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ICOM Family

Une initiative d'ICOM Pays-Bas pour favoriser les contacts entre les membres d'ICOM, dans le monde entier !

Votre adhésion à ICOM vous donne accès gratuitement à de nombreux musées dans le monde entier : mais comment rencontrer facilement vos collègues à l'étranger ?

ICOM Pays-Bas a imaginé une nouvelle façon de favoriser les rencontres entre professionnels de musées : ICOM Family, un site internet pour faciliter les relations et encourager les rencontres entre les membres d'ICOM dans le monde entier.

Inscrivez-vous, rejoignez la plus grande communauté de musées du monde et rencontrez vos collègues membres d'ICOM lors de vos voyages à l'étranger !

Ce site internet est exclusivement réservé aux membres d'ICOM : professionnels de musées, étudiants et membres retraités. 

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jeu 01/08/2019 - 12:00
ICOM international
Rejoignez ICOM Family, la plus grande communauté de musées du monde !
Non

Questionnaire du C2RMF pour le Projet Européen "SensMat"

Participez à l'enquête du C2RMF sur les pratiques et besoins des musées en matière de conservation !

Le Centre de recherche et de restauration des musées de France (C2RMF) est partenaire du projet européen SensMat (Solutions préventives pour les matériaux sensibles du patrimoine culturel), un programme de collaboration de trois ans qui fait partie du cadre "Horizon 2020" de l'Union Européenne.

Ce projet, à la croisée des sciences sociales et des nouvelles technologies, vise à proposer aux musées et aux institutions culturelles des stratégies de conservation personnalisées, basées sur des informations recueillies par des capteurs "intelligents" installés au plus près des objets. 

Le C2RMF est le chef de file du "Work Package (WP) 2" du projet. Son objectif final est de produire un tableau des exigences techniques, économiques, ergonomiques et esthétiques pour la conception de tous les outils de conservation préventive nécessaires à la mise en oeuvre d'une politique informatique efficace dans les musées. 

Le C2RMF interroge donc les musées sur leurs pratiques et leurs besoins en matière de conservation au moyen d'un questionnaire (ci-dessous). Les réponses obtenues permettront d'envoyer aux constructeurs des capteurs des spécifications aussi proches que possible de celles des besoins des utilisateurs.

Questionnaire à remplir avant le 30 août 2019 : 

Questionnaire

Appel à contribution / projets
Adhérent ICOM
C2RMF
C2RMF
mar 30/07/2019 - 12:00
ven 30/08/2019 - 12:00
Off
Avant le 30 août 2019

Proposition d'une nouvelle définition du "musée"

A la date du 3 septembre 2019

Retrouvez ci-dessous les communiqués transmis par la FEMS (Fédération des écomusées et musées de société) et du président du Muséum national d'histoire naturelle en soutien à la position d'ICOM France concernant la proposition de l'adoption d'une nouvelle définition du "musée" par l'ICOM.

La décision sera votée ce samedi 7 septembre, lors de l'Assemblée générale extraordinaire de la 25e Conférence générale de l'ICOM à Kyoto. 

Communiqué de la FEMS

Contribution de la FEMS 

Lettre du Président du MNHN à ICOM France 

mar 03/09/2019 - 12:00
ICOM France
Soutiens d'ICOM France
Non

Accueil de la délégation française à la Villa Kujoyama

25e Conférence générale de l'ICOM à Kyoto

ICOM France a réuni à la Villa Kujoyama 130 professionnels de musées, issus de 23 pays, membres français et francophones de l’ICOM présents à Kyoto, en ouverture de la 25e Conférence générale de l’ICOM à Kyoto (1er - 7 septembre 2019). 

Cette soirée, conçue en partenariat avec l’Institut français du Japon et la Villa Kujoyama, s’est tenue en présence de Monsieur le Consul général, Jules Irrmann.

Charlotte Fouchet-Ishii, directrice de la Villa Kujoyama, a présenté le programme de résidences d’artistes de la villa et, en tant qu’ancienne professionnelle de musée, a exprimé sa volonté d’associer les musées à la diffusion des projets de recherche et de création des résidents. Les membres de l’ICOM ont pu échanger avec les artistes présents qui leur ont ouvert leurs ateliers. 

Pierre Colliot, conseiller culturel et directeur de l’Institut français du Japon, a exposé les activités de l’Institut français du Japon et souligné la force des liens culturels entre la France et le Japon. Il a notamment évoqué l’ouverture du nouveau site de l’Institut français à Okinawa, traduisant la volonté de la France de renforcer sa présence dans l’ensemble du territoire japonais. Il a annoncé la Saison de la France au Japon en 2021.

Juliette Raoul-Duval, présidente d’ICOM France, a présenté l’ICOM par quelques chiffres : plus de 44 000 adhérents répartis dans 138 pays ; les deux comités nationaux les plus importants - ICOM Allemagne et ICOM France - représentent un quart des membres et 27% des cotisations de l’ICOM. ICOM France fédère 5 200 membres.

