme prévu à Strasbourg et à l’automne, nos soirées débat déontologie reprendront leur cours à l’Inp.

Bon courage.

Juliette Raoul-Duval,
présidente d'ICOM France

mar 21/04/2020 - 12:00
ICOM France
par Juliette Raoul-Duval, présidente
Non

Les musées confrontés aux défis du COVID-19 restent engagés auprès des communautés

Partout dans le monde, les musées et les communautés qu'ils servent, ressentent l'impact du COVID-19 puisqu’il est demandé aux populations de rester chez elles et que les grands rassemblements sont interdits.

Depuis l'apparition du coronavirus, les petites et grandes institutions muséales, aussi bien publiques que privées, ont dû fermer leurs portes, et pour la plupart d'entre elles pour une durée indéterminée. On estime que 90 % des quelques 60 000 musées du monde font l’objet de fermeture totale, partielle ou éventuelle. Quelles que soient leur taille, leur emplacement ou leur statut, les musées sont confrontés à des défis difficiles, tels que la protection de leurs collections, la santé et la sécurité de leur personnel, les questions financières ainsi que l’engagement auprès de leur public. Ils contribuent à notre société, proposent des idées novatrices et inspirent tout le monde en cette période difficile et incertaine.

Trouver des moyens créatifs de servir le public

La culture ne s'arrête jamais, et il est crucial que les musées continuent aussi à fonctionner, surtout face au COVID-19. "Les musées sont plus que de simples lieux où le patrimoine de l'humanité est préservé et mis en valeur", a déclaré Ernesto Ottone R., Sous-Directeur Général de l'UNESCO pour la Culture. "Ils sont aussi des espaces clés d'éducation, d'inspiration et de dialogue. À un moment où des milliards de personnes dans le monde sont séparées les unes des autres, les musées peuvent nous rassembler". Il n'est pas surprenant que nous voyions les musées et les populations qu'ils servent, devenir plus souples, plus ingénieux et plus innovants. Des visites virtuelles aux contenus sur Facebook et Instagram, des podcasts aux plateformes en ligne en libre accès, les musées et les institutions culturelles font preuve de créativité pour faire face à cette situation sans précédent. Certains professionnels des musées ont partagé avec l'UNESCO la manière dont ils font face à cette période difficile.

" Le COVID-19 est une pandémie qui touche tout le monde. Afin de contribuer à réduire la propagation, le musée Livingstone est fermé mais actif via Facebook et notre site internet. Soyez prudents, restez chez vous", a déclaré Terry Nyambe, assistant du conservateur d'ichtyologie du musée Livingstone, en Zambie.

"Pour continuer le support qu’ils apportent comme réseaux sociaux, de nombreux musées au Liban ont rendu disponibles des visites virtuelles et des applications mobiles. Nous allons surmonter la crise et nous allons garder en mémoire qu’après le COVID-19, il faudra reprogrammer les activités de nos musées, car en sauvant la culture, nous sauvons la société, sa diversité, sa vitalité et sa créativité ", a déclaré Anne-Marie Afeiche, Directrice générale, Conseil général des musées du Liban.

Hamady Bocoum, Directeur général du Musée des civilisations noires de Dakar, au Sénégal, est passé rapidement à l'action. "Depuis que le Musée a fermé en raison du COVID-19, nous engageons nos experts pour élaborer des visites guidées de toutes les expositions. Celles-ci seront diffusées par segments à la télévision sénégalaise et seront également disponibles en ligne", a-t-il déclaré.

Beryl Ondiek, Directeur des musées nationaux aux Seychelles, a déclaré que "dans la brume du chaos, les musées brisent les murs qui nous séparent. Les musées peuvent utiliser toutes les collections et les informations dont nous disposons, et transmettre notre patrimoine culturel et naturel aux communautés par le biais d'internet pour élever les esprits et maintenir tout le monde connecté".

"À un moment où des milliards de personnes dans le monde sont séparées les unes des autres, les musées peuvent nous rassembler". Ernesto Ottone, Directeur général adjoint de l'UNESCO pour la culture

Élaborer des stratégies pour l'avenir

Si les fermetures sont généralement décidées par les autorités nationales, la plupart des musées doivent concevoir leurs propres stratégies d'adaptation pendant la pandémie du COVID-19, et celles-ci varient considérablement. Les défis sont multiples : le soutien au personnel, la sécurité et la préservation des collections. Non seulement les musées ne génèrent pas de revenus, mais ils sont également vulnérables lorsqu'ils sont fermés. A titre d’exemple, le 29 mars 2020, le tableau "Jardin au printemps" de Vincent van Gogh a été volé au musée Singer Laren, aux Pays-Bas, qui est actuellement fermé au public en raison du COVID-19. 

