
Recherche
Résultats de la recherche
2400 résultats trouvés
Bourse de recherche NEMO / Appel
Objectif
Identifier les financements de l'Union Européenne centrés sur/liés aux musées des États membres de l'UE, sur la période 2014-2017 (première moitié du cadre financier pluriannuel de l’UE 2014-2020).
Les financements de l'UE peuvent être divisés en deux catégories principales:
1. Les Fonds structurels et d’investissement européens (FESI), qui sont pour la plupart transférés au États membres. Les Fonds FESI couvrent également le programme Interreg qui finance des projets sur la base de partenariats transnationaux et distribue des fonds via plusieurs réseaux.
2. Les fonds transnationaux, ERASMUS plus (y compris les projets financés par les agences nationales) qui sont des programmes conçus pour stimuler le travail collaboratif entre partenaires de plusieurs pays éligibles, ou qui soutiennent des visites et des échanges entre pays.
Veuillez noter que cet appel se concentre uniquement sur les fonds transnationaux.
Domaine de recherche
1. L'ensemble des projets incluant des musées en tant que partenaires à part entière ou associés, recevant des financements au niveau de l'UE (moyenne par pays, pays avec le plus / le moins de projets, par programme, par volet, par catégorie en fonction de la priorité thématique du projet, recherche, développement des publics, mobilité, apprentissage, aspect numérique, etc.)
2. Budget total reçu pour des projets incluant des musées dans chacun des programmes au niveau de l'UE (moyenne par pays, pays ayant reçu le plus, pays ayant reçu le moins - budget total des projets et part des musées partenaires)
3. Liste complète des musées bénéficiant des financements de l'UE et description de ces projets
Méthodologie
Données quantitatives et qualitatives à collecter via des bases de données en ligne gérées par par l'EACEA ou l’une de ses agences (en particulier les agences nationales, points de contact nationaux de l’UE ou nationaux), agences des États membres pour l’Europe créative, ERASMUS + et H2020.
Limites
Le financement pour 2014-2020 a commencé tardivement : une partie relativement petite du budget a donc été dépensée au cours de la première partie de la période.
Budget
Le budget maximum pour cette étude est de 3 000 € (TVA comprise).
Chronologie
Veuillez envoyer votre proposition de recherche comprenant une estimation de vos frais jusqu'au 20 juin 2019 à l'adresse suivante: office@ne-mo.org.
Merci de bien vouloir informer le secrétariat d'ICOM France si vous répondez à cet appel.
L'étude devrait être finalisée d'ici le 30 août 2019.
Résultat
L’étude devrait contenir
- un résumé de l'enquête,
- une introduction générale aux programmes, sous-programmes et volets étudiés
- tableaux des montants alloués selon les principaux axes de recherche précisés ci-dessus
- une liste des projets et des descriptions de projets incluant des musées
- une liste des sources prises en compte pour l'étude
Réseau international des musées francophones
ICOM France propose la création d'un réseau international des musées francophones et des musées qui ont la langue française en partage.
Les enjeux culturels, scientifiques, politiques de la francophonie sont d’une grande actualité.
Avec 274 millions de locuteurs dans le monde (en 2014) répartis sur les cinq continents, le français est la 5ème langue la plus parlée dans le monde. L’ambition de passer à 750 millions de locuteurs dans le monde en 2050 et de donner ainsi à la francophonie les moyens de porter des valeurs communes ne peut s’envisager qu’en mobilisant les réseaux professionnels et les acteurs des sociétés civiles.
Les musées en sont des acteurs clés. Bien sûr, la vocation d’universalité place le patrimoine hors des frontières linguistiques. Cependant, si les objets et les œuvres suscitent en eux-mêmes l’émotion, la mémoire dont ils sont les vecteurs se transmet par le récit et la parole. La médiation humaine a pris une place centrale dans l’offre des musées. La médiation est langage et on sait, dans un musée, combien les enjeux linguistiques sont devenus des leviers à part entière, la parole comme l’écrit des cartels, catalogues, sites, réseaux sociaux....