Elle a introduit les principaux sujets à l’ordre du jour de cette 25e Conférence générale.

  • La proposition d’une nouvelle définition du « musée » par l’ICOM. La proposition soumise au vote a suscité de vives controverses, la position d’ICOM France étant de poursuivre le débat afin d’aboutir à une formulation consensuelle de nature à conforter le caractère professionnel de l’organisation.1
  • La « décolonisation des musées ». Deux sessions permettront aux professionnels de présenter leurs positions sur ce sujet. Bertrand Guillet, directeur du Château-musée d’histoire de Nantes, présentera notamment les conclusions issues du débat « Restituer ? Les musées parlent aux musées », organisé le 20 février 2019 par ICOM France.
    Le documentaire « L’Afrique collectionnée » de Christian Lajoumard a été diffusé à la Villa Kujoyama. 
  • Le lancement d’un réseau international des musées francophones et qui ont la langue française en partage. ICOM France réunira les membres francophones de l’ICOM pour lancer le réseau international des professionnels des musées francophones mardi 3 septembre.

1 Cette position a été adoptée à une très large majorité lors de l’assemblée générale extraordinaire de l’ICOM le 7 septembre

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© Crédits : Villa Kujoyama

dim 01/09/2019 - 12:00
ICOM France
Communiqué d'ICOM France
Non

Proposition de la nouvelle définition du "musée"

Contribution d'ICOM France à l'analyse des termes de la proposition de nouvelle définition du musée

La nouvelle définition proposée par ICOM résulte à la fois du rapport rédigé par Jette Sandhal et le "Comité permanent pour la définition du musée, perspectives et potentiels" (MDPP) et des propositions reçues et publiées sur le site d'ICOM à la suite d'un appel à expression lancé par l'ICOM en début d'année.

ICOM France a analysé les 269 définitions mises en ligne par la communauté muséale mondiale.

L'image suivante, extraite d'une présentation faite par Emilie Girard au nom d'ICOM France à Kyoto le 5 septembre, dans le cadre d'une session de travail proposée par ICOFOM, donne la fréquence d'apparition des différents termes et expressions.

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Analyse des 269 définitions proposées sur le site web d’ICOM 

A la suite de la publication du rapport du MDPP, en début d’année 2019, ICOM a lancé une grande campagne de collectes de propositions de définition du musée. A la clôture de cette campagne fin juin 2019, on comptait 269 propositions, rédigées dans 25 langues (toutes traduites en anglais par les rédacteurs ou via Googletrad) et émanant de 69 pays.

ICOM France s’est prêté à une analyse de ces propositions et des termes employés, afin d’en dégager les grandes tendances et de vérifier si la définition proposée au vote à l’Assemblée générale extraordinaire de Kyoto le 7 septembre 2019 reflétait ou non la substance de ces propositions.

Notons en introduction que si les rédacteurs des 269 propositions devaient indiquer leur nationalité, les propositions elles-mêmes restent largement anonymes. L’appel a été largement ouvert et non-réservé aux seuls membres d’ICOM ou aux professionnels de musées, et les propositions peuvent donc émaner d’un public vaste et diversifié. Le chiffre de 269 s’avère donc finalement modeste, ne serait-ce qu’au vu de l’effectif des seuls membres d’ICOM (45 000). 

La méthode employée par ICOM France a été simple : repérer les différents termes ou idées phares (on a parfois compté ensemble un substantif et sa forme qualificative ou des termes de sens proches), issus de l’ancienne définition, ou récurrents dans les propositions nouvelles ou encore apparaissant dans la définition proposée au vote, et en dénombrer la fréquence pour refléter leur représentativité et essayer de faire poindre les tendances sensibles exprimées par les contributeurs. 

Par souci de clarté, les résultats sont regroupés et présentés sous des grandes thématiques générales, catégories qui ont d’ailleurs également été utilisées par ICOM Italie pour travailler sa proposition de définition et qui répond aux grandes questions de la nature des musées : qui, quoi, comment, pourquoi.

Données générales

On compte 273 participations au total pour 269 définitions puisque quelques propositions ont été rédigées conjointement par des contributeurs de plusieurs pays.

En ce qui concerne l’origine des contributions, on note que les propositions émanant de pays européens sont les plus fréquentes puisqu’elles représentent 43% des définitions proposées. Viennent ensuite les propositions américaines (34%, dont 8% en provenance des Etats-Unis et du Canada et 26% d’Amérique Latine). Les contributions des pays arabes représentent 9%, de l’Asie 6%, de l’Afrique 6% et du pacifique 2%. 

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Les principaux pays contributeurs sont le Brésil (23 propositions), suivi par l’Espagne (19), les Etats-Unis (16), le Mexique (14), l’Allemagne et le Royaume-Uni (13). La France et l’Iran ont proposé 11 définitions, la Colombie, l’Italie et le Portugal 9, la Grèce 8, le Canada 7, la Chine et le Japon 5.

