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Imaginer/ Performer

Académie des Traces

SÉANCE 4 : Imaginer/ Performer

L’Académie des Traces a pour ambition de mieux comprendre le défi sociétal majeur que représentent les collections coloniales conservées par les musées en Occident, indissociablement liées à une pluralité de mémoires toujours sensibles et souvent douloureuses.

L’Académie des Traces se propose de discuter les différents domaines du travail muséal en lien avec les collections coloniale: la recherche de provenance, les questions de restitution, d'exposition, de création artistique et de médiation, ainsi que de la politique de genèse des collections et des archives. Il s'agit de comprendre le fonctionnement mais aussi d’interroger, voire de remettre en question le traitement complexe et multidimensionnel des collections coloniales opéré par les musées et, grâce aux connaissances acquises, de développer de nouvelles formes de traitement et donc de contribuer à les changer pour construire les pratiques de demain.

Orchestré par une équipe internationale et interdisciplinaire, ce séminaire est ouvert à tous et à toutes (sur inscription uniquement), aussi n’hésitez pas à faire circuler l’information autour de vous. Les séances se dérouleront en anglais et en français grâce à une traduction simultanée.

Inscription au séminaire

Site internet de l'Académie des Traces

Programme

Séminaire / conférence
Adhérent ICOM
En Ligne
Académie des Traces
ven 15/03/2024 - 12:00
ven 15/03/2024 - 12:00
Off
15 mars 2024 // 10h à 11h30

L'important, c'est de participer !

mai 2023
Rencontre
Synthèse de la soirée-débat déontologie du 28 mars 2023

Les musées et l'open content - Session 1

Les 52 minutes d'ICOM France - Des musées en leur temps

Les musées et l'open content

Xavier Cailleau, de Wikimédia France, interviendra sur la promotion de l’ouverture des contenus culturels en numérisant œuvres et documents, afin les rendre librement accessibles. Cette démarche dessine une transformation profonde de nos stratégies et philosophies de travail.

Le Label Culture libre récompense et valide ces initiatives dédiées à l’open content et aux projets collaboratifs en musées...

Qui est Xavier Cailleau ? 

Ayant intégré l'équipe de Wikimédia France en 2016 et travaillant depuis 2018 sur la question du rôle des projets Wikimedia dans les institutions culturelles, Xavier Cailleau accompagne de façon pédagogique les institutions ou réseaux qui souhaitent se lancer dans l'aventure. 

Son rôle intègre un aspect pédagogique relatif à l'environnement Wikimedia et aux licences libres.

Lien vers la session 

ID de réunion: 865 8027 7276
Code secret: 906367

 

 

Rencontre
ICOM France
En ligne
ICOM France
jeu 29/02/2024 - 12:00
jeu 29/02/2024 - 12:00
Off
Jeudi 29 février 2024 à 12h30 // En ligne

Acquérir/ Approprier

Académie des Traces

SÉANCE 1 : Acquérir/ Approprier

L’Académie des Traces a pour ambition de mieux comprendre le défi sociétal majeur que représentent les collections coloniales conservées par les musées en Occident, indissociablement liées à une pluralité de mémoires toujours sensibles et souvent douloureuses.

L’Académie des Traces se propose de discuter les différents domaines du travail muséal en lien avec les collections coloniale: la recherche de provenance, les questions de restitution, d'exposition, de création artistique et de médiation, ainsi que de la politique de genèse des collections et des archives. Il s'agit de comprendre le fonctionnement mais aussi d’interroger, voire de remettre en question le traitement complexe et multidimensionnel des collections coloniales opéré par les musées et, grâce aux connaissances acquises, de développer de nouvelles formes de traitement et donc de contribuer à les changer pour construire les pratiques de demain.

Orchestré par une équipe internationale et interdisciplinaire, ce séminaire est ouvert à tous et à toutes (sur inscription uniquement), aussi n’hésitez pas à faire circuler l’information autour de vous. Les séances se dérouleront en anglais et en français grâce à une traduction simultanée.

Inscription au séminaire

Site internet de l'Académie des Traces

Programme

Séminaire / conférence
Adhérent ICOM
En ligne
Académie des Traces
ven 09/02/2024 - 12:00
ven 09/02/2024 - 12:00
Off
9 février 2024 // 10h à 11h30

La création contemporaine dans les écomusées et musées de société

février 2024
Documents de référence
Actes des Rencontres Professionnelles de la FEMS 2023

L’ICOM lance un appel à candidatures pour le poste de directeur général (F/M/X)

Le Conseil international des musées (ICOM) a le plaisir d’annoncer le lancement de l’appel à candidatures pour le poste de directeur.trice général.e.

