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L’enjeu des provenances en France : vers une nouvelle politique du ministère de la Culture
L’enjeu des provenances en France : vers une nouvelle politique du ministère de la Culture
Catherine Chevillot, conservatrice générale du patrimoine et responsable de la préfiguration de la mission "Provenance" du service des musées de France - Ministère de la culture, était l'invitée de notre session des 52 minutes d'ICOM France le jeudi 27 mars à 12h30, en ligne.
Le ministère décidait en 2023 de porter une politique de recherche de provenance et créait début 2024 une mission de préfiguration ayant plusieurs objectifs :
- Dégager une stratégie de recherche sur la provenance des collections coordonnant les différents acteurs et pilotée par le service des musées de France
- Identifier les compétences nécessaires à la constitution d’une équipe spécialisée au sein du service et esquisser la manière dont elle s’articulera avec les réseaux d’experts
- Créer ou renforcer les cadres méthodologiques de recherche en provenance et définir les outils, référentiels et ressources nécessaires, dans une perspective nationale et internationale
La séance a été modérée par Emilie Girard, présidente d'ICOM France.
CAPTATION
Appel à projets pour la labellisation « Bicentenaire de la Photographie »
La photographie a bientôt 200 ans. A cette occasion, le ministère de la Culture appelle à une grande célébration populaire et festive du Bicentenaire de la Photographie, qui mettra à l’honneur la photographie sous toutes ses formes et sur l’ensemble du territoire de septembre 2026 à septembre 2027. Tous les acteurs de la photographie, des arts et de la culture sont invités à s’emparer de cette célébration et à concevoir manifestations, expositions, rencontres, projets participatifs, conférences, publications, ateliers éducatifs pour en faire un grand événement culturel.
Présentation du dispositif
Le Bicentenaire de la Photographie, hommage à une invention révolutionnaire
Il y a près de deux cents ans, Nicéphore Niépce parvenait près de Chalon-sur-Saône à obtenir, grâce à une camera obscura, la première image photographique fixée durablement sur une surface photosensible. Cette épreuve, conservée à Austin aux Etats-Unis, est connue aujourd’hui sous le nom de Point de vue du Gras. Son invention, reprise et toujours renouvelée a révolutionné les représentations de notre monde.
La photographie écrit depuis deux cents ans notre histoire commune.
La célébration du Bicentenaire de la Photographie constitue une opportunité pour rendre hommage et faire connaître plus largement l’ensemble des métiers de la photographie et de la culture.
Les initiatives animées par un esprit de coopération, de mutualisation, de partage de savoir-faire seront favorisées.
Une labellisation et une cartographie offriront aux manifestations retenues une forte visibilité, notamment via un site internet dédié.
Les projets se déploieront à travers la France entière et à l’international.
Qu’est-ce que le label « Bicentenaire de la Photographie » ?
Le label « Bicentenaire de la Photographie » vise à identifier les projets prenant part à cette grande manifestation sur l’ensemble du territoire.
La labellisation apportera :
- Visibilité sur un site internet dédié ;
- Représentation des projets par une cartographie dynamique ;
- Eléments graphiques d’identification physiques et numériques (logo, identité graphique) ;
- Mise en relais et en lien des projets dans les territoires ;
- Mise en avant dans le cadre de la communication du Bicentenaire.
La date limite de candidature est fixée au 1er juin 2025. Une deuxième vague de labélisation de projets est prévue entre mi- septembre 2025 et janvier 2026
Pour une délégation responsable – Musées et externalisation
Les inscriptions sont closes mais si vous souhaitez participer à la réunion in situ, vous pouvez vous présenter à l'auditorium de l'Inp à compter de 17h30.
Propos de la soirée
A la fin de l’année 2024, la presse nationale a largement relayé les inquiétudes fortes d’une partie des professionnels de musée quant à un mouvement ressenti comme grandissant d’externalisation de métiers pourtant essentiels à l’exercice de nos missions. Le fait de confier la gestion d’un pan de l’activité des musées à un acteur privé n’a pourtant rien de très neuf, et les marchés de prestation conclus par des musées sont devenus monnaie courante, dans des domaines aussi divers que la surveillance et l’accueil, la médiation, la billetterie, les transports d’œuvres, la conservation-restauration, les chantiers de collections, la gestion des boutiques et points de restauration, la scénographie, le soclage ou le commissariat des expositions. Des domaines qui touchent souvent au cœur des missions des musées, y compris les plus réglementées et règlementaires.
Comment entendre la remise en cause de cet état de fait et que dit-elle de la situation dans laquelle nous évoluons ? L’externalisation n’est-elle qu’une solution pour faire face au manque de moyens humains aujourd’hui alloués à nos établissements, de plus en plus criant ? L’accélération de la spécialisation des métiers, l’apparition de nouvelles missions assignées aux musées face à un déficit de compétences en interne participent-elles d’un plan de montée en compétences ? Alors, quand le choix de l’externalisation est fait, s’agit-il d’un choix par défaut ou d’un choix stratégique ?
L’alternative est évidemment artificiellement binaire, mais cette interrogation pousse à penser la question de la responsabilité des musées et de la délégation de cette responsabilité. En effet, si comme le dit Thomas Elie dans L’Observatoire - La revue des politiques culturelles, « le périmètre de l’externalisable est variable », où positionner le curseur ? Que peut-on en toute conscience et en toute confiance déléguer et quelles limites sommes-nous prêts à établir, sur le fond comme sur la méthode ? Que choisissons-nous au contraire de conserver en charge directe, voire de ré-internaliser ?
La relation aux « employés » du musée, et donc la question de la définition du « professionnel de musée » et de la nature des métiers de musée, la gestion des fondamentaux du musée que sont les collections et les rapports aux publics, l’établissement de modes de travail différents et de procédures d’accompagnement… autant de sujets qui montrent comment la délégation impacte nos actions quotidiennes, interroge les obligations et engagements des musées et conduit à repenser les équilibres de la co-organisation pour les piloter de manière consciente et responsable.
Émilie Girard, présidente, mars 2025
Intervenants
- Nathalie Candito, responsable du service Expérience visiteurs, études et qualité, musée des Confluences
- Gilles Guey, directeur de la culture de Roubaix et président de l'ADAC-GVAF (Association des directeurs des affaires culturelles des grandes villes et agglomérations de France)
- Goranka Horjan, présidente d'INTERCOM (comité international de l'ICOM pour la gestion des musées)
- Claire Muchir, directrice du musée d’art moderne de Collioure
Modération : Michèle Antoine, directrice du musée des Arts & Métiers
Synthèse : Séverine Blenner-Michel, directrice des études et du département des conservateurs de l'Inp
Modalités
Evénement public, ouvert uniquement sur inscription (sur place et en ligne).
Participation sur plate-forme numérique
ID de réunion : 885 0964 5039
Code secret : 859683
Participation sur place
Auditorium Jacqueline Lichtenstein de l’institut national du patrimoine :
2 rue Vivienne – 75002 Paris
Accueil du public à partir de 17h40
Séance simultanément traduite en anglais, espagnol et français avec le soutien du ministère de la Culture.
Cette rencontre est organisée dans le cadre de la Paris Museum Week qui se déroulera du 24 au 28 mars 2025, orchestrée par BeauxArtsEvents.

Combattez la précarité des élèves de l’École du Louvre
ICOM France relaie l'Appel aux dons destiné à combattre la précarité des élèves de l’École du Louvre
À propos de cette collecte
Un tiers des élèves est en situation de précarité
Malgré leur succès à un concours d’entrée sélectif et leur passion pour l’histoire de l’art, la hausse du coût de la vie et les difficultés de logement les empêchent de vivre leur scolarité sereinement. Pour garantir l’égalité des chances, l’École du Louvre via son Fonds de Dotation fait appel à votre générosité, afin de permettre à tous ses élèves de se consacrer pleinement à leurs études.
Nous avons besoin de votre générosité
Aujourd’hui, et pour la première fois, nous souhaitons vous mobiliser, vous qui faites partie de la grande famille de l’École du Louvre : familles des étudiants, anciens élèves, auditeurs libres, professionnels des musées, acteurs de la culture, amateurs d’art, et plus largement, tous ceux qui ont à coeur la transmission du patrimoine et qui souhaitent s'engager contre la précarité étudiante.
Chaque don compte. Chaque partage aussi ! Chaque euro donné est un investissement dans l’avenir des étudiants, de la culture et du patrimoine. C’est la mobilisation de tous qui permettra de relever ce défi collectif !
Dates de la campagne : du 28 avril au 6 juin 2025
Les objectifs de la campagne :
- 50 000 € - 10 aides d’urgence par an. Un soutien vital face aux accidents de la vie, aux factures imprévues, aux retards de loyers, aux difficultés pour se nourrir...
- De 50 001 à 150 000 € - 10 bourses d’aide au logement d’un montant environ de 400€ par an pour diminuer le coût des loyers et se loger décemment. Le logement est le premier poste de dépenses des étudiants
Ci-joint, le communiqué de presse officiel

RIR 2025 - Rencontres inter-réseaux
Namur vous ouvre ses bras les 22, 23 et 24 mai pour parler musées, numérique et durabilité – un trio qui promet de belles discussions et de vraies pistes d’action !
Propos : Durabilité & Numérique : incompatibilité ou complémentarité ?
Cette édition 2025 mettra en lumière un débat peu exploré : le lien entre durabilité et numérique. Sous le thème « Musée(s), durabilité et numérique : incompatibilité ou complémentarité ? », nous alternerons moments dédiés à l’un et à l’autre avant de les confronter pour dégager des perspectives communes et concrètes pour l’ensemble des musées de nos réseaux. Rencontres, échanges et découvertes Au programme de ces trois journées : conférences inspirantes, ateliers pratiques et opportunités uniques de réseautage. Nous avons hâte de vous retrouver pour partager réflexions, expériences et solutions innovantes !
Vous n’avez pas encore rempli le formulaire d’inscription ?
Retrouvez le programme ci-contre
De quel monde (numérique) voulons-nous ?
De quel monde (numérique) voulons-nous ?
À travers une présentation des grandes actions lancée par l’association Culture For Causes Network (et notamment la MuseumWeek), Benjamin BENITA vous invite à un moment de réflexion et de discussion sur l’utilisation des Arts et de la Culture pour l’impact social.
Cette rencontre s'inscrit dans la préparation de la Museum Week 2025, du 2 au 8 juin sur le thème :
APPRENDRE A VIVRE ENSEMBLE
La séance sera modérée par Emilie Girard, présidente d'ICOM France.
Rendez-vous à 12h30 en ligne pour suivre la rencontre
ID de réunion: 864 6036 5784
Code secret: 184596
Qu'est ce que la Museum Week 2025 ?
7 jours / 7 thèmes / 7 hashtags

Nous sommes aujourd'hui confrontés à des défis majeurs : inégalités sociales, conflits armés, changement climatique, profusion d'informations erronées et de vérités alternatives. Ces phénomènes affaiblissent la cohésion sociale et notre capacité à relever ces défis de manière coordonnée. Il est urgent que l'humanité prenne conscience de cette réalité, et nous croyons fermement au pouvoir de la culture pour y parvenir. Les musées, les galeries, les bibliothèques, les archives et les autres organisations culturelles sont au cœur de cette mission.
C'est la raison pour laquelle la semaine internationale des musées -la MuseumWeek- s'efforcera cette année de favoriser un véritable sentiment d'appartenance mondiale, en encourageant les publics à renforcer leurs liens les uns avec les autres et avec l'environnement. Consciente de notre responsabilité partagée, cette semaine internationale des musées cherchera à promouvoir un avenir plus durable en mettant l'accent sur le pouvoir de l'unité et de l'action collective.
Ces initiatives contribueront à favoriser ce sentiment d'appartenance et à renforcer le désir de vivre ensemble. Avec sa structure simple mais efficace - sept jours, sept thèmes, sept hashtags - la MuseumWeek unit les communautés culturelles du monde entier et amplifie leurs voix.
Un moment numérique mondial d'attention pour les musées
MuseumWeek offre aux musées et autres organisations culturelles l'opportunité de mettre en valeur leurs histoires uniques, de se connecter avec des publics du monde entier et de célébrer la richesse de la diversité culturelle.
Comment les musées peuvent se préparer ?
Les musées du monde entier conçoivent un contenu numérique inspirant et organisent des activités sur site pour captiver leur public. Préparez vos publications à l'avance pour de meilleurs résultats, en suivant les sept hashtags quotidiens ci-dessous :
- Lundi 2 juin : Ensemble avec les machines // #IAmuséesMW
Bien que l'IA soit controversée, elle peut être très utile comme pour le tri des données de collections, la modélisation 3D, la création de matériel pédagogique pour les écoles et l'automatisation des processus afin de libérer le personnel et les bénévoles pour des tâches plus manuelles. Les musées doivent repenser leurs rôles professionnels et leurs relations avec le public pour s'adapter à ces changements - Mardi 3 juin : Ensemble en mouvement // #MouvementMW
- Mercredi 4 juin : Jouer ensemble // #JeuMW
- Jeudi 5 juin : Vivre ensemble : les humains et la nature // #VivreEnsembleMW
- Vendredi 6 juin : Vraiment ensemble : Accessibilité dans la culture // #AccessibilitéMW
Montrez comment vous œuvrez pour l'inclusivité à travers des expositions tactiles, des événements spéciaux, des visites en réalité virtuelle, le recrutement de bénévoles inclusifs et des programmes sensoriels. - Samedi 7 juin : Ensemble au musée // #VisiteAuMuséeMW
Mettez en avant les récentes expositions et événements culturels de votre musée. Qu'il s'agisse d'une exposition d'art révolutionnaire, d'une exposition historique ou d'une expérience interactive, invitez le public à découvrir les derniers ajouts à votre collection et à s'immerger dans la culture. - Dimanche 8 juin : Ensemble pour les Océans // #OcéansMW
En savoir plus sur la Museum Week 2025
Qui est Benjamin Benita ?
Benjamin Benita, fondateur de la MuseumWeek, est chargé de mission chez Culture For Causes Network.

De quel monde (numérique) voulons-nous ?
De quel monde (numérique) voulons-nous ?
Cette séance, modérée par Emilie Girard, donne la parole à Benjamin Benita de l’association Culture For Causes Network, qui présente l'édition 2025 de la MuseumWeek dont la thématique est "Apprendre à vivre ensemble".
La société est aujourd'hui confrontés à des défis majeurs : inégalités sociales, conflits armés, changement climatique, profusion d'informations erronées et de vérités alternatives.
La semaine internationale des musées la MuseumWeek s'efforcera cette année de favoriser un véritable sentiment d'appartenance mondiale, en encourageant les publics à renforcer leurs liens les uns avec les autres et avec l'environnement. Consciente de notre responsabilité partagée, cette semaine internationale des musées cherchera à promouvoir un avenir plus durable en mettant l'accent sur le pouvoir de l'unité et de l'action collective.
En diffusant davantage de culture sur Internet, vous contribuez à faire évoluer les esprits. Et en faisant évoluer les esprits, vous changez le monde. Construisons un monde meilleur avec MuseumWeek ! Ces initiatives contribueront à favoriser ce sentiment d'appartenance et à renforcer le désir de vivre ensemble.
Avec sa structure simple mais efficace - sept jours, sept thèmes, sept hashtags - la MuseumWeek unit les communautés culturelles du monde entier et amplifie leurs voix. Ne manquez pas les différentes initiatives sur le thème Musées & IA !
Inscrivez-vous à la MuseumWeek 2025 pour que la Culture et les musées vivent sur les plateformes numériques : www.museum-week.org
Consultez le programme et préparez votre participation en suivant les 7 hashtags quotidiens :
Captation de la rencontre :
Journée internationale des musées // JIM 2025
Depuis plus de 45 ans, la Journée internationale des musées est célébrée le 18 mai, et nos comités nationaux et internationaux, nos alliances régionales et nos organisations affiliées ont tous joué un rôle essentiel dans son succès.
Le thème de cette année, « L'avenir des musées au sein des communautés en constante évolution », vise à mettre en lumière l'importance des musées à une époque de profonds changements sociaux, technologiques et environnementaux, où ils évoluent pour relever les défis d'aujourd'hui tout en façonnant les possibilités de demain.
En 2024, l'IMD a enregistré plus de 8 000 événements et plus de 50 traductions de l'affiche officielle, soulignant la portée mondiale de cette initiative. Pour l'IMD 2025, l'ICOM a développé une identité visuelle convaincante qui reflète la nature en constante évolution des musées. Le visuel clé, inspiré par l'idée de fluidité et d'adaptabilité, présente des formes dynamiques et fluides et des tons dégradés, symbolisant la transformation et la résilience.
Ajoutez des événements à la carte interactive :
Partagez vos événements JIM en utilisant le formulaire de soumission ci-dessous pour que les informations soient ajoutées à la carte

L’ICOM fournit une gamme de supports de communication, dont une affiche officielle, des bannières web et des graphiques adaptables disponibles en plusieurs langues. Les musées peuvent personnaliser ces supports en ajoutant leur logo, en ajustant les couleurs et en intégrant des traductions tout en conservant l’intégrité du design de base. Les visuels sont conçus pour être accessibles aux formats numérique et imprimé, ce qui garantit leur utilisation dans le monde entier.
Prenons le contrôle du climat !
ICOM France vous invite à suivre le webinaire consacré au projet Prenons le contrôle du climat ! mené avec dix musées partenaires
A propos
Avec le projet Prenons le contrôle du climat ! ICOM France décline sur le territoire français le programme international de formation et action de Ki Futures "Getting Climate Control Under Control".