Qui ?

En ce qui concerne la question de l’adresse des musées (à qui le musée s’adresse-t-il?), l’idée la plus fréquemment utilisée est celle de « public » ou de « visiteurs » : elle revient dans 36% des définitions. La notion de « société » apparait dans 31,6% des propositions. 17% mentionne les « peuples », 14% les « communautés ». Le terme de « démocratisation » n’apparaît que dans 5% des définitions proposées. 

On notera que seulement 8% des propositions mentionnent les professionnels de musée, avec des énoncés tels que « professionnels », « professionnellement », « équipe », « expertise », « conservateurs », « volontaires », « travailleurs », « collaborateurs » ou « chercheurs ». 

Quoi ?

Le terme “institution” apparait dans 47,6% des définitions proposées,  alors que le mot “lieu” n’est utilisé que dans 24% des propositions. La mention “sans but lucratif” (non-profit) est visible dans 23% des textes soumis.

Quant au contenu du musée, il est mentionné sous le terme de « patrimoine » dans 46% des propositions (avec dans 27% des définitions le double qualificatif de « matériel et immatériel ») et de « collections » dans 15% des textes. La question des « mémoires » est visible dans 14% des propositions. Le terme « artefacts » n’apparait quant à lui que dans 4,8% des définitions, et « spécimens » dans seulement 1,1% (soit 3 définitions).

Les missions du musée relatives à ce contenu se retrouvent dans la majorité des définitions : 51% des propositions mentionnent en effet les termes « préserver », « préservation », « conserver », « conservation », « restaurer », « protéger », « protection », « sauvegarder » ou « prendre soin ». La mission de « collecte » est quant à elle présente dans 12% des définitions. 35% des propositions font enfin référence à la mission de mise en exposition du patrimoine conservé. 

Comment ?

La question des moyens ou des modes d’action du musée est peut-être le sujet le moins présent dans les propositions : on retrouve mention des questions d’accessibilité dans 11,5% des textes, celle de l’ « inclusion » dans 9,3%, la notion de « dialogue » également dans 9,3% et 8,2% des propositions cite la « participation ».

La déontologie fait son apparition dans 6% des propositions et la « transparence » dans 5%.

Pourquoi ?

Les objectifs d’ “étude”, d’ “éducation” et de “délectation” issus de la définition actuelle se retrouvent respectivement dans 37%, 25% et 12% des propositions.

8,2% des définitions parlent d’une mission de « compréhension », 21% de « connaissance ». 

La notion de futur apparait dans 20% des définitions soumises (principalement au singulier, une seule définition utilisant la forme plurielle retenue par le projet de nouvelle définition), le passé est mentionné avec la même fréquence que le présent, soit dans 13,4% des textes. 

Analyse de la représentativité des termes choisis pour la nouvelle définition 

L’analyse du « wording » des 269 propositions étant faite, peut-on dire que le projet de nouvelle définition est représentatif des grandes tendances énoncées par les participants à cet appel ? 

Les chiffres entre parenthèses correspondent à la fréquence d’apparition des termes qui les précèdent dans les propositions : 

Les musées sont des lieux (23,8%) de démocratisation (5,2%) inclusifs (9,3%) et polyphoniques (0,4%), dédiés au dialogue critique (7,4%) sur les passés (au pluriel, 0,4% - au singulier, 13,4%) et les futurs (au pluriel, 0,4% - au singulier, 20%). Reconnaissant et abordant les conflits (0,4%) et les défis (3%) du présent (13,4%), ils sont les dépositaires d’artefacts (4,8%) et de spécimens (1,1%) pour la société (31,6%). Ils sauvegardent (6%) des mémoires (14,1%) pour les générations futures et garantissent l’égalité des droits (1,9%) et l’égalité d’accès (11,5%) au patrimoine (46%) pour tous les peuples (17,1%).

Les musées n’ont pas de but lucratif (23%). Ils sont participatifs (8,2%) et transparents (5,2%), et travaillent en collaboration active avec et pour diverses communautés (13,8%) afin de collecter (12,3%), préserver (26%), étudier (37,2%), interpréter (7,4%), exposer (34,9%), et améliorer les compréhensions (8,2%) du monde, dans le but de contribuer à la dignité humaine (1,9%) et à la justice sociale (0,7%), à l’égalité (4,5%) mondiale et au bien-être (0,4%) planétaire.

La nouvelle proposition laisse de côté des termes dont la fréquence n’est pas négligeable dans les 269 propositions comme par exemple « institution » (présent dans 47,6% des propositions) ou « public » (36%). 

En comparaison, si on se prête au même exercice avec la définition actuelle, on parvient à :

Un musée est une institution (47,6%) permanente (16,3%) sans but lucratif (23%) au service de la société (31,6%) et de son développement, ouverte au public (36%), qui acquiert (5,6%), conserve (32,7%), étudie (37,2%), expose (35%) et transmet (7%) le patrimoine (46%) matériel et immatériel (27%) de l’humanité et de son environnement à des fins d’études (37,2%), d’éducation (25%) et de délectation (12%). 

Emilie Girard,
Vice-présidente d'ICOM France

ven 06/09/2019 - 12:00
Analyse - Définition
ICOM France
Analyse de la provenance des termes utilisés
Non

25e Conférence Générale de l’ICOM à Kyoto

visuel de la conférence générale 2019

Les travaux de la 25e Conférence Générale de l’ICOM, rassemblant plus de 4000 professionnels de musée, se sont achevés samedi 7 septembre 2019 à Kyoto.

Une délégation française très nombreuse (73 professionnels français) y a participé.

Le comité national français de l’ICOM a été particulièrement actif sur les trois sujets-clés à l’ordre du jour de cette conférence générale :

La « nouvelle » définition du musée

Proposée par le conseil exécutif de l’ICOM le 25 juillet, les termes retenus pour actualiser la définition existante ont suscité tout l’été l’émoi parmi les professionnels, en particulier en France. Commençant ainsi : « Les musées sont des lieux de démocratisation inclusifs et polyphoniques, dédiés au dialogue critique sur les passés et les futurs. Reconnaissant et abordant les conflits et les défis du présent, ils sont les dépositaires d’artefacts et de spécimens pour la société. Ils sauvegardent des mémoires diverses pour les générations futures et garantissent l’égalité des droits et l’égalité d’accès au patrimoine pour tous les peuples », la proposition tient plutôt de la déclaration de d’intentions que d’une définition, ce qui surprend quand on sait que la définition des musées par l’ICOM sert de référence dans le monde entier et est incluse dans les textes réglementaires ou législatifs de nombreux états membres.

La réaction du comité national français a été immédiate : dès juin, un courrier a été adressé par Juliette Raoul-Duval, Présidente d’ICOM France, à Suay Aksoy, Présidente de l’ICOM pour signaler la politisation inappropriée du rapport préparatoire à cette définition. A la sortie sur les réseaux sociaux de la définition elle-même, un communiqué a été publié, largement relayé par les membres d’ICOM France (qui en compte 5200), par la communauté des musées dans son ensemble, par de nombreux professionnels et personnalités de la culture et par la presse. Les termes alambiqués, la tonalité plus politique que professionnelle ainsi que la précipitation à faire voter cette modification d’envergure impactant les statuts de l’organisation ont entrainé la mobilisation derrière la position française conjointe avec ICOM Europe, de 27 comités nationaux et 7 comités internationaux, signataires solidaires d’une lettre adressée mi-août à la Présidente de l’ICOM l’invitant à surseoir à la tenue de l’Assemblée Générale extraordinaire du 7 septembre ayant ce seul point à son ordre du jour. Invitation que la présidente d’ICOM a décliné. Tout au long de la semaine à Kyoto, les signatures se sont alors multipliées, rassemblant au final une large majorité de membres, confrontés à des débats difficiles, divisant à la limite de la rupture cette communauté professionnelle de 44 000 membres, répartis dans 135 pays et soudée depuis plus de 70 ans.

Au vote, la décision de repousser l’adoption de cette définition a recueilli 70, 41 % des voix.

Il s'agit maintenant de reprendre le dialogue sereinement en prenant en considération l'importance que revêt pour certains pays membres la reconnaissance de missions sociales et politiques de leurs musées.

S’il est toujours intéressant d'actualiser une définition, cela peut se faire sans fracturer une organisation. Le travail sur la redéfinition du musée va donc se poursuivre, dans un climat qu'on espère apaisé et selon un calendrier propice à l’expression démocratique. Le comité national français revendique d'y être pleinement associé.

La francophonie

La France avait lancé l'initiative de créer un réseau mondial des musées francophones. La réunion de préfiguration s’est tenue à Kyoto le 3 septembre en présence de représentants de 40 membres de 17 pays francophones. Le désir de se retrouver en réseau, la volonté de faire des musées des acteurs à part entière de la francophonie en même tant que le constat d'une perte d'usage du plurilinguisme dans les organisations internationales, a été partagé par tous les participants. Ce réseau devra trouver sa forme juridique au sein de l'ICOM, pour pouvoir prendre appui sur la riche base de données des membres, parmi lesquels on peut considérer qu'environ 18 % (7 900 membres) sont francophones ou locuteurs français.

La « décolonisation des musées » 

Ce sujet avait été mis à l'ordre du jour car il est dans l’actualité de nombreux pays membres, notamment en France, à la suite de la publication du rapport Savoy-Sarr recommandant la restitution de 26 œuvres au Bénin. ICOM France avait organisé en février une journée de travail : « Restituer ? Les musées parlent aux musées », rassemblant 130 professionnels parmi les plus concernés. Les actes sont disponibles sur son site. Bertrand Guillet, directeur du Château des ducs de Bretagne - musée d’histoire de Nantes, a présenté les principales propositions qui en découlent ainsi que celles qui ont été évoquées lors du « Forum patrimoines africains » en juillet à l’Institut de France : développer la connaissance et la recherche sur les provenances des collections, multiplier les possibilités de travail avec les musées africains, développer des outils d’information et d’éducation des publics sur les collections exposées… Bertrand Guillet a également exposé le projet de son musée, intitulé « Expression(s) décoloniale(s) ». Le film « L’ Afrique collectionnée » a été projeté au cours de la réception de la délégation française à la Villa Kujoyama, résidence d'artistes français à Kyoto.

La France occupe une place grandissante dans l’ICOM. Première contributrice de l’organisation internationale, elle est également en tête en nombre d’adhérents, juste derrière l’Allemagne. Notre communauté professionnelle est de loin la mieux représentée dans les comités internationaux de l’organisation (2484 membres, l’Allemagne arrivant ensuite avec 1500 membres suivie par les Etats-Unis, 1281) et 13 professionnels français ont été élus ou cooptés dans les « boards » de 12 comités internationaux sur les 30 que compte l’ICOM.

Cette remarquable progression était un objectif et un engagement pris par l’équipe élue en 2016. Les institutions et les membres ont positivement répondu à la sensibilisation organisée, tout au long de la mandature qui se terminera le 4 octobre prochain lors de l’assemblée générale d’ICOM France qui se tiendra à l’Institut du Monde Arabe.

Juliette Raoul-Duval
Présidente d'ICOM France

mar 10/09/2019 - 12:00
ICOM France
Communiqué du comité national français de l’ICOM
Non

Arts & Vestiges : Contextualisation, Exposition, Scénographie

14 et 15 octobre 2019 - 9h30-17h30, auditorium de l’INHA, 2 rue Vivienne, Paris

Le colloque international « Arts& Vestiges : Contextualisation, Exposition, Scénographie » proposé par « Contextualités-Réflexions et Regards Hybrides », et organisé en collaboration avec le Centre de Recherches sur l'Amérique Préhispanique (CeRAP), le Centre André Chastel et l'École Doctorale 124 de Sorbonne Université, aura lieu les 14 et 15 octobre 2019, de 9h30 à 17h30 dans l'auditorium de l'Institut National d'Histoire de l'Art, 2 rue Vivienne à Paris.

Il sera accompagné de l'exposition événement mise en place par le CeRAP : « Missions Tiahuanaco : aux origines des Incas » installée exceptionnellement, le temps du colloque, en salle Warburg au sein de la Galerie Colbert. L’exposition éphémère sera inaugurée par un « cocktail organique et fleuri » mis en scène par Patrick Perron, le 14 octobre à la suite des conférences de la première journée.

Invité d'honneur de ce colloque international, le Professeur Alexandre Gady, inaugurera le cycle des communications qui aura lieu le lundi 14 octobre par un prologue bouleversant intitulé : « Notre-Dame de Paris, miroir du temps. De l'incendie à l'art d'accommoder les restes » en mémoire de l’événement tragique qu’a subi la cathédrale en avril dernier. Par ailleurs, des thématiques éclectiques et transversales nous feront voyager dans les différents univers de la recherche universitaires à travers des sujets pointus rendus accessibles aux amateurs éclairés et au grand public. Ce nouveau colloque s’inscrit dans la continuité des projets universitaires de Sorbonne Université. En 2018 déjà, une première journée d’études avait été initiée par le Professeur Daniel Lévine et Micaela Neveu, doctorante du CeRAP et fondatrice de « Contextualités-Réflexions et Regards Hybrides ».

Ayant pour thème « La théâtralité et le pouvoir dans l’art et l’archéologie », cet événement avait rencontré un fort succès à l’INHA. Ce laboratoire de réflexions sur la communication de l’art, de la culture et du monde des musées développé en partenariat avec le CeRAP – structure aujourd’hui dirigée par François Cuynet – a pour objectif d'offrir un espace d'échanges et de rencontres aux étudiants, doctorants et jeunes chercheurs mais également d'ouvrir le champ de la recherche. C’est dans cette démarche d’ouverture que Micaela Neveu et François Cuynet ont conjointement pris l’initiative d’inaugurer ce projet de rencontres universitaires centrées sur la pluridisciplinarité et la communication aux publics les plus variés.