Les musées se tournent vers diverses sources, notamment les autorités locales et nationales, le public et d'autres bienfaiteurs. Dans certains cas, de grandes fondations et entités philanthropiques lancent de nouveaux fonds pour soutenir les organisations culturelles. D'autres initiatives consistent à assouplir les restrictions relatives aux demandes de subventions, à prolonger ou à supprimer les délais et à honorer les engagements pris pour des événements qui n'auront pas lieu[i].

Le Mary Rose Museum de Portsmouth, au Royaume-Uni, dépend du Mary Rose Trust pour la conservation et l'exposition du navire de guerre préféré du roi Henry VIII et de sa collection unique d'artefacts.  Helen Bonser-Wilton, Directrice générale du Trust, a indiqué qu'après la fermeture du musée dans le cadre du COVID-19, le Mary Rose était "en péril mortel" car 90% du financement provient des visiteurs, la majorité étant générée entre les mois d’avril et de septembre. Elle a décrit comment "une aide financière urgente était nécessaire de la part du gouvernement pour assurer la poursuite des processus complexes de conservation de l'épave et de ses artefacts". [ii]

Suzy Hakimian, Présidente de l'ICOM Liban, a fait remarquer que de nombreux musées aux moyens plus limités tentent de faire face à une augmentation des défis financiers auxquels ils étaient déjà confrontés en temps normal. "Au terme de cette catastrophe, il faudra sauver nombre de musées afin de préserver leurs collections et surtout d'éviter de licencier leur personnel", a-t-elle déclaré. "Cela constituera une donnée fondamentale à intégrer dans les futurs plans d'urgence des musées", a-t-elle ajouté. 

[i] Inside Philanthropy https://www.insidephilanthropy.com/home/2020/3/22/how-can-funders-most-…

[ii] WebWire https://www.webwire.com/ViewPressRel.asp?aId=257471

Voir également:   Recommandation de 2015 concernant la protection et la promotion des musées et des collections

Partager les bonnes pratiques

L'UNESCO, avec le soutien du Conseil international des musées (ICOM) travaille à mesurer l'impact du COVID-19 sur le secteur des musées. L'UNESCO identifie actuellement les musées du monde qui offrent des contenus en ligne et des stratégies innovantes en réponse à la crise du coronavirus. Une liste est en cours d'établissement avec des liens vers les institutions muséales, et les informations seront mises en ligne. Un effort particulier a été fait pour se concentrer sur la région arabe et l'Afrique, pour lesquelles les données sont encore fragmentaires. Cette cartographie permettra au grand public d'accéder à ces collections, tout en permettant aux musées d'échanger des bonnes pratiques pour soutenir le développement de stratégies muséales à long terme.

mar 14/04/2020 - 12:00
Culture & Covid-19
ICOM France
Article de l'Unesco
Non

Veille de l'activité des membres institutionnels d'ICOM France

Dès le début de la période de confinement, l'initiative #Culturechez nous lancée par le ministère de la Culture a été suivie par l'ensemble des professionnels de tous les secteurs culturels. 

Les musées ont pour leur part mis en avant leurs riches ressources en ligne et étoffé leurs offres numériques : visites virtuelles des expositions, sélections d’œuvres, redécouverte des collections à travers les bases de données, MOOCs, étoffement de leurs chaînes YouTube et de l’offre vidéo (Masterclasses, interviews, webséries, etc.).

Depuis, certains musées proposent même un véritable programme de confinement avec des nouveaux contenus proposés chaque jour par les conservateurs, médiateurs et scientifiques. Les activités créées pour les enfants et les contenus pédagogiques pour accompagner les élèves et éducateurs sont mis en avant également.

Retrouver ci-contre le lien vers la veille numérique portant sur les initiatives des musées membres institutionnels d'ICOM France effectuée par notre équipe :

Veille numérique

lun 20/04/2020 - 12:00
ICOM France
Mise à jour quotidienne
Non

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