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Concours musées (em)portable
La 14ème édition du concours est lancée !
Musées (em)portables est un concours qui récompense les films réalisés par des vidéastes amateurs entre 13 et 25 ans qui filment leurs visites dans des lieux culturels (musées, châteaux et monuments), à l’aide de leur téléphone portable, dans le but de partager leur regard, leur coups de cœur et leurs meilleures histoires, pour donner envie à tous de découvrir le musée et ses collections.
Qui peut participer ?
Le concours s’adresse à tous les jeunes de 13 à 25 ans, seuls ou en groupe, encadrés (par des professeurs, médiateurs, autres) ou non. Chaque année, 3 prix sont décernés :
- le prix « musée autrement »,
- le prix « muséoscope »,
- le prix « coup de cœur ».
En 2026, les prix seront remis le 25 mars au Carrousel du Louvre.
Voir le règlement ci-contre.
La date limite des candidatures est fixée au 5 février.
Accord France Canada
ICOM France relaie l'appel à projet d'Accord France Canada pour la coopération et les échanges dans le domaine des musées
Présentation de l’accord
Signé le 26 novembre 1990 par les gouvernements du Canada et de la France, l’Accord France-Canada vise à :
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Établir et maintenir des liens privilégiés et durables entre les institutions muséales des deux pays,
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Améliorer les compétences des professionnels des musées grâce à l’échange de bonnes pratiques,
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Optimiser la mise en œuvre de projets conjoints.
En France, la coordination de ce programme intergouvernemental a été, dès l’origine, confiée au Ministère de la culture, et plus particulièrement à la Direction des musées et au Département des affaires internationales. En 1996, le Ministère en charge de l’éducation nationale, puis en 2006 le Ministère de la défense et des anciens combattants se sont associés à l’Accord afin d’en faire bénéficier leurs propres institutions muséales. Au Canada, depuis 2005, le Ministère du patrimoine canadien administre l’Accord dans le cadre du Programme d’Aide aux Musées (PAM). Depuis 1990, près de 600 musées, universités et centres de recherche ou de conservation, français et canadiens, et plus de 1 000 professionnels ont pu développer des expertises et des projets avec l’appui de l’Accord, dans des secteurs aussi divers que la conservation, la restauration, l’inventaire, la recherche, la formation et le perfectionnement professionnels, l’organisation de colloques ou séminaires, la production de documents multimédia, l’expérimentation, l’innovation, etc.
Concrètement, l’Accord apporte une contribution financière à la réalisation de projets de coopération et d’échanges, mais il ne peut couvrir l’ensemble des dépenses figurant au budget. Il permet avant tout de prendre en charge les frais de voyage et de séjour. En revanche, l’Accord ne prend en charge, ni la réalisation, ni la circulation des expositions.
Les thématiques privilégiées
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Les nouveaux narratifs (égalité ; diversité ; apaisement des mémoires).
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Le musée durable et responsable.
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La transformation numérique des musées.
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Le dialogue entre science, recherche et société, par exemple les interactions entre les acteurs de la recherche et les musées, les démarches participatives ou le rôle des institutions muséales face au désordre informationnel.
Organismes admissibles
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Musées (institutions muséales répondant à la définition élargie de l'ICOM dans ses statuts et dans son règlement intérieur révisés en 2017) ;
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Centres de culture scientifique, technique et industrielle, planétariums, jardins botaniques, etc. ;
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Etablissements d’enseignement supérieur développant des filières ouvrant sur les métiers spécifiques des musées et sur la muséologie ;
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Associations ou regroupements d’institutions muséales, les instituts ou centres de recherche sans but lucratif spécialisés dans un ou plusieurs domaines de la muséologie.
Un partenariat avec un pays tiers peut également figurer dans un projet élaboré conjointement par des institutions françaises et canadiennes.
