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Une nouvelle équipe pour une nouvelle année
Chers / chères membres d’ICOM France,
chers / chères collègues,
C’est avec plaisir et honneur que je vous annonce l’élection lors du Conseil d’Administration du 18 décembre dernier d’un nouveau bureau pour notre association. Je suis heureuse de poursuivre, pour un second mandat en tant que présidente, les activités de notre comité, aux côtés d’Hélène Vassal (vice-présidente), Valérie Guillaume (secrétaire) et Hélène Jagot (trésorière).
ICOM France poursuivra les grands chantiers en cours (nos projets relatifs à la durabilité, « Prenons le contrôle du climat ! » et le référentiel carbone de la filière muséale), la mise en œuvre des rendez-vous réguliers qui permettent de garder un lien régulier avec vous (les soirées débat déontologie, le cycle des 52 minutes, la journée professionnelle annuelle) et réagir à l’actualité. Nous poursuivrons nos efforts sur le dialogue international au sein de l’ICOM, pour veiller à ce que la diversité de points de vue soit conservée et entendue et avancer sereinement et efficacement sur les grands chantiers de notre organisation, comme le code de déontologie. Le nouveau bureau se tient à votre entière disposition pour toujours mieux répondre à vos besoins et attentes, continuer à promouvoir le rôle et la place des professionnel.les de musées dans notre société, et faire d’ICOM France une force motrice pour insuffler une dynamique positive et constructive dans l’élaboration de l’avenir des musées, dans un moment où les tensions sociales, politiques, financières et environnementales se font de plus en plus âprement sentir.
L’activité d’ICOM France est pensée pour vous aider. Dès cette fin d’année, vous pouvez ainsi retrouver en ligne les dernières ressources à votre disposition :
- la publication numérique de la journée professionnelle du 3 octobre dernier tenue au Château de Versailles « Face à la crise, des musées engagés et innovants ». La publication papier sera bientôt disponible.
- les dernières séances du cycle des 52 minutes d’ICOM France que vous pouvez (re)voir ici : Les 52 minutes d'ICOM France
Nous reprendrons nos rendez-vous réguliers le jeudi 30 janvier pour une nouvelle séance des 52 minutes, à 12h30, puis tous les derniers jeudis de chaque mois. Nous communiquerons également prochainement la date précise et le programme de la première soirée débat déontologie de l’année, qui se tiendra en mars.
L’équipe d’ICOM France sera à votre disposition pour échanger au salon Museum Connections, les 13 et 14 janvier prochains. Retrouvez-vous nous sur notre stand pour nous faire part de vos centres d’intérêt ou de vos interrogations, pour nous aider à construire la programmation de cette nouvelle année ! Nous pourrons aussi répondre à vos éventuelles questions sur les adhésions : la campagne de renouvellement se poursuit en effet lien vers la page dédiée.
Au nom d’ICOM France, je vous remercie de votre fidélité une nouvelle fois éprouvée cette année, et souhaite à chacune et chacun de passer de bonnes fêtes de fin d’année, et une année 2026 propice à la réalisation de vos projets.
Émilie Girard
Présidente d’ICOM France
Salon Museum Connections
ICOM France sera à nouveau présent en tant que partenaire exposant lors du prochain salon Museum Connections les 13 et 14 janvier prochain, à Paris Expo Porte de Versailles
Notre stand est le D82.
Programme du salon
Trois programmes continus, bilingues (français/anglais), seront proposer pour nourrir votre réflexion, partager des idées et découvrir les dernières innovations :
- Inspiration Conferences : explorer les enjeux et tendances du secteur
Ce cycle de conférences aborde les grandes transformations des musées, lieux culturels et touristiques : inclusion, accessibilité, nouvelles formes de médiation, adaptation aux enjeux écologiques et sociaux, et impact de l’intelligence artificielle. Conçues avec l'appui l’Inspiration Board, ces conférences offrent un éclairage expert sur les défis et tendances qui façonnent l’avenir du secteur culturel.
