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Décoloniser la cité : perspectives décoloniales sur la mémoire urbaine et les musées
Intitulé « Unsettling the City: Decolonial Approaches to Urban Memory and Museums », ce numéro spécial de la revue CAMOC analyse les pratiques décoloniales dans les musées de ville
Il aborde également les thèmes suivants : le potentiel et la réalité, les défis et enseignements tirés, repenser les bâtiments et monuments coloniaux, les héritages pour les peuples autochtones et les personnes réduites en esclavage, la justice pour les personnes en situation de handicap, ainsi que le contrôle des récits historiques.
Retrouvez le numéro (en anglais) ci-contre et l'ensemble des publications du CAMOC sur le site internet de ce comité.
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Cette journée d’étude portant sur les Musées et les Droits Culturels est organisée par le Frac Centre-Val de Loire, en partenariat avec la DRAC / Direction régionale des affaires culturelles et la Région Centre-Val de Loire, ainsi qu’avec le CRAJEP, Comité Régional des Associations de Jeunesse et d’Éducation Populaire et l’association Musées en Centre-Val de Loire.
Organisé dans le cadre de l’exposition « Des villes pour vivre », présentée aux Turbulences jusqu'au 1er mars, cette journée d'étude portant sur les alliances possibles entre le Frac, les musées, les réseaux d'éducation populaire dans la mise en œuvre des droits culturels, vise à affirmer l'héritage de l'architecte Yona Friedman.
L'événement explorera les résonnances de sa pensée – notamment autour du concept de « Musée sans bâtiment » – avec les enjeux contemporains de participation citoyenne et de droit à la culture.
Au programme :
9 h 30 : Accueil institutionnel
10 h : Présentation de l’exposition « Des villes pour vivre », et mise en perspective de la pensée et des travaux de Yona Friedman avec les questions des droits culturels
11 h – 12 h 30 : Table ronde « Des musées et des Droits culturels »
12 h 30 – 13 h 30 : Déjeuner et visite des expositions
13 h 45 – 15 h 15 : Table ronde « Faire alliance : des musées et des acteurs des réseaux de l’éducation populaire »
15 h 30 – 17 h : Atelier participatif pour imaginer un « Musée sans bâtiment » en région Centre-Val de Loire
Voir le programme complet ci-contre.
Midi-conférence de l'Institut du patrimoine de l'UQAM
L'Institut du patrimoine de l'UQAM vous invite à la conférence en ligne de Catherine Gobeil intitulée « Pierre Mayrand et le Mouvement international pour une Nouvelle muséologie : une autre muséologie est possible ».
Comment un projet autrefois porteur de sens peut-il devenir obsolète et oublié par ses héritiers du jour au lendemain, et comment de si nombreuses pratiques de la muséologie ont-elles pu se grouper sous l’unique appellation d’une « nouvelle muséologie » vers les années 1980 ? À priori simples, ces deux questions sont le point de départ de ce travail dirigé déposé à l’été 2020 dans le cadre de la maitrise en muséologie à l’Université du Québec à Montréal.
Utilisant comme prétexte la figure du muséologue québécois Pierre Mayrand notamment connu pour être l’un des membres fondateurs du Mouvement international pour une nouvelle muséologie (MINOM) en novembre 1985, ce travail de recherche est avant tout l’occasion de se réapproprier un passé encore pas si lointain en plongeant dans son histoire sociale, culturelle et politique, et de contextualiser le tout à une échelle souvent plus large qu’une discipline, une profession, un engagement ou encore un simple territoire afin d’en tirer des conclusions à la fois muséologiques et personnelles sur un sujet on ne peut plus discuté.

Le vernis aujourd’hui
L'institut national du Patrimoine, en partenariat avec le Centre Interdisciplinaire de conservation et restauration du patrimoine (CICRP), propose une formation sur les vernis aujourd'hui.
Cette formation, destinée aux restaurateurs du patrimoine, a pour objectif de proposer une mise à jour des connaissances sur les vernis, tant dans leurs aspects théoriques que pratiques. Elle abordera également, en complément, la question de l’utilisation des solvants dits « verts » comme alternative.