Du côté canadien, à l'exception des six musées nationaux, tous les musées constitués en société sans but lucratif sont admissibles. Les institutions canadiennes d'enseignement supérieur ou de recherche en muséologie ne peuvent être "porteuses" en tant que telles, mais peuvent être associées aux projets.
Date limite de dépôt des dossiers : 31 mars 2026
Composition du dossier :
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Descriptif et objectifs du projet (partenaires, résultats attendus, indicateurs envisagés pour l'évaluation du projet, publics visés, ...).
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Coordonnées du porteur de projet français et du porteur de projet canadien,
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Entente de coopération signée par les 2 parties (modèle à télécharger ci-contre).
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Budget total en euros et en dollars canadiens (modèle à télécharger ci-contre) comprenant les autres soutiens financiers attendus (collectivités territoriales, ministère, secteur privé).
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Calendrier détaillé de l’ensemble de l’opération et des missions ; préciser les mesures envisagées pour valoriser les résultats auprès de la communauté muséale.
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CV et expérience éventuelle en matière de coopération internationale.
Engagement des porteurs de projets :
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Fournir un rapport final dans les trois mois suivant la fin d’exécution du projet.
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Valoriser les acquis du séjour (conférences, participations à des séminaires).
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Mentionner l’appui apporté par l’Accord dans tout document public.
Financement
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Frais de voyage : Les billets d'avion des bénéficiaires de l'Accord sont pris en charge par le pays d'origine. Les frais de transport à l'intérieur du pays hôte sont pris en charge par celui-ci.
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Frais de séjour : En France, le participant reçoit une indemnité journalière de 120 euros en région et de 140 euros à Paris incluant l’hébergement et les frais de restauration. À titre indicatif, les montants en vigueur au Canada sont de 111,80 $ par jour pour les repas, 17,30 $ pour les faux frais et entre 125 $ et 220 $ (jusqu’à 280 $ à Montréal) pour l’hébergement.
Envoi des dossiers
Les dossiers doivent être déposés, au plus tard le 31 mars 2026, dans les deux pays : au Canada par le porteur de projet canadien et en France par le porteur de projet français.
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Les projets doivent être adressés au Ministère de la culture, à : Orane Proisy, Mission du Patrimoine Mondial, Direction générale des patrimoines et de l’architecture – 54 rue des Francs-Bourgeois – 75004 Paris
Contact : orane.proisy@culture.gouv.fr – +33 (0)1.40.15.32.86
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Les projets à caractère scientifique et technique doivent de plus être adressés au Ministère de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l'innovation à : Anne Nivart, Direction générale pour la recherche et l’innovation – 1 rue Descartes – 75005 Paris
Contact : anne.nivart@recherche.gouv.fr – +33 (0)1.55.55.82.29
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Les projets ayant un rapport avec l’histoire militaire doivent de plus être adressés au Ministère des Armées – Direction de la mémoire, de la culture et des archives, Sous-direction des patrimoines culturels – 60, boulevard Général Valin – CS21623 – 75509 Paris – cedex 15
Contact : mathieu.chambrion@intradef.gouv.fr – +33 (0)9.88.68.65.28
Enquête AVICOM
Le comité AVICOM mène une enquête auprès de ses membres
Le nouveau Conseil d’AVICOM vient de prendre ses fonctions et travaille actuellement à la définition de la mission d’AVICOM ainsi qu’au renforcement de l’engagement des membres. Dans ce contexte, nous vous remercions de bien vouloir prendre quelques minutes pour répondre à ce court questionnaire.
Ces réponses aideront le comité à mieux connaître sa communauté, à améliorer les activités d’AVICOM et à planifier de futures initiatives, en favorisant une collaboration renforcée entre les membres.
Le questionnaire est anonyme et les données seront utilisées uniquement sous forme agrégée et ne seront pas partagées avec des tiers.
La date limite de réponse est le 30 janvier.