Aujourd’hui, on mesure les enjeux de la démocratisation de l’accès à la culture. Les musées y ont une place décisive car ils permettent à chacun de connaître son histoire, favorisent les liens entre les générations et entre les peuples.
Les musées sont, comme le rappelle l’Unesco, des instruments de paix et des médiateurs de la compréhension interculturelle et les musées francophones ont une influence considérable de par leur nombre mais surtout en terme de rayonnement.
L’initiative que nous prenons aujourd’hui vise à :
- Recenser les musées francophones dans le monde, par le biais de la base de données d'ICOM.
- Préparer la réalisation d’un guide des musées francophones.
- Valoriser les ressources des musées
- Partager les bonnes pratiques (expositions, médiation, circulation des collections et formation professionnelle)
Réunion de préfiguration du réseau
Mardi 3 septembre, de 14h à 16h au Centre International des Congrès (ICC) de Kyoto, salle 675.
La réunion est ouverte à tous, sans inscription préalable.
Prendre part au réseau
Les professionnels ne pouvant se rendre à Kyoto, mais intéressés par le projet, peuvent se signaler en complétant le formulaire ci-dessous :
ICOM Kyoto 2019 : Réception de la délégation française
La rénovation du musée des Beaux-Arts de Dijon
Le musée des Beaux-Arts de Dijon est l’un des plus anciens et des plus riches de France. Installé au cœur d’un secteur sauvegardé, inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco, dans l’écrin exceptionnel d’un palais bâti au fil des siècles, il a fait l’objet d’un important programme de rénovation avec la collaboration du musée du Louvre.
Cette rénovation vise à mieux accueillir le public dans un établissement plus grand, plus confortable, plus convivial et accessible.
Elle offre cinquante salles de parcours permanent dans lesquelles sont présentées les collections de l’Antiquité au 21e siècle.
Pour cette actualité de "métamorphose " du musée de Dijon, le musée des beaux-arts et d’archéologie de Besançon (2018) et le musée d’arts de Nantes (2017) viennent témoigner de leur expérience.
ICOM Kyoto 2019 : l'Institut français du Japon - Kansai
Exposition "deValence"
Exposition du mercredi 28 août au mercredi 23 octobre 2019
Lieu : Galerie ddd (10 Uzumasakamikeibu-cho, Ukyo-ku, Kyoto-shi 616-8533)
Site : http://www.dnp.co.jp/gallery/ddd_e/
La fondation DNP (Dai Nippon Printing), principal acteur privé au Japon dans le travail de recherche, d’exposition et de conservation des arts et du design graphique, invite le studio deValence dans son espace à Kyoto, la galerie ddd, pour une exposition monographique.
deValence a été fondé en 2001. Alexandre Dimos (résident de la Villa Kujoyama en 2012) et Ghislain Triboulet en sont aujourd’hui les deux associés. Il est spécialisé dans les domaines du design graphique, de la typographie et de la direction artistique de projets éditoriaux. Le studio réalise des projets dans des contextes variés pour des commanditaires publics ou privés : institutions culturelles (Centre Pompidou, Institut français, Biennale de Venise, Théâtre La Commune, centre dramatique national d’Aubervilliers), maisons d’édition (B42, La Découverte, Flammarion, Dilecta, Verso Books), artistes (Pierre Huygue, Raphaël Zarka, Saâdane Afif), sociétés privées (Maison&Objet).
Alexandre Dimos a également créé en 2008 la maison d’édition B42, dédiée au design, à l’architecture, la typographie et les sciences sociales.
Le projet d’exposition : une sélection présentant la diversité du travail du studio, sera déployée à travers une scénographie rythmée par différentes installations. Le processus de travail et la vie du studio seront présentés et un projet sera spécifiquement créé en partenariat avec un acteur japonais du domaine des arts graphiques. Des discussions sont engagées avec la fondation DNP pour la publication d’un catalogue de l’exposition.