La décision de lancer un appel à candidatures pour le poste de directeur général est une initiative qui permet à notre organisation de renouer avec son engagement en matière de transparence, de légitimité et de diversité. Elle marque une étape décisive dans la promotion d’une nouvelle ère de gouvernance et de responsabilité au sein de l’organisation.

Figure clé du prochain chapitre de l’ICOM, le directeur.trice général.e sera chargé de superviser les opérations quotidiennes, de maintenir une communication efficace entre le secrétariat et les organes de gouvernance, et de favoriser les relations de collaboration avec les différentes parties prenantes.

Nous encourageons les personnes qualifiées et passionnées à postuler et à contribuer au dynamisme de l’ICOM et de la communauté muséale mondiale. L’ICOM s’engage à respecter l’égalité des chances et la diversité dans son processus de recrutement.

Date limite de candidature : 17 mars 2024

En savoir plus

lun 29/01/2024 - 12:00
dim 17/03/2024 - 12:00
ICOM international
Recrutement / ICOM international
Non

Peut-on tout exposer ? Les musées au cœur du débat contemporain

Soirée-débat de déontologie

A VOS AGENDAS !!

Nouvelle soirée de débat déontologie le Mercredi 13 mars 2024 à partir de 18h sur la plateforme Zoom et dans l’auditorium Jacqueline Lichtenstein de l’Institut national du patrimoine (2 rue Vivienne – 75002 Paris).

Propos de la rencontre 

La polémique née de la présentation de l’œuvre de Miriam Cahn, Fuck Abstraction, au Palais de Tokyo l’année dernière n’était pas une première dans l’histoire des expositions. Si elle peut apparaitre comme un nouvel épisode d’une série de réactions vives du public face à des œuvres perçues comme provocantes ou choquantes, sa très forte médiatisation témoigne de l’évolution de nos sociétés contemporaines. Dans un monde post-Me too profondément transformé, la parole s’est heureusement et légitimement libérée, et les émotions sont exprimées avec plus de force.

Plus largement et sur des sujets variés, les musées sont, aujourd’hui plus qu’hier, attendus et interpelés sur les œuvres et les artistes qu’ils exposent et sont invités à prendre position. Certes, ils ne sont pas les seuls dans le monde culturel. Littérature, théâtre ou cinéma sont également au cœur du débat. Mais ce qui fait la spécificité des musées dans cette discussion, c’est sans doute le fait que ceux-ci sont encore majoritairement perçus comme des lieux d’autorité, des institutions crédibles. Ils sont également des lieux de rassemblement, d’échanges, susceptibles de favoriser les débats.

Les sensibilités nouvelles et plurielles qui s’expriment obligent ainsi les professionnels à s’interroger sur leur rôle dans ce débat de société. Comment exposer des œuvres, objets, thématiques ou artistes dont on connait (ou suppose) la capacité à déranger, à choquer ? Comment faire face au risque de l’autocensure ? Quel appareil discursif les musées doivent-ils mettre à disposition des publics pour mieux contextualiser, mieux expliquer et répondre aux contradictions ?

La question de la légitimité de la prise de parole, du point de vue, de la place à faire à des voix autres au sein de l’institution muséale est également posée.

Aux Etats-Unis, une nouvelle réglementation fédérale, entrée en vigueur en janvier dernier, impose aux musées américains d’obtenir l’autorisation des populations autochtones avant d’exposer restes humains et artefacts. Les réactions et les réponses prises pour faire face aux attentes des publics, éminemment culturelles, témoignent de la diversité des prises de positions possibles. Comment les professionnels de musées doivent-ils se positionner dans ce contexte, face à une forme de polarisation ?

La nouvelle définition du musée réaffirme que nos institutions sont au service de la société : les musées ont en effet un rôle fondamental à jouer dans ce débat public toujours plus vif et moins nuancé. Tandis que des œuvres sont aujourd’hui jugées par certains « inconvenantes », « offensantes » ou « immorales », il est plus que jamais nécessaire de rappeler que les musées ont la responsabilité de s’extraire du seul registre émotionnel pour apporter des éléments de compréhension du monde et de mise en perspective.

La rencontre sera modérée par Dominique de Font-Réaulx, Conservateur général du patrimoine, Chargée de mission auprès de la Présidente du Louvre. 

Liste des intervenants à venir...

Informations pratiques

Cette séance aura lieu simultanément : 
- en présentiel dans l’auditorium Jacqueline Lichtenstein de l’institut national du patrimoine (INHA, 2 rue Vivienne – 750012 Paris) 
- en distanciel sur plateforme numérique

Elle se tiendra simultanément en français, en anglais et en espagnol.

Événement ouvert à tous, sur inscription obligatoire.

Soirée-débat déontologie
Adhérent ICOM
Inp - Jacqueline Lichtenstein de l’institut national du patrimoine (INHA, 2 rue Vivienne – 750012 Paris) 
ICOM France et l'Institut national du Patrimoine
mer 13/03/2024 - 12:00
mer 13/03/2024 - 12:00
Off
Mercredi 13 mars 2024 - 18h/20h30 à l'Inp et en ligne

Les Musées à l’heure de l’écologie

Face au dérèglement climatique, les musées, institutions ancrées dans la vie de la Cité, sont à un tournant de leur histoire, contraints de réinventer leurs modes d'actions, de pensée et de fonctionnement. Réduire l'empreinte carbone du musée devient alors essentiel. Ce sujet, apparemment technique, a de fortes incidences sur les normes de conservation, les conditions d'accueil des collections venues d'autres établissements, le déplacement du personnel et des visiteurs.  Au-delà, il est essentiel d'interroger l'esprit du lieu : qu'est-ce qu'un musée ?  Qu'est-ce qui fonde et valide son action publique. Quel peut être son apport dans les enjeux écologiques ?

L'écologie ne peut se résumer aux seules questions techniques. Elle offre aussi l'opportunité de penser autrement les musées, ces lieux de contenu et d'émotion, ces lieux où la rencontre, avec les collections et les autres, est favorisée. Car les musées ne sont pas qu'un conservatoire du patrimoine quel qu'il soit, artistique, scientifique, naturel, ethnologique ou historique, voué au seul plaisir esthétique et à la délectation. Ils sont des lieux uniques de délivrance de contenus issus de recherches et d'étude, des lieux d'expertises, des lieux crédibles, mais aussi des lieux d'émotions qui mobilisent notre corps tout autant que notre intellect. Les musées se doivent également d'assumer un rôle social et citoyen, en résonance avec les préoccupations de notre temps. Reflets de la société, ils permettent une ouverture sur le monde et sur les autres et un questionnement sur notre monde contemporain.

Cette double capacité -à la fois intellectuelle et émotionnelle- nous oblige envers la société. Les collections des musées doivent pleinement jouer leur rôle dans le débat écologique, comme passeur de sens ou source d'inspiration. Le contexte culturel, tout autant que naturel, de collecte, d'apparition ou de création des objets, spécimens et œuvres des collections éclaire notre présent.

Ce que nous conservons et exposons témoigne de nos choix de société et de leurs approches environnementales, et ces ressources sont essentielles pour interroger le passé, le présent, et pour imaginer le futur. Les musées ont la capacité de contribuer au débat public et de proposer des éléments de réponse aux interrogations de nos contemporains, jeunes et moins jeunes.

L'écologie culturelle interroge le lien direct entre nature et culture, une culture dans laquelle compte l'histoire de nos sociétés et nous aide à donner sens à nos destins collectifs et individuels. L'écologie a toute sa place dans tous les musées.

Patrick Scheyder, pianiste-auteur, Nicolas Escach, directeur du Campus des Transitions Sciences Po Rennes Caen pour l’ “Ecologie culturelle”, et Emilie Girard, présidente d’ICOM France 

Signataires

  • Gilles Bloch, président du Muséum national d’histoire naturelle
  • Olivia Bourrat, directrice des collections et de la Recherche, Paris Musées
  • Thomas Brancaleoni, président de l’AFROA
  • Catherine Cuenca, présidente de l’AGCCPF 
  • Pierre-Olivier Costa, président du Mucem
  • Boris Cyrulnik, neuropsychiatre et auteur
  • Francis Duranthon, directeur du Muséum de Toulouse et représentant de la Conférence Permanente des Muséums de France 
  • Ophélie Ferlier-Bouat, directrice du musée Bourdelle
  • Anne-Sophie de Gasquet, directrice de Paris Musées
  • Bruno Girveau, directeur du Palais des Beaux-Arts de Lille
  • Valérie Guillaume, directrice du Musée Carnavalet – Vice-Présidente d’ICOM France 
  • Bertrand Guillet, directeur du château Château des ducs de Bretagne - Musée d’histoire de Nantes- Mémorial de l’abolition de l’esclavage
  • Philippe Guillet, directeur du muséum de Nantes
  • Sabine Ischia, présidente de l’AMCSTI
  • Hélène Lafont Couturier, directrice du musée des Confluences
  • Paul Lang et Emilie Girard, direction des musées de la Ville de Strasbourg
  • Juliette Raoul-Duval, présidente d’ICOM Europe 
  • Sylvie Ramond, directrice générale du pôle des musées d’art MBA I MAC LYON, directrice du musée des Beaux-Arts de Lyon
  • Constance Rivière, directrice générale de l’Etablissement public du Palais la porte Dorée
  • Judith Pargamin, directrice du musée d’histoire naturelle de Lille
  • Clotilde Proust, présidente de la FFCR
  • Xavier de la Selle, président de la Fédération des écomusées et des musées de société
  • Laurent Védrine, directeur du Musée d’Aquitaine 
  • Olivia Voisin, directrice du musée des Beaux-Arts d’Orléans
dim 17/12/2023 - 12:00
ICOM France
Tribune parue dans Le Monde
Non

SITEM - édition 2019

Du 22 au 24 janvier 2019, Paris, les Docks - Cité de la mode et du design

Le SITEM : l'écosystème culturel et touristique rassemblé pendant 3 jours à Paris 

Véritable catalyseur, le SITEM est un événement unique pour le monde des musées et du tourisme culturel.
Spécialistes de l’équipement, de la valorisation et de l'innovation des musées, des lieux de culture et de tourisme : l’ensemble des professionnels de l’écosystème culturel et touristique est rassemblé pendant trois jours à Paris, dans le 13ème arrondissement, aux Docks – Cité de la mode et du design. 

ICOM France sera présent sur le stand n°C53. 
 

Informations pratiques

Programme

Thumbnail
Vie de l'association
ICOM France
Paris, Les Docks - Cité de la mode et du design
SITEM
mar 22/01/2019 - 12:00
jeu 24/01/2019 - 12:00
On
ICOM France, exposant de la 23e édition

« Les invisibles du patrimoine. Quel(s) patrimoine(s) et pour qui ? »

In Situ. Au regard des sciences sociales

Coordination scientifique

Marie-Sophie de Clippele, professeure en droit à l’UCLouvain Saint-Louis - Bruxelles, avec une chaire en droit de la nature et droit de la culture auprès du Centre d’étude en droit de l’environnement (CEDRE)

Lily Martinet, chargée de mission pour le patrimoine culturel immatériel et l’ethnologie de la France, Département de la recherche, de la valorisation et du patrimoine culturel immatériel, ministère de la Culture, co-rédactrice en chef de la revue In Situ. Au regard des sciences sociales.

Le patrimoine refléterait l’aboutissement de consensus sur ce qui mérite d’être patrimonialisé et transmis aux générations futures. Il incarne les valeurs sociales et culturelles qu’une société exprime, organise et hiérarchise en un temps donné. Il forme le miroir dans lequel elle se contemple et l’image qu’elle souhaite renvoyer au monde. Pour autant, il peut laisser dans l’ombre certaines mémoires, expressions culturelles et récits. L’évolution d’une société questionne par conséquent les choix de patrimonialisation qui ont pu être opérés par le passé et le rôle contemporain du patrimoine. À cet égard, l’affirmation progressive de groupes sociaux exclus des systèmes de reconnaissance, de protection et de gestion du patrimoine – désignés dans cet appel par le terme d’« invisibles » – nourrit des réflexions fondamentales sur les fonctions politiques, sociales et citoyennes du patrimoine. L’exclusion dont ils font l’objet, résultant notamment d’injustices historiques ou d’inégalités structurelles, engendre d’ailleurs des revendications et des contestations. Ainsi, l’image souvent donnée d’un patrimoine plus participatif, traduisant une volonté politique internationale et nationale, se complexifie à mesure qu’une analyse plus fine est établie en fonction de ces acteurs et de ces collectifs moins visibles que d’autres.

Le présent appel souhaite mettre en lumière ces invisibles du patrimoine.

Quelle est la place pour ces groupes dans le champ des activités et des attentes patrimoniales ? Comment sont-ils ou non impliqués dans les chaînes patrimoniales et pris en compte par leurs différents opérateurs (experts, institutions culturelles, autorités publiques) ? Que traduit la volonté de visibilisation de ces groupes, qui la requiert ?

Quelles sont les solutions déjà apportées par les acteurs du patrimoine ?

Quels effets les initiatives de visibilisation peuvent-elles avoir sur les politiques patrimoniales et la société ? Quels risques présentent-elles (essentialisme, institutionnalisation) ?

Axes et problématiques envisagés

  • Patrimoines et inclusion

Le premier axe porte sur les moyens qui, en termes de politiques publiques, pourraient ou devraient être mis en œuvre pour assurer une plus grande reconnaissance des invisibles. Comment le principe d’inclusivité est-il intégré aux processus patrimoniaux et à l’accès au patrimoine ? Comment les dynamiques de construction, de publicisation ou de valorisation du patrimoine peuvent-elles favoriser l’inclusion d’un groupe social ? Ces questions interrogent tant des réflexions sociologiques sur la pratique de patrimonialisation que politiques quant aux actions publiques à mettre en œuvre, voire juridiques s’agissant de l’approche par les droits fondamentaux de toute personne au patrimoine culturel.

La multiplication des catégories patrimoniales aboutit-elle à une plus grande inclusion ? L’évolution des cadres normatifs permet-elle une meilleure prise en compte des groupes sociaux ?

  • Patrimoines et représentativité

Le second axe porte sur les moyens et modalités permettant d’atteindre un équilibre pour éviter une surreprésentation d’un type de patrimoine ? Les mesures prises pour mettre en valeur des groupes sociaux (renforcement des capacités, expositions thématiques, enquêtes-collectes…) sont-elles davantage efficaces que symboliques ? Quelles sont les conditions de réussite ou d’efficacité symbolique des mesures mises en œuvre ?

Comment assurer une harmonie dans une polyphonie de récits dissonants, voire irréconciliables ? L’ouverture à une diversité de subjectivités aboutit-elle à une fragmentation ou à une image plus représentative de la société contemporaine ? Ces questions appellent des réflexions d’ordre historique, philosophique mais aussi socio-anthropologique liées aux enjeux de représentativité dans la diversité.

Ouvert à toutes les sciences sociales et humaines, le champ d’études de cet appel à contributions est mondial et tous les types de patrimoines – matériel, immatériel, naturel, sensoriel, etc. – peuvent être convoqués. L’appel à contributions s’adresse aux chercheurs, aux praticiens et aux professionnels du patrimoine.

Propositions de contributions

Les articles proposés devront contenir une part inédite de recherche, d’hypothèse ou de mise à jour ; ils ne sauraient reprendre la totalité d’un texte déjà paru.

Les contributions seront étudiées en conformité avec la politique d’évaluation de la revue. Si vous souhaitez contribuer à ce numéro, nous vous remercions d’envoyer avant le 8 mars 2024 un résumé de votre proposition de 1500 signes au maximum, ainsi qu’un court CV.

¨ par courriel : insitu.arss@culture.gouv.fr
¨ ou par voie postale : Ministère de la Culture, Direction générale des Patrimoines et de l’Architecture, Revue In Situ. Au regard des sciences sociales à l’attention de Nathalie Meyer, 6, rue des Pyramides 75001 Paris

Les textes des articles correspondant aux propositions retenues sont attendus pour le 15 septembre 2024. Vous pourrez rédiger votre contribution en français ou dans votre langue d’usage. Elle sera publiée dans sa version originale et dans sa traduction française. La taille des articles sera comprise entre 15 000 et 35 000 signes, espaces, notes et bibliographie compris.

Les recommandations aux auteurs concernant le nombre de pages, les illustrations, l’insertion de notes et de liens, etc. sont consultables sur le site de la revue :

En savoir plus

Appel en anglais

Appel à contribution / projets
Partenaires
En ligne
Revue In Situ. Au regard des sciences sociales
mer 21/02/2024 - 12:00
ven 08/03/2024 - 12:00
Off
Appel à contribution / date limite : 8 mars 2024

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