En savoir plus sur les conférences
- Innovation TV : Les solutions qui transforment musées, lieux culturels et touristiques
Chaque année, des projets concrets, présentés en duos « Lieu x Fournisseur », illustrent la mise en œuvre de solutions sur le terrain, des cas pratiques et solutions testées et approuvées, offrant des idées immédiatement actionnables. Au-delà des technologies, le programme explore des tendances transversales telles que les expositions itinérantes, la durabilité, les défis du recrutement, et propose également des restitutions d’études. Le plateau de l'Innovation TV est l’occasion unique de découvrir les solutions innovantes les plus récentes, d’échanger avec des experts et de repartir inspiré pour vos propres projets.
En savoir plus sur le plateau de l'Innovation TV
- Culture Business Talks : Développez vos ressources et vos expériences visiteurs
Le Culture Business Talks est un espace de conférences proposant des formats courts (20 minutes) pour découvrir des solutions concrètes et inspirantes afin d’optimiser les ressources propres et d’enrichir l’expérience des visiteurs, au sein de vos musées, lieux culturels ou touristiques. Au programme : merchandising et tendances des boutiques, gestion des concessions et points de restauration, privatisation d’espaces ou mécénat. Venez explorer des stratégies innovantes et pratiques pour dynamiser vos activités et vos offres.
En savoir plus sur le Culture Business Talks
Le programme du salon s’enrichit tous les jours, visitez régulièrement le site Internet du salon pour découvrir les conférences et les intervenants.
Les inscriptions en ligne sont ouvertes !
L'inscription vous donne accès à la fois au salon et aux conférences. Elle est gratuite jusqu'au 1er décembre 2025. Pour toute inscription après cette date, les membres d'ICOM France bénéficieront d'un code pour obtenir la gratuité.
Demandez un badge d'accès au salon
Le salon est exclusivement réservé aux professionnels actifs du secteur culturel et touristique.

"Musées et droits culturels" / Les Champs Libres - Musée de Bretagne et ICOM France
Un enjeu de réflexion pour le secteur muséal français
La thématique des droits culturels trouve largement écho au sein des principes fondateurs de l’ICOM. Dès l’origine, sa mission a été définie dans une perspective de promotion du patrimoine naturel et culturel dans un cadre universel, au service de la société et de son développement. Son code de déontologie en est le reflet.
Les droits culturels font aussi écho à d’autres démarches engagées de longue date dans le champ des musées, à la convention de Faro sur la valeur du patrimoine culturel pour la société du Conseil de l’Europe (2005) ou à la convention pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel adoptée par l'UNESCO en 2003 et figurent explicitement dans la loi française (loi NoTRE).
À Rennes, la journée d’étude co-organisée par ICOM France et les Champs Libres-musée de Bretagne visera à donner des clés de lecture théorique de cette notion, puis à engager l'échange sur les pratiques de chacun. De manière concrète, Il s’agira aussi de relire ensemble notre code de déontologie par le prisme des droits culturels.
Cette thématique des droits culturels permet de questionner l’écosystème muséal, depuis le processus d’acquisition jusqu’à la gouvernance en passant par l’implication des publics.
Lors de notre journée du 8 février 2019, il sera question de « biens communs » appliqués aux contextes muséaux : cette approche est-elle partagée par l'ensemble de la communauté muséale ? Comment se constitue le patrimoine muséal ? Comment le diffuser, le valoriser ?
Travailler ensemble : regards croisés et pratiques partagées
La direction générale des Patrimoines et de l’Architecture, en partenariat avec l’Institut national du patrimoine et la Fondation des sciences du patrimoine, organise les 2 et 3 avril 2026 les 15es Journées professionnelles de la conservation-restauration. Elles mettront en avant combien l’interdisciplinarité et la collaboration entre les professionnels du patrimoine et l’ensemble des parties prenantes, constituent aujourd’hui un levier déterminant pour mener des projets de conservation et de restauration à différentes échelles.