Conversation à la galerie ddd
Date : Mardi 3 septembre de 16h30 à 18h.
Intervenants : Alexandre Dimos & Ghislain Triboulet (DeValence), Kiyonori Muroga (éditeur et professeur de design à l’Université des arts de Tama)
Entrée libre sur réservation depuis le site de la galerie, jauge de 40 personnes
La rencontre sera suivie d'une réception et d'une visite guidée de l’exposition, à destination de la délégation d’ICOM, de 18h à 21h.
Lieu : Galerie ddd (10 Uzumasakamikeibu-cho, Ukyo-ku, Kyoto-shi 616-8533)
Site : http://www.dnp.co.jp/gallery/ddd_e/
Conversation à l’Institut français du Japon – Kansai (salle Inabata)
Date : mercredi 4 septembre, de 16h à 18h
Intervenants : Alexandre Dimos & Ghislain Triboulet (deValence), Atsuki Kikuchi (designer graphique), Kenjiro Hosaka (commissaire au MOMAT)
Organisé par : Institut français du Japon - Kansai, DNP
Entrée libre sur réservation
Lien : https://www.institutfrancais.jp/kansai/fr/agenda/icom2019/
Visuel : © deValence
Exposition "deValence"
La fondation DNP (Dai Nippon Printing), principal acteur privé au Japon dans le travail de recherche, d’exposition et de conservation des arts et du design graphique, invite le studio deValence dans son espace à Kyoto, la galerie ddd, pour une exposition monographique.
deValence a été fondé en 2001. Alexandre Dimos (résident de la Villa Kujoyama en 2012) et Ghislain Triboulet en sont aujourd’hui les deux associés. Il est spécialisé dans les domaines du design graphique, de la typographie et de la direction artistique de projets éditoriaux. Le studio réalise des projets dans des contextes variés pour des commanditaires publics ou privés : institutions culturelles (Centre Pompidou, Institut français, Biennale de Venise, Théâtre La Commune, centre dramatique national d’Aubervilliers), maisons d’édition (B42, La Découverte, Flammarion, Dilecta, Verso Books), artistes (Pierre Huygue, Raphaël Zarka, Saâdane Afif), sociétés privées (Maison&Objet).
Alexandre Dimos a également créé en 2008 la maison d’édition B42, dédiée au design, à l’architecture, la typographie et les sciences sociales.
Le projet d’exposition : une sélection présentant la diversité du travail du studio, sera déployée à travers une scénographie rythmée par différentes installations. Le processus de travail et la vie du studio seront présentés et un projet sera spécifiquement créé en partenariat avec un acteur japonais du domaine des arts graphiques. Des discussions sont engagées avec la fondation DNP pour la publication d’un catalogue de l’exposition.
Lieu : Galerie ddd
10 Uzumasakamikeibu-cho, Ukyo-ku, Kyoto-shi 616-8533
Site : http://www.dnp.co.jp/gallery/ddd_e/
- Conversation à la Galerie ddd
Date : Mardi 3 septembre de 16h30 à 18h
Intervenants : Alexandre Dimos & Ghislain Triboulet (DeValence), Kiyonori Muroga (éditeur et professeur de design à l’Université des arts de Tama)
Entrée libre sur réservation depuis le site de la galerie, jauge de 40 personnes
- Réception et visite guidée de l’exposition à la Galerie ddd à destination de la délégation de l’ICOM
Date : Mardi 3 septembre de 18h à 21h
Intervenants : Alexandre Dimos & Ghislain Triboulet (DeValence)
"Comment développer les ressources propres d’une institution patrimoniale ?"
Cette session de formation vise à familiariser les professionnels au développement des ressources propres des sites patrimoniaux. Elle permettra aux participants de découvrir un vaste panel de pratiques qui ont fait leur preuve dans des contextes variés.
Une première intervention présentera un panorama des politiques de ressources pouvant être mises en place avec des exemples européens et américains notamment. Au-delà même des bienfaits financiers, les participants découvriront que ces stratégies de développement ont également un véritable impact sur la popularité et la fréquentation des sites.