La première journée sera consacrée à un état des lieux des connaissances actuelles sur les résines employées en conservation-restauration et à un retour critique sur l’usage des résines à bas poids moléculaire en France depuis les années 1990. Cette réflexion sera mise en relation avec les problématiques liées à l’enlèvement des vernis dégradés.
La journée suivante sera dédiée à la pratique : mise en œuvre des résines naturelles et synthétiques selon différents procédés, comparaison de leurs effets optiques, et échanges entre professionnels. Ces ateliers permettront également d’aborder, en complément, les perspectives offertes par l’usage des solvants dits « verts », ainsi que de confronter les expériences et retours de terrain des participants.
Tarif : 640 euros
Public : Restaurateurs
Coordination pédagogique : Laétitia Desvois, conservation-restauration de peintures, doctorante de l’EUR Humanités, Création et Patrimoine, dans la mention Conservation-restauration des biens culturels
La patrimonialisation du sport
La revue Culture & Musées prépare un nouveau dossier thématique intitulé "La patrimonialisation du sport : dispositifs, publics et territoires" (n°49)
Trop longtemps perçu comme un objet marginal des sciences sociales, le sport mérite d’être interrogé dans sa dimension patrimoniale, au croisement de la culture, de la mémoire et des territoires. À travers musées, collections, expositions, événements internationaux ou pratiques locales, il devient un objet privilégié pour observer les processus de patrimonialisation et les tensions entre cultures savantes et populaires.
Ce numéro de Culture & Musées propose d’explorer ces dynamiques selon trois axes. Le premier s’intéresse aux préfigurations de la patrimonialisation du sport, à travers les acteurs, les objets et les régimes de légitimité qui président à la sélection et à la mise en valeur de certains éléments plutôt que d’autres. Le deuxième analyse les dispositifs de médiation par lesquels le sport devient patrimoine, qu’il s’agisse d’expositions, de musées, de parcours urbains ou de dispositifs numériques, tout en interrogeant la place accordée aux publics et les modalités d’appropriation et de réception. Le troisième ouvre la réflexion sur les enjeux contemporains des patrimonialisations sportives, en abordant leurs dimensions politiques, territoriales, économiques et touristiques.
Date limite d’envoi : 31 janvier 2026
"Ça va cartonner"
L'équipe du projet "Ça va cartonner" publie les résultats de son questionnaire diffusé au printemps 2025 autour de l'usage du carton pour le stockage et le transport des œuvres d'art.
Riche d'enseignements, il leur a permis d'ajuster leurs protocoles expérimentaux.
Ils entament désormais les tests en laboratoire.
Voir la publication des résultats ci-contre.
La conservation-restauration en archéologie : l’objet exposé
Le laboratoire Arc’Antique, le musée Dobrée, l’ARAAFU, la FFCR et Paris I s’associent pour vous proposer de nouvelles journées de la conservation-restauration en archéologie. Ces JCRA prennent la suite des JRA, journées des restaurateurs en archéologie, et s’ouvrent à l’ensemble des acteurs de la conservation et de la restauration en archéologie.
Propos
Pour la reprise de ces échanges, nous souhaitons aborder la question de la conservation-restauration dans le cadre de l’exposition de l’objet archéologique, qu’il s’agisse de valorisation de découvertes récentes ou de présentation de collections anciennes, de projets de parcours permanents ou d’exposition temporaire thématique.
L’exposition apporte des opportunités, des contraintes qui permettent de mettre en valeur des ensembles archéologiques complexes, de (re)découvrir d’anciennes collections ou de valoriser de nouvelles découvertes. Souvent travail d’équipe pluridisciplinaire, le projet d’exposition peut intégrer la conservation-restauration comme prestataire dans la chaîne de production, ou comme acteur dans la construction du discours au côté du commissariat scientifique.
La conservation-restauration de ces collections à exposer, peut susciter des confrontations aux questions éthiques de provenance, de faux ou de niveau de reconstitution des éléments disparus ou manquants. Ces discussions ou ces révélations vont influencer les choix de traitement ou le parcours d’exposition. Comment la conservation-restauration aide à répondre à ces questions éthiques ?
Les types de présentation, de reconstitution ou les outils de médiation qui accompagnent ces expositions permettent au public une meilleure compréhension des objets. Le conservateur-restaurateur peut être associé à ce projet dès le début de la conception et jouer un rôle dans la mise en place d’outils spécifiques, de solution technique ou d’enrichissement du discours scientifique ou muséographique.
Objectifs de la rencontre
Ces journées, organisées sur deux jours, se proposent d’esquisser le bilan des recherches et des actions de conservation-restauration entreprises depuis une dizaine d’années sur ces questions et ont pour ambition de favoriser le partage et la diffusion des informations auprès des professionnels de la conservation-restauration.
Les objectifs de ces échanges sont :
- de partager des retours d’expériences;
- de mettre en avant des recherches récentes;
- de rendre compte de projets pluridisciplinaires;
- d’évoquer le rôle de prestataire, ses limites et ses avantages;
- de valoriser des propositions de médiation avec ou sans support numérique;
- d’identifier des problématiques professionnelles partagées.
Informations pratiques
Lieu : Musée Dobrée – Nantes
Date : les 5 et 6 février 2026 , de 9h à 18h (sous réserve)
Langue : français
Évènement également accessible en visioconférence
Le comité scientifique: Jane Echinard, Marjorie Maqueda, Silvia Païn, Charlène Pele-Meziani, Clotilde Proust, Julie Touzeau
Appel à candidatures : Adhésions gratuites à NEMO pour l'année 2026
Le Network of European Museum Organisations (NEMO) propose 10 adhésions à l'essai (Trial Memberships) pour des musées et des organisations du secteur muséal, dont 5 sont réservées à des organisations basées en Ukraine.
Les organisations sélectionnées bénéficieront d'une année d'adhésion gratuite (de mars 2026 à mars 2027), leur offrant un accès complet aux ressources, aux formations et aux événements de NEMO. Les membres à l'essai pourront participer au réseau et collaborer avec des musées à travers toute l'Europe, accéder à des analyses sur les politiques de l'UE et les opportunités de financement, et contribuer aux efforts de plaidoyer pour le secteur muséal.
Plus d'informations, critères d'éligibilité et directives détaillées :
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Appel à adhésion à l'essai (Europe entière)
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Appel à adhésion à l'essai (organisations basées en Ukraine uniquement)
Pour en savoir plus, consultez le site web de NEMO.
Pour postuler : Envoyez une lettre de motivation à office@ne-mo.org.
Les candidatures sont ouvertes jusqu'au 30 janvier 2026.
L’actualité du nettoyage des textiles patrimoniaux
Le nettoyage des textiles patrimoniaux constitue un domaine de recherche en constante évolution, nourri par l’exploration de nouveaux produits, procédés et outils.
Ces dernières années, plusieurs travaux ont permis d’approfondir les connaissances sur les tensioactifs, d’optimiser les protocoles de lavage, d’introduire des procédés non aqueux, et d’évaluer leur impact sur les propriétés physico-chimiques des textiles.
Cette journée d’étude entend questionner les méthodes de nettoyage alternatives qui se sont développées au fil du temps avec l’utilisation de gels de solvant, d’émulsions, de compresses, mais aussi par le développement technologique d’outils comme le stylo à ultrasons, le stylo électrolytique ou le laser.
Cette journée vise à faire un état des lieux de ces pratiques contemporaines.
Plus d'information à venir.
Rapport sur l'éco-anxiété et les musées
ICOM France relaie l'appel à contribution du groupe de travail NEMO pour un rapport sur l'éco-anxiété et les musées
En 2026, le groupe de travail du NEMO « Durabilité et Action pour le Climat » (SAC) explorera l'intersection entre le changement climatique, la santé mentale et le rôle des musées en tant qu'espaces de confiance pour le dialogue et la résilience. L'objectif est de fournir aux professionnels des musées des conseils pratiques et des sources d'inspiration pour aborder l'éco-anxiété et favoriser la résilience émotionnelle auprès des publics et des communautés.
Pour soutenir cette initiative, le groupe de travail va produire un rapport et invite les chercheurs à soumettre des propositions pour sa réalisation.
Date limite de candidature : 13 février 2026