La diversité des profils impliqués dans les projets patrimoniaux témoigne d’une communauté plurielle où chacun apporte une expertise complémentaire et nécessaire, qu’il soit architecte, conservateur, restaurateur, scientifique du patrimoine, ingénieur, responsable de documentation, professionnel de la sécurité des biens et des personnes... mais aussi, de plus en plus fréquemment, le simple citoyen. Par la complémentarité, la pluralité des compétences et la responsabilité collective, « travailler ensemble » s’impose désormais comme un pilier autant qu’un moteur d’innovation.
Les Journées mettront en lumière la manière dont les équipes :
- se préparent, construisent collectivement leurs diagnostics et programment les investigations ;
- élaborent des protocoles communs ;
- co-construisent des stratégies de conservation préventive ;
- établissent les plans relatifs à la sécurité et à la sûreté ;
- intègrent la recherche et la documentation dans les opérations ;
- conçoivent la valorisation auprès de tous les publics.
Tables rondes et communications permettront aux acteurs de tous les domaines patrimoniaux (architecture, archéologie, archives, bibliothèques, monuments historiques, musées et patrimoine naturel) d’échanger sur le thème du « travailler ensemble », de présenter de nombreuses études de cas et de partager leurs retours d’expérience. Les interventions illustreront des projets conduits à des niveaux divers, du traitement de l’objet au programme national en passant par des chantiers locaux, afin d’explorer la diversité des formes de coopération et les approches parfois divergentes.
L'événement aura lieu les 2 et 3 avril 2026 dans l'auditorium Jacqueline Lichtenstein de l'Institut national du patrimoine (2 rue Vivienne, Paris) et en direct sur Internet.
Voir le programme prévisionnel ci-contre.

Quelle place pour la patine aujourd’hui ?
La 8ème journée d’étude du groupe peinture de la SFIIC aura lieu le vendredi 26 juin 2026 dans l'amphithéâtre Palissy du C2RMF, à Paris.
La patine a longtemps nourri les débats relatifs à l’allègement des vernis. Sujet de caricatures au XIXe siècle, servant la critique du restaurateur-faussaire, la patine était encore considérée dans les années 1980 comme l’une des spécificités de l’école française de nettoyage (Heddley, 1980). Bien qu’elle englobe, dans son acception la plus large, le support, la préparation comme la couche colorée et le vernis, elle évoque souvent les effets naturels du passage du temps ou de l’usage normal du tableau sur la couche picturale. (Bergeon Langle et Curie). Gage d’ancienneté, ce voile doré, précieusement conservé à la surface des tableaux, a été au centre de nombreux débats sur le continent européen au XIXe et XXe siècles.
Aujourd’hui, les avancées scientifiques permettent-elles de mieux caractériser les différentes formes de patines dites « naturelles », de les distinguer des fausses patines, et d’apporter des outils d’aide à la décision pour les restaurateurs ? En effet, cette couche revêt-elle une matérialité spécifique ? Concernant les traitements de restauration, les avancées de ces dernières décennies, permettent-elles de résoudre des situations insolubles jusqu’alors, redéfinissant ainsi notre rapport à la patine ? D’un point de vue plus épistémologique, occupe-t-elle encore une place centrale dans les réflexions encadrant le nettoyage d’un tableau ancien ? Constitue-t-elle toujours un attribut de la valeur d’âge nécessaire du tableau ? Ou bien la valeur artistique est-elle devenue le seul garant de son authenticité, réduisant l’acte de restauration à la révélation de la palette du peintre ?
À l’heure où d’importantes rénovations et ouvertures de musées s’accompagnent de campagnes de nettoyage systématiques permettant de présenter les collections sous leur meilleur jour, ces questions se posent. Il s’agira de confronter les arguments qui motivent ces choix esthétiques et d’évaluer dans quelle mesure ils marquent un tournant dans la manière de percevoir les tableaux anciens.
Cette huitième journée du groupe Peinture de la SFIIC est organisée en hommage à Isabelle Cabillic, membre du groupe depuis sa reconstitution en 2018.
Sur le modèle des précédentes éditions des journées d’étude, les interventions à plusieurs voix (2 à 3 max.) sont privilégiées, toutefois les contributions individuelles sont également acceptées dans la mesure où elles illustrent un processus de réflexion/décision interdisciplinaire. Les propositions rendant compte de cas actuels comme d’une réflexion historique originale sont les bienvenues. La durée prévue des présentations orales est de 30 à 40 minutes.
Les propositions (comprenant titre et résumé de 500 mots maximum), accompagnées d’une brève présentation des intervenants, sont à soumettre à l’adresse : peinture@sfiic.com
La date limite de réception des propositions est fixée au jeudi 12 mars 2026.
Si cela est nécessaire, la SFIIC pourra prendre en charge les frais de déplacement des intervenants.
ICOM France change d'adresse !
Notre comité national quitte la rue Molière et installe son siège social au :
16 rue Massenet - 75116 Paris
Nous vous y accueillerons à partir du lundi 3 juillet, du lundi au vendredi de 9h30 à 13h ou sur rendez-vous.
Une nouvelle ère débute pour l'équipe d'ICOM France... Nous sommes enthousiastes et ravis d'emménager dans ces nouveaux locaux et d'y poursuivre nos activités.

La CSTI, levier d’une démocratie éclairée
Le congrès AMCSTI revient du lundi 29 juin au mercredi 1er juillet 2026 à Nancy et sera co-organisé avec l’université de Lorraine et le Pôle muséal de Nancy sur le thème : La CSTI, levier d’une démocratie éclairée.
Les inscriptions ouvriront mi-mars. L’Amcsti vous invite à effectuer dès à présent vos réservations d’hébergement (non prises en charge par l’association).
Plus d’informations sur la thématique
Déroulement du congrès
Lundi 29 après-midi : plénière d’ouverture puis forum des échanges : présentation d’outils et d’actions (tenue de stands, …)
Mardi 30 : 5 parcours thématiques (les participant.es choisissent un des 5 parcours pour toute la journée)
Mercredi 1/07 matin : plénière de conclusion
L’appel à contributions pour le 2e jour :
Proposez une intervention pour l’un des 5 parcours
- Parcours 1 Exercer l’esprit critique quand les émotions envahissent l’univers médiatique
- Parcours 2 Participation citoyenne : l’idéal démocratique au contact du réel
- Parcours 3 Comment aborder les sujets complexes et controversés ? La confiance à l’épreuve
- Parcours 4 Neutralité, pressions, autocensure : jusqu’où tenir ?
- Parcours 5 Jusqu’où faire espace public en CSTI… et à quoi ça tient ?
Plus d’informations sur les parcours
Formats :
Il peut s’agir d’une intervention proposée par vous ou votre structure ou d’une suggestion d’intervenant.es : atelier, table ronde, mini conférence, autre...
Voir les actes et le programme de 2025, pour des exemples.
Exemples de formats : Ateliers, Table ronde, Mini-conférences (le contenu de ses formats détaillés est disponible sur la page dédiée à l'appel à contribution de l'AMSCTI).
Ateliers
Table ronde
Mini-conférences
Critères de sélection :
Le comité de programmation, instance composée de 13 membres du réseau, sélectionne les propositions et élabore le programme du 2e jour.
- S’intégrer dans la thématique et en particulier dans l’un des 5 axes
- Donner lieu à des échanges
- Faire preuve d’originalité concernant le format de l’intervention
- Présenter des initiatives réussies mais aussi des exemples et retours d’expériences sur ce qui n’a pas marché.
- Intégrer et valoriser les enjeux d’inclusion et développement durable
- Permettre une bonne représentativité des types d’acteurs, territoriale et la pluralité des intervenant.es
Proposez une contribution pour les parcours
Le comité de programmation pourra vous demander de faire évoluer votre contribution afin proposer une approche innovante et créative ou de l’adapter au lieu dans lequel vous interviendrez, au temps disponible, …
L’appel à contributions pour le forum des échanges
Petit village de stands, sur lequel vous pouvez disposer de la documentation, proposer des manipulations, présenter des outils pédagogiques, partager des expériences, … Le lundi en fin d’après-midi, après la plénière.
Table, chaises et arrivée électrique et grilles pourront être disponibles, mais pas de matériel informatique. Une sélection des propositions pourra avoir lieu, l’espace disponible étant limité.
Proposez une contribution pour le forum des échanges
Les avantages
La mise en lumière de votre structure et de votre projet et un retour d’experience des participant.es
Un tarif préférentiel à l’inscription sera appliqué aux animateur·ices et intervenant·es (- 20 % sur le tarif membre l’Amcsti / – 50 % sur le plein tarif).
Bourse d'études doctorales
Le Musée du quai Branly - Jacques Chirac et la Fondation pour la mémoire de l’esclavage ouvrent, pour l’année universitaire 2026‑2027, une bourse doctorale destinée à soutenir un·e doctorant·e en fin de thèse dans la rédaction de ses travaux.
Cette bourse vise à accompagner un projet de recherche original et innovant relevant des disciplines suivantes :
- histoire
- anthropologie sociale
- ethnomusicologie
- histoire de l’art
- archéologie
- sociologie
- arts du spectacle
Elle s’adresse à un·e doctorant·e inscrit·e au moins en troisième année en 2026‑2027, dans une université française ou étrangère.
Important : cette aide est exclusivement dédiée à la rédaction et n’inclut pas de financements pour des recherches de terrain ou de nouvelles campagnes d’archives.
La bourse est attribuée pour 12 mois non reconductibles, du 1er septembre 2026 au 31 août 2027, pour un montant mensuel de 1 400 € nets.
Après évaluation des dossiers, la bourse sera allouée à un.e candidat.e par un Comité scientifique dont la composition sera décidée par les deux institutions. Aucune condition de nationalité n’est exigée.
Pour être recevable, le formulaire doit être définitivement soumis avant le dimanche 15 mars 2026 à 23h59.

Bourse doctorale à l’UQAM
Le Partenariat Des nouveaux usages des collections dans les musées d'art lance son concours annuel de bourses doctorales.
Cette année, une bourse de doctorat est disponible à l’Université du Québec à Montréal (UQAM) et deux bourses de recrutement sont offertes, l’une à l’Université de Montréal (UdeM) et l’autre à l’Université du Québec en Outaouais (UQO).
Critères d’admissibilité
1- Être inscrit·e ou en voie d’inscription à temps plein dans un programme doctoral à l’UdeM, à l’UQAM ou à l'UQO ou prévoir s’inscrire à un stage de recherche à l’UdeM ou à l’UQAM ou à l’UQO dans le cadre d’un doctorat.
2- Être dirigé·e par l’un·e des co-chercheur·euses du Partenariat mentionné·es ci-après :
- Julie Bawin (Université de Liège)
- Anne Bénichou (UQAM)
- Mélanie Boucher (UQO)
- Cécile Camart (Université Sorbonne Nouvelle)
- Emmanuel Château-Dutier (UdeM)
- Michael Eberle-Sinatra (UdeM)
- Marie Fraser (UQAM)
- Jérôme Glicenstein (Université Paris VIII)
- Cécilia Hurley-Griener (École du Louvre)
- Nada Guzin Lukic (UQO)
- Johanne Lamoureux (UdeM)
- Kristine Tanton (UdeM)
- Jean-Philippe Uzel (UQAM)
Critères de sélection
1- L’arrimage du projet de recherche avec un ou plusieurs des axes de recherche du Partenariat :
- Axe 1 – la collection exposée
- Axe 2 – la collection engagée
- Axe 3 – la collection élargie
- Axe 4 – la collection partagée
2- La qualité du projet de recherche
3- La qualité du dossier universitaire
4- La priorité sera donnée aux étudiant·e·s qui ne détiennent pas de financement CRSH et FRQSC
5- Au cours de la durée de leur recherche, les doctorant·es associé·es au Partenariat ne peuvent recevoir qu'une seule bourse au montant maximal de 12 000$ ou deux bourses de 6 000$. Les salaires d’auxiliaires de recherche et les bourses hors concours, telles que les bourses de déplacement ou de stage, ne sont pas comptabilisés dans ces montants.