Après cette session d’introduction, des intervenants issus du territoire français mais aussi du pourtour de la Méditerranée présenteront les quatre principales sources de recettes :
- l’organisation de souscriptions pour financer des projets d’acquisitions,
- l’accueil et le développement d’activités commerciales sur site,
- la privatisation des espaces pour les mécènes et autres clients,
- la pratique du mécénat d’entreprises et celle des fondations en faveur du patrimoine.
Cette formation s’appuiera sur des exemples très concrets et des contextes variés, illustrant l’ensemble des thématiques évoquées ci-dessus.
Coordonnateur : Adrien Joly, responsable du service du développement des ressources, Mucem
Infos pratiques
Public concerné
Conservateurs du patrimoine et des bibliothèques, chargés d’études documentaires, attachés de conservation, assistants de conservation, directeurs et gestionnaires de sites patrimoniaux, chargés de mécénat, chargés de communication, responsables administratifs, responsables de collections patrimoniales, professionnels du patrimoine d’Etat, des Collectivités territoriales et du secteur privé, de France et du pourtour de la Méditerranée.
Dates : 3, 4 et 5 juillet 2019
Durée : 3 jours
Lieu : Marseille, I2MP
Prix : 795 euros (voir les conditions d’inscription).
Inscriptions
Bulletin d’inscription à envoyer à Muriel Marcellesi (formation.permanente.conservateurs@inp.fr) – Institut national du patrimoine – 2 rue Vivienne, 75002 Paris. Renseignements au 01 44 41 16 52
Convoyer les œuvres d’art (niveau 2)
Module de perfectionnement : accompagner les œuvres en mouvement - procédures et usages
À l’heure où les collections sont de plus en plus soumises à des mouvements répétés tant en France que dans le monde, ces trois journées de formation ont pour objectif d’approfondir les enjeux du convoiement d’œuvres d’art pour les professionnels du patrimoine ayant déjà l’expérience de cette pratique. Ensemble, avec les professionnels concernés, transporteurs, régisseurs, conservateurs du patrimoine, restaurateurs et prêteurs, nous caractériserons l’éventail des risques encourus par les œuvres afin de proposer les réponses les plus adaptées pour les maîtriser. À partir de cas concrets et de l’expérience partagée des intervenants et des participants, nous aborderons l’organisation matérielle du convoiement depuis la demande de prêt jusqu’au retour des œuvres à demeure. Aussi, l’objectif de cette formation est d’acquérir une méthode de travail grâce à élaboration et la mise en place de protocoles de contrôle tant de conservation préventive que de sécurité et de sûreté.
Objectifs et méthodes pédagogiques :
• Décrire le rôle de chaque acteur et celui du convoyeur, lors de la préparation de l’exposition, au départ, pendant le transport, à l’arrivée des œuvres, établir des procédures du suivi de celles-ci lors de l’exposition, organiser et effectuer leur retour,
• Évaluer et limiter les risques encourus par les collections,
• Connaître les critères et les caractéristiques d’emballage et de conditionnement des œuvres,
• Anticiper la gestion des situations critiques en France comme à l’étranger.
Le dispositif de formation combinera des apports théoriques, conceptuels et méthodologiques, des études de cas et des mises en situation permettant aux stagiaires d’évaluer leurs propres pratiques et, le cas échéant, d’y apporter les adaptations nécessaires. Des retours d’expériences entre stagiaires et professionnels confirmés, des temps de réflexion et de travail en sous-groupes en salle et en institution patrimoniale, des synthèses favorisant les moments de discussion et d’échanges collectifs seront également proposés.
Coordonnatrices : Claire Guérin, restauratrice de peintures ; Hélène Vassal, chef du service des collections, musée national d’art moderne - Centre Pompidou
Infos pratiques
|
Public concerné Dates : 3, 4 et 5 juillet 2019 Durée : 3 jours Lieu : Paris, Inp Prix : 630 euros (voir les conditions d’inscription). |
Pour aller plus loin |
Inscriptions
Bulletin d’inscription à envoyer à Guillaume Durand (formation.permanente.conservateurs@inp.fr) – Institut national du patrimoine – 2 rue Vivienne, 75002 Paris. Renseignements au 01 44 41 16 54
Solvants écologiques et moins toxiques : comment choisir ?
Les solvants organiques sont une priorité écologique car ils ont un impact important sur l’environnement. Composés organiques volatils, ils présentent un risque élevé lors de leur évacuation, notamment pour le milieu aquatique, pour la pollution atmosphérique qu’ils provoquent et sont très préoccupants pour la santé. La découverte d’alternatives plus sûres, plus efficaces ou simplement la suppression des solvants dans un grand nombre d’applications est la meilleure façon de réduire substantiellement ces dangers.
Ce stage présentera les résultats des recherches les plus récentes sur ce sujet, en particulier le guide des solvants de Glaxo Smith Kline (GSK) qui a permis aux scientifiques d’évaluer de façon objective, avec des critères complets et prédéfinis, l’impact des solvants sur l’environnement et la santé. Il permet notamment de déterminer si les solvants existants, ou ceux qui sont nouvellement proposés sur le marché comme étant des alternatives plus vertes, représentent vraiment un choix plus durable ou s’ils abordent juste un seul des aspects associés à cette question.
La seconde partie du stage montrera comment utiliser le guide pour changer les produits et les méthodes pour une meilleure prise en compte de cet impact environnemental et pour la santé de tous.
Coordonnatrice : Nathalie Le Dantec, restauratrice, consultante en conservation préventive, adjointe au directeur des études du département des restaurateurs, chargée de la formation continue, Inp
Intervenants : spécialistes de la toxicologie environnementale et humaine
Infos pratiques
Public concerné
Professionnels en conservation préventive et en conservation-restauration
Date : 3, 4 et 5 juillet 2019
Durée : 3 jours
Lieu : Inp, Aubervilliers
Prix : 795 euros (voir les conditions d’inscription)
Inscriptions
Bulletin d’inscription à envoyer à Laëtitia Letendard (formation.permanente.restaurateurs@inp.fr) - Institut national du patrimoine département des restaurateurs – 124, rue Henri Barbusse 93300 Aubervilliers. Renseignements au 01 49 46 57 04
La conservation préventive : principes fondamentaux
En partenariat avec le musée du Louvre-Lens
La conservation préventive est un plan concerté d’actions destinées à ralentir la vitesse de détérioration et à réduire les risques pour les collections.
Ces deux journées ont pour objectif de poser les principes fondamentaux de la conservation préventive et de donner aux participants les connaissances de base pour entamer une réflexion et une sensibilisation nécessaires à l’ensemble des équipes patrimoniales. Seront exposés tout d’abord les principaux facteurs d’altération pour les collections puis les modes et méthodes pour s’en protéger et améliorer les conditions de conservation. Des travaux pratiques permettront de mettre en œuvre les parties théoriques.
Coordonnatrice : Nathalie Le Dantec, restauratrice, consultante en conservation préventive, adjointe au directeur des études du département des restaurateurs, chargée de la formation continue, Inp
Intervenantes : Patricia Leclerc, restauratrice, consultante en conservation préventive ; Nathalie Palmade - Le Dantec, restauratrice, consultante en conservation préventive, adjointe au directeur des études du département des restaurateurs, chargée de la formation continue, Inp
Infos pratiques
Public concerné
Professionnels du patrimoine d'Etat et des collectivités territoriales, restaurateurs
Dates : 5 et 6 septembre 2019
Durée : 2 jours
Lieu : Lens
Prix : 420 euros (voir les conditions d’inscription)
Inscriptions
Bulletin d’inscription à envoyer à Céline Jabin (formation.permanente.restaurateurs@inp.fr) - Institut national du patrimoine département des restaurateurs – 124, rue Henri Barbusse 93300 Aubervilliers. Renseignements au 01 49 46 57 16