L'exposition « Missions Tiahuanaco : aux origines des Incas » retracera le récit en images des missions archéologiques en Bolivie sous la forme d'un carnet de voyage intimiste qui nous mènera aux confins des splendides paysages boliviens. Évocation sacrée des quatre éléments, l’eau, la terre, l’air et le feu, cet itinéraire expographique exprimera l’essence de la nature andine. Organisée conjointement par François Cuynet, directeur du CeRAP et Maître de conférences à Sorbonne Université, ainsi que par Micaela Neveu, fondatrice de « Contextualités-Réflexions et Regards Hybrides », l’exposition dont elle a réalisé le commissariat et la scénographie avec Anaïs Guérin, doctorante au CeRAP, signe un parcours visuel évoquant le contexte des fouilles françaises. Il nous mènera dans l'Altiplano, de la Cordillère des Andes au bleu de la « mer intérieure », le lac sacré Titicaca, pour découvrir le temps du feu et des offrandes en l’honneur de la Pachamama. Espace sacré et espace profane, espace du matériel archéologique et de la collecte d'informations, de la reconstitution et des interprétations culturelles ou encore espace du rêve et de l'imagination, les sublimes photographies de l'exposition nous montreront toute l'importance de la contextualisation dans l'univers de la recherche archéologique et de la scénographie des objets extra-européens in situ. Cette belle exposition dévoilera aussi des visages, ceux de peuples autochtones amplement impliqués ici au projet des missions archéologiques comme le fait d'un retour aux sources : à l’immense civilisation des Incas et des possibles pistes de leurs origines sur le continent sud-américain.

Proposé par Micaela Neveu et François Cuynet
En collaboration avec Daniel Lévine,

Arnaud Maillet, Sabine Berger et l’ED 124 de Sorbonne Université
Contact : contextualites@gmail.com

Membres organisateurs de Sorbonne Université :
Micaela Neveu, Doctorante, CeRAP
François Cuynet, Maître de conférences, Directeur du CeRAP
Daniel Lévine, Professeur titulaire de la Chaire d’Archéologie des Civilisations de l’Amérique
Préhispanique, CeRAP
Sabine Berger, Maître de conférences, Centre André Chastel
Arnaud Maillet, Maître de conférences, Centre André Chastel
Joanna Sezol, Doctorante CeRAP
Marie Planchot et l’équipe de l’École Doctorale 124.

Comité scientifique :
Micaela Neveu
François Cuynet
Daniel Lévine
Sabine Berger
Arnaud Maillet

Exposition :
Commissariat de l’exposition : Micaela Neveu
Comité scientifique : François Cuynet et Christophe Delaere
Scénographie : Micaela Neveu et Anaïs Guérin

Conférence
Adhérent ICOM
Auditorium de l’INHA, 2 rue Vivienne - Paris
"Contextualités-Réflexions et Regards Hybrides"
lun 14/10/2019 - 12:00
mar 15/10/2019 - 12:00
Off
Dossier de presse - Missions Tiahuanaco
Colloque événement à l'INHA

ICOM Shanghai 2010 : Allocution du Président Chirac

Museum

Le Président Chirac avait été invité à prononcer le discours de clôture de la XXIIe Conférence Générale de l'ICOM à Shanghai en 2010.

Nous vous proposons de relire l'intervention donnée devant l'assemblée des professionnels de musées. 

Monsieur le Vice-Ministre,
Monsieur le Directeur Général,
Mesdames et Messieurs,
Mes chers Amis,

C'est un bonheur d'être parmi vous aujourd’hui, à Shanghai, pour clore la XXIIème Conférence Générale de l’ICOM.

C’est aussi pour moi un grand honneur. Et je veux d’abord remercier chaleureusement les autorités chinoises, ainsi que les organisateurs de la Conférence, pour la qualité de leur accueil.

Je rends hommage à l’engagement de M. Wu Cai, Ministre de la Culture chinois, qui a présidé la Conférence pendant six journées de travaux fructueux, ainsi qu'à M. Shang Jixiang, Vice Ministre, et Directeur Général de l'Administration d'Etat du Patrimoine Culturel. Je salue Monsieur Julien Anfruns, Directeur général de l’ICOM, qui a facilité ma présence parmi vous aujourd’hui. Et j'adresse à votre nouveau Président du Conseil d'Administration, élu ce matin, mes plus chaleureuses félicitations.

La satisfaction qui est la mienne, c’est d’abord celle de m’exprimer, une nouvelle fois, ici, en Chine, foyer de haute civilisation, pays que j’aime profondément, pays qui mobilise toutes les ressources de son histoire pluri-millénaire pour s’ancrer dans la modernité, et inventer les réponses audacieuses qu’appellent les grands défis de notre temps. A cet égard, l’Exposition Universelle de Shanghai a été, je le sais, une remarquable démonstration et une formidable réussite.

L’honneur qui est le mien, c’est également celui de pouvoir m’adresser à une institution aussi prestigieuse que le Conseil international des musées.

Depuis bientôt 65 ans, l’ICOM protège, préserve et communique la valeur du patrimoine culturel mondial.

Forte d’un réseau de 30 000 membres à travers 137 pays du monde, l’ICOM est parvenue à s’imposer comme un acteur essentiel de la coopération culturelle internationale.

Dans votre enceinte, les professionnels des musées débattent et échangent. Ils travaillent au-delà des barrières culturelles et nationales.