Procédures pour soumettre sa candidature
Le dossier de candidature devra être envoyé à coordination@cieco.co au plus tard le 1er mars 2026. Les dossiers incomplets ou en retard ne seront pas considérés. Le dossier devra comprendre les éléments suivants :
1- Le formulaire Bourse doctorale à l’UQAM Bourse de recrutement au doctorat à l’UdeM et à l’UQO
2- Une présentation du projet de 2 pages maximum (Times New Roman, 12 pts, marges de 2 cm), qui comprend les catégories suivante :
- Sujet de recherche
- Problématique de la recherche
- Hypothèse
- Mise en contexte
- Corpus
- Méthodologie
- Approches théoriques
- Liens avec l’un ou plusieurs des axes de recherche du Partenariat
3- Une bibliographie
4- Un CV faisant état des principales contributions et expériences en recherche (2 p. max.)
5- Les relevés de notes du 1er, 2e et 3e cycle
Le tout assemblé dans un seul document PDF
Communication des résultats de sélection
Après avoir pris connaissance des dossiers de candidature, le comité d’attribution des bourses se réunira en mars 2026. Le Partenariat communiquera les résultats au printemps 2026. Le comité d’attribution des bourses se réserve la possibilité de déterminer le nombre et le montant des bourses octroyées de 12 000$ ou de 6 000 $ selon le nombre et les candidatures reçues.
Le comité d’attribution pourrait demander la tenue d’entrevues afin de finaliser la sélection.
CIÉCO cherche à développer une recherche équitable, diversifiée et inclusive.
Pour toutes questions, écrire à coordination@cieco.co.
Elles sont à l’œuvre
Poursuivant la réflexion du cycle de conférences Artistes femmes au musée ? Regards actuels au musée du Louvre en 2014, ce colloque entend dépasser le constat de la sous-représentation des œuvres d’artistes femmes dans les collections permanentes pour examiner les transformations épistémologiques qu’implique leur inclusion en croisant approches théoriques et pratiques muséales.
Le musée joue un rôle dans la société en tant que lieu de savoir et, par conséquent, de pouvoir. En rendant visibles les objets et en les inscrivant dans des récits, il contribue à construire des narrations dominantes et, à travers elles, des imaginaires collectifs. Les réflexions en histoire de l’art, en muséologie et en études de genre interrogent les hiérarchies entre artistes, œuvres et techniques, ainsi que les conditions de formation et d’exercice de la profession d’artiste. En s’appuyant également sur les études postcoloniales, ces approches insufflent des changements dans les musées. En se concentrant sur les collections permanentes d’art ancien, moins étudiées sous cet angle que les expositions temporaires et les collections d’art moderne et contemporain, ce colloque met en lumière des propositions muséales créant de nouvelles manières de donner à voir et à comprendre. De nombreux musées ont ainsi initié des programmes de recherche, expérimenté des accrochages, mis en œuvre de nouveaux récits et formes de transmission.
Ces démarches remettent en question les critères d’évaluation fondés sur des canons établis, ainsi que les mythes persistants qui continuent à modeler l’histoire de l’art. Plusieurs interrogations émergent alors : les études de genre peuvent-elles contribuer à repenser le musée en profondeur ? Les propositions formulées perdent-elles nécessairement leur radicalité lorsqu’elles s’inscrivent dans une institution ? Quelles expérimentations, passées et récentes, ont vu le jour dans ce domaine, et quels en sont les résultats ?
En réunissant un panel international de conservateurs, conservatrices, universitaires et artistes, ce colloque, coorganisé par l’association AWARE : Archives of Women Artists, Research & Exhibitions et la Direction des études muséales et de l’appui à la recherche du musée du Louvre, invite à mobiliser le potentiel transformateur des recherches menées au croisement de l’histoire de l’art, de la muséologie et des études de genre pour inventer le musée de demain.
En savoir plus sur le programme
Informations pratiques
Lundi 16 février 2026 de 9h30 à 19h
Mardi 17 février 2026 de 9h30 à 18h
École du Louvre
Amphithéâtre Michel-Ange
Palais du Louvre, Porte Jaujard
Place du Carrousel 75001 Paris
L’événement se déroulera en français, anglais et espagnol (avec traduction consécutive).