Dix musées sont accompagnés dans une démarche de révision de leurs pratiques et politiques de contrôle climatique pour la conservation préventive des collections, afin de les faire évoluer vers des modèles plus écoresponsables et moins énergivores. Par ailleurs, en s’appuyant sur les expérimentations des musées partenaires, le projet ambitionne d’avoir un impact élargi sur l’ensemble du secteur muséal. Il nourrit ainsi une réflexion collective sur l’avenir du contrôle climatique, dans un contexte marqué par l’urgence écologique, les objectifs nationaux de sobriété énergétique et les contraintes économiques des institutions culturelles.
Les intervenants
- Emilie Girard, présidente d'ICOM France.
- Camilla Schianchi, chercheuse CIFRE (LIRSA - CNAM et Centre Norbert Elias - Avignon Université) et coordinatrice des projets de durabilité à ICOM France.
- Anna Sailer, directrice du Musée Tomi Ungerer – Centre international de l’Illustration de la ville de Strasbourg, partenaire du projet “Prenons le contrôle du climat !”.
- Anne Bouille, Gaëlle Corbin et Sébastien Loiret, respectivement responsable du service de la conservation, chargée de la régie des collections et chargé des installations techniques du Musée d’histoire de Nantes - Château des ducs de Bretagne, partenaire du projet “Prenons le contrôle du climat !”.
Le projet
Prenons le contrôle du climat ! est un programme de formation et d’action Ki Futures, conçu pour s’adapter à la réalité spécifique de chaque musée. Pendant 24 mois, deux coachs et six experts en matière de conservation préventive, bâtiment et climat accompagnent les musées partenaires dans une démarche structurée en trois phases :
- Collecte des données pour établir un plan d’action adapté.
- Mise en œuvre des expérimentations et suivi du climat et des objets à l’aide des outils Galerie Reading et Art Report.
- Analyse des résultats et élaboration des livrables, dont un manuel méthodologique élaboré en collaboration avec le C2RMF et mis à disposition de l’ensemble des musées français.
Nous entamons désormais la phase 2 du projet. Lors de ce webinaire, les expérimentations choisies par les musées seront présentées, et deux musées partageront leurs retours d’expérience.
Les musées partenaires
Mucem (Marseille) ; Musée d'Aquitaine (Bordeaux) ; Musée d’histoire de Nantes - Château des ducs de Bretagne (Nantes) ; Musée des confluences (Lyon) ; Musée du quai Branly - Jacques Chirac (Paris) ; Musée Edgar Clerc (Le Moule, Guadeloupe) ; Musée Tomi Ungerer – Centre international de l’Illustration (Strasbourg) ; Museum Toulouse (Toulouse) ; Palais des Beaux-Arts de Lille (Lille) ; Petit Palais - Paris musées (Paris)
Informations pratiques
Sur la plateforme zoom
ID de réunion : 843 8466 4664
Code secret : 683705
Cette opération est soutenue par l’État dans le cadre du dispositif « Soutenir les alternatives vertes 2 » de France 2030, opéré par la Banque des territoires (Caisse des Dépôts).

Faux et fausses histoires
A vos agendas ! La conférence internationale du comité ICMEMOHRI - Comité international des musées commémoratifs et des droits de l'homme aura lieu à Paris du 1er au 5 juin 2025
Propos
À l'heure où l'agitation politique à travers le monde peut être fondée sur des « fake news », nous nous penchons sur le rôle des musées dans ce domaine, alors que nos propres collections et interprétations sont parfois remises en question.
On a souvent tenté d'attirer l'attention en recourant à diverses stratégies pour parer le faux des atours de l'authenticité. Partout où la vérité est importante, les faux abondent et l'histoire est déformée. La création, la déformation, la manipulation ou la reconstruction d'objets et de leurs informations culturelles et historiques façonnent et remettent en question notre identité et notre expérience du monde.
La provenance, c'est-à-dire l'historique de la propriété d'un artefact ou d'une œuvre d'art, est considérée comme la norme pour déterminer l'authenticité et le statut juridique de l'objet. Cependant, la provenance est souvent mise de côté, ou une définition fluide de la provenance est adoptée lorsque l'objet fait partie du marché commercial, lorsque sa biographie supposée est convaincante, ou lorsqu'il correspond à un récit désiré plutôt qu'à une vérité historique. Notre vision du monde et notre désir de le présenter tel que nous le croyons se reflètent dans le travail des mémoriaux et des musées.
PROGRAMME CI-CONTRE
ICOM France est partenaire de ce colloque