Ils contribuent à faire de la culture un instrument au service d’une société plus ouverte, plus tolérante et plus harmonieuse.

Le thème retenu cette année pour la Conférence -l’harmonie sociale -illustre, parfaitement le rôle que les professionnels des musées peuvent et doivent avoir.

Ma conviction, c’est que dans des périodes troublées telles que nous les connaissons aujourd’hui, les musées ont une vocation sociale et morale.

A l’origine, lieux d’exposition et de conservation érudites, les musées sont devenus des lieux d’échange et de rencontre.

De sanctuaires, ils se sont la plupart du temps transformés en institutions culturelles ouvertes, populaires et interactives.

Le développement de la fréquentation des musées par les jeunes, partout dans le monde, est, à ce titre, significatif.

En offrant un accès à la culture, les musées favorisent la connaissance et la compréhension mutuelles.

Souvent, ils sont une vitrine du patrimoine et de l’histoire d’un pays. Ils contribuent alors à valoriser une culture et une histoire nationales ou régionales.

Mais leur place nouvelle dans la société leur permet aujourd’hui d’aller plus loin.

Je crois désormais essentiel que les Musées puissent favoriser l’accès à l’autre.

A ce que font les autres. A ce que sont les autres. C’est l’ambition qui a été la mienne lorsque j’ai œuvré à la création, à Paris, du Musée du Quai Branly, consacré aux arts dits premiers, et à des cultures aussi éloignées que méconnues.

J’ai toujours considéré en effet que nous avions beaucoup à apprendre des civilisations millénaires et de leurs expressions artistiques.

Le Musée du Quai Branly, c’est aujourd’hui un lieu d’accueil, moderne et chaleureux, où les cultures révèlent pleinement leur génie et leur richesse.

Son ambition, c’est d’offrir à chaque visiteur une véritable leçon d’humanité.

Je suis profondément attaché au renforcement du dialogue des cultures et des civilisations.

Sans arrogance, mais sans indifférence. Dans la tolérance et le respect.

Ces convictions sont celles qui ont fondé l’engagement de ma vie.

Un engagement au service de la paix que je poursuis aujourd’hui avec la Fondation que j’ai créée.

Cette Fondation se consacre, à travers les projets qu’elle soutient dans les domaines de la solidarité, de l’environnement et du dialogue des cultures, à agir au service de la paix.

La paix, bien entendu, est directement menacée par les conflits non résolus ou par les crises.

Mais elle l’est aussi par la disparition des cultures singulières. C’est cette disparition des cultures et des identités qui peut générer, au fil du temps, d’abord la crispation identitaire, puis le développement des comportements de mépris et de rejet de l’autre, enfin la violence et même le terrorisme.

Entendons le : chaque peuple, chaque culte, a un message singulier à délivrer au monde. Chaque peuple, chaque religion, peut enrichir l’humanité en apportant sa part de beauté, de création, de vérité.

La diversité culturelle, c’est le respect de la singularité de toute création. C’est le refus d'un standard qui bâtirait un univers parfaitement rationnel et parfaitement aseptisé.

Le combat pour la diversité culturelle n’est donc pas assimilable à la préservation anxieuse ou nostalgique de ce qui vient du passé.

Les cultures sont vivantes, et se transforment sans cesse.
Et pour inventer, il faut garder la mémoire du passé.
Ma conviction, c’est que chaque civilisation, chaque culture est porteuse de multiples richesses. 

Devant une mondialisation qui s’accélère, et face aux risques d’uniformisation qu’elle comporte, le destin du monde est là : dans la capacité des peuples à porter les uns sur les autres un regard instruit et compréhensif, à faire dialoguer leurs différences et leurs cultures et à se respecter mutuellement.

Et si le monde a connu une croissance exponentielle du nombre de ses musées, au cours des dix dernières années, ce n’est pas un hasard.

Je veux ici saluer la modernité de ces nouvelles institutions, et féliciter celles et ceux d’entre vous qui s’engagent dans cette conception du musée, lieu de rencontre et de dialogue, de partage et de connaissance ; un musée comme lieu d’interrogation sur notre monde en perpétuelle évolution.

Mes Chers Amis,
Depuis 6 jours, vous échangez et vous débattez pour améliorer votre action, pour améliorer la lutte contre les trafics de biens culturels et leur sécurité, pour valoriser les patrimoines, pour développer la communauté muséale mondiale. Je sais combien vos discussions ont été riches et passionnées.

Tous, vous travaillez dans des contextes politiques différents. Mais tous, par vos collections et vos expositions, par votre engagement et votre passion, par votre travail scientifique et vos recherches, vous faites vivre le patrimoine de l’humanité.

Cette tâche est parmi les plus nobles qui soient.

Je souhaitais aujourd’hui vous en féliciter et vous en remercier. Parce que c’est de la compréhension de l’autre que naît la paix entre les hommes, et la paix entre les peuples.

Je vous remercie.

Jacques Chirac

jeu 26/09/2019 - 12:00
ICOM France
Discours de clôture du 12 novembre 2010
Non

« Croqueurs de Patrimoine » - Infestation : aide au diagnostic

5-6 décembre 2019

Identifier et évaluer les risques liés aux infestations entomologiques, prendre les mesures adaptées en cas d’infestation avérée.

La formation permettra la réalisation de boites entomologiques de références et l’identification des insectes fréquemment rencontrés dans les institutions patrimoniales, au moyen de matériel optique adapté telle que des loupes binoculaires en lien avec la base de données « Insectes du patrimoine culturel» et autres ressources bibliographiques du Web.

Public visé : toute personne œuvrant ou souhaitant œuvrer dans le domaine patrimonial (biens culturels mobiliers ou immobiliers : monuments historiques, musées, archéologie, patrimoine écrit….)

Nombre de stagiaires : 5 - 10
Durée de la formation : 2 jours
Prix du module : 300 euros

Modalités : les stagiaires sont invités dans la mesure du possible à apporter des échantillons infestés ou des insectes pour identification.

Formateur : Fabien Fohrer, entomologie, CICRP

Pour tout renseignement : info@cicrp.fr
Pour inscription : formulaire en ligne sur le site du CICRP

Formation
Adhérent ICOM
CICRP - Marseille
CICRP
jeu 05/12/2019 - 12:00
ven 06/12/2019 - 12:00
Off
Formation CICRP
Formation CICRP Marseille

Composition du Conseil d'administration et du Bureau d'ICOM France

Museum

Bureau exécutif 

Juliette Raoul-Duval - Présidente
Emilie Girard - Vice-présidente
Marie Grasse - Trésorière
Hélène Vassal - Secrétaire
Estelle Guille des Buttes - Trésorière adjointe
Florence Le Corre - Secrétaire adjointe

Équipe 
Anne-Claude Morice, déléguée générale
Lisa Eymet, assistante

Toute demande administrative doit être adressée à l'e-mail d'ICOM France : icomfrance[a]wanadoo.fr 

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Conseil d’Administration

Le conseil d’administration d’ICOM France est composé d’élus et de membres de droit. Il est représentatif de toute la profession, grands et petits établissements, nationaux et territoriaux, individus et associations de professionnels, acteurs de terrain et chercheurs. Le ministère de la Culture en est membre de droit et soutient son action.

Le Conseil d’administration d’ICOM France est composé de 16 membres élus pour un mandat de six ans et 14 membres de droit représentatifs de l’écosystème muséal français.

Membres élus

Odile Boubakeur – RMN-GP - Paris
Isabelle Brianso – Université d’Avignon et des Pays de Vaucluse
André Delpuech – Musée de l'Homme - Paris
Marie-Laure Estignard – Musée des Arts et Métiers - Paris
Emilie Girard – MuCEM - Marseille
Estelle Guille des Buttes – Musée de Pont-Aven et du Musée de la Pêche - Concarneau
Marie Grasse – Musée national du Sport - Nice
Sophie Harent – Musée national Magnin - Dijon
Frédéric Ladonne – Architecte 
Florence Le Corre – Musée du service de santé des Armées - Paris
Laure Ménétrier – Musées de Beaune
Véronique Milande – Service de la conservation des oeuvres d'art religieuses et civiles - Paris
Juliette Raoul-Duval – Conseil en organisation des musées - Mission Musée de l'Air et de l'Espace 
Jacques Terrière – Ville de Dinard
Laurent Thurnherr – Maison de Robert Schuman / Musée départemental de la guerre de 1870 et de l'Annexion - Scy-Chazelles
Hélène Vassal – Centre Pompidou - Paris

Membres de droit

Association des musées et centres pour le développement de la culture scientifique, technique et industrielle – Guillaume Desbrosse
Association générale des conservateurs des collections publiques de France – Catherine Cuenca
Centre national d’art et de culture Georges Pompidou – Michael Schischke
Direction générale des patrimoines / Service des musées de France – Anne-Solène Rolland
Direction générale des patrimoines / Département des affaires européennes internationales – Bruno Favel
Etablissement public du Musée du Louvre – Dominique de Font-Réaulx.
Etablissement public du Musée du quai Branly-Jacques Chirac – Yves Le Fur
Etablissement public Paris Musées – Charles Villeneuve de Janti
Fédération des écomusées et musées de société – Céline Chanas
Fédération française des professionnels de la conservation-restauration – Nathalie Bruhière
Musée des arts et métiers – NN
Musées nationaux du Ministère de la Défense – Anne-Catherine Robert-Hauglustaine
Muséum national d’Histoire naturelle – Agnès Parent
Universcience, Etablissement public du Palais de la découverte et de la Cité des sciences et de l’industrie –  Sophie Biecheler

jeu 10/10/2019 - 12:00
ICOM France
Mandat 2019 - 2022
Non

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