Histoire de la médiation muséale – France
Histoire de la médiation muséale – France
Ce troisième ouvrage de la série lancée par le comité ICOM CECA sur l’histoire de la médiation muséale à travers le monde présente une approche chronologique de l’histoire de cette discipline en France, nourrie de l’analyse des entretiens menés auprès de onze professionnels du monde des musées.
En France, l’histoire de l’accompagnement des publics au musée du XVIIIe siècle à nos jours se confond avec l’évolution de la relation tripartite musée/visiteur/objet. Les trois grandes périodes analysées correspondent chacune à un changement dans l’objectif à atteindre, largement dépendant de l’impulsion de l’État, et modifiant le rapport à l’objet. Les outils et dispositifs d’accompagnement ne cessèrent de s’adapter à la typologie de plus en plus large des visiteurs.
De la création des musées jusqu’à la Seconde Guerre mondiale, l’accompagnement avait une double mission : participer à l’instruction de tous, tout au long de la vie, et consolider l’édification morale du citoyen. L’objet muséalisé était au cœur de la démarche d’instruction.
À l’issue de la Seconde Guerre mondiale, et dans la lignée des changements entamés sous le Front Populaire, l’animation socioculturelle prit le relais et centra son propos sur l’intégration de l’individu au sein de la communauté dans une volonté de cohésion sociale et de développement culturel, l’objet n’étant alors qu’un vecteur de communication. Avec l’émergence de l’éducation artistique et culturelle, le jeune public trouva enfin sa place au sein des musées et les personnes atteintes de handicap reçurent un début d’attention.
Depuis les années 1980, l’éducation muséale, comprise comme la transmission des savoirs, savoir, savoir-faire et savoir-être, favorise le développement personnel et holistique du visiteur. L’objet devient le centre de nombreuses médiations innovantes dont certaines pourraient mettre en danger l’avenir du médiateur.
Coordination scientifique : Nicole Gesché-Koning et Marie-Clarté O’Neill
Autrice : Sylvie Savare
Publication du comité CECA, soutenue par le SAREC et ICOM France
Médiations numériques dans les musées : quelle(s) durabilité(s) ?
Rencontre : Médiations numériques dans les musées : quelle(s) durabilité(s) ? Retours sur l’étude menée pour OPUS Source
Retrouvez la vidéo de la rencontre du 18 décembre 2025 dédiée à la Médiations numériques dans les musées.
Cette séance, modérée par Émilie Girard, donne la parole à Antoine Roland, directeur général de {CORRESPONDANCES DIGITALES], et Olivier Aïm, responsable scientifique de l’Observatoire des patrimoines de l’Université de la Sorbonne.
Face à la conjonction d’une multiplicité de crises (environnementales, budgétaires, sanitaires et socio-technologiques), les musées français font preuve d’une grande adaptabilité pour continuer à innover et développer de nouvelles approches de médiation numérique.
OPUS Source, think tank de l’Observatoire des patrimoines de l’Université de la Sorbonne, a décidé, en collaboration avec {CORRESPONDANCES DIGITALES] de consacrer son étude inaugurale à la diversité de ces approches.
Lors de cette intervention les grandes lignes de cette étude seront ainsi présentées. Au-delà de l’esquisse d’un paysage des musées français et de la diversité de leurs projets de médiation numérique, un ensemble de défis auxquels font face les musées aujourd’hui sera mis en avant grâce à de nombreux retours d’expérience.
Voir l'étude inaugurale : “Musées et offres de médiation numérique – quelle(s) durabilité(s) ?”, ci-contre.
Captation
Un projet de charte éco-responsable des prêts
Concilier circulation des œuvres et maîtrise de l’impact environnemental : un projet de charte éco-responsable des prêts
Alice Fleury, directrice des collections et chargée de la collection XXe siècle au Palais des Beaux-Arts de Lille, et Caroline Challes, chargée de la conservation durable et de la valorisation des collections, viendront échanger avec nous le 29 janvier prochain à 12h30, dans notre cycle : Les 52 minutes d'ICOM France. La rencontre se tiendra en ligne.
Le Palais des Beaux-Arts de Lille travaille actuellement sur un projet de charte éco-responsable des prêts, en lien avec le programme « Prenons le contrôle du climat », porté par ICOM France. L’un des axes de travail de ce programme est d’envisager une modification des exigences inscrites dans les contrats de prêts pour faciliter la circulation des œuvres et limiter son impact environnemental. En amont de la rédaction d’une charte et en partenariat avec l’association Musenor, le Palais des Beaux-Arts de Lille a souhaité interroger les institutions membres de ce réseau sur leurs pratiques afin d'établir un état des lieux actualisé des prêts sortants et entrants des musées de la région Hauts-de-France et de connaître les perspectives d'évolution des institutions en matière de conditions climatiques, transport, conditionnement et convoiement. Ce temps d’échange sera consacré à la restitution de cette enquête et pourra ouvrir la discussion avec les participants sur les pratiques en matière de circulation d’œuvres.
La séance sera modérée par Émilie Girard, présidente d'ICOM France.
Modalités de connexion
Rejoindre la séance
ID de réunion: 847 8066 9112
Code secret: 694134
Qui est Alice Fleury ?
Conservatrice du patrimoine, Alice Fleury a été responsable de l’art contemporain au Musée d’arts de Nantes où elle a suivi le projet de rénovation du Musée et où elle a été commissaire de nombreuses expositions. Depuis 2020, elle est directrice des collections au Palais des Beaux-arts de Lille où elle pilote la politique de valorisation scientifique des collections et les projets liés à la gestion durable des collections. Récemment, elle a assuré le co-commissariat de l’exposition « Où sont les femmes ? Enquête sur les artistes femmes du Musée ».
Qui est Caroline Challes ?
Diplômée de l’École du Louvre, attachée de conservation du patrimoine, Caroline Challes a occupé les fonctions d’inspectrice des collections au Mobilier national, en charge du fonds de textiles d'ameublement. Engagée dans les projets d’éco-responsabilité portés par Les Augures Lab, en participant au guide d’éco-conditionnement des oeuvres, elle a rejoint le service de la gestion durable des collections du Palais des Beaux-Arts de Lille en 2025.
Rapport sur l'intelligence artificielle et les musées
ICOM France relaie l'appel à contribution du groupe de travail NEMO pour un rapport sur l'intelligence artificielle et les musées
En 2026, le groupe de travail de NEMO sur la Transformation Numérique étudiera les développements de l'IA dans les musées, reconnaissant l'importance de documenter les premières étapes et les tendances émergentes alors que cette technologie reste largement expérimentale dans le secteur.
Pour soutenir cette initiative, le groupe de travail va produire un rapport et invite les chercheurs à soumettre des propositions pour sa réalisation.
Date limite de candidature : 31 janvier 2026
Voir l'appel à contribution (en anglais) ci-contre.
Quelle place pour l'enfant dans les musées au XXIe siècle ?
Après « Vers un numérique durable et partagé dans nos musées » en 2025 et à l’occasion de l’ouverture du « Musée des Enfants », le prochain workshop du Palais des Beaux-Arts de Lille aura pour thème la place de l'enfant dans les musées du XXIe siècle, réinventer les musées d'art avec le jeune public.
Face à une société en constante mutation, comment les musées d'art et de Beaux-Arts peuvent-ils rester en phase avec une jeunesse dont les goûts et les expériences de visites ont profondément évolué ? Comment peuvent-ils rester des acteurs pertinents pour l’expérience sensible et l’acquisition de savoirs ? Longtemps perçus comme des visiteurs « à former » ou « à éduquer », les enfants sont aujourd’hui reconnus comme des acteurs de l’espace muséal au même titre que les adultes.
Du bébé non-marcheur au préadolescent, les nombreuses expérimentations récentes en matière de médiation "jeune public" montrent que la question de l'enfant (ou des enfants) visiteur.s s'impose avec une acuité nouvelle.
Ce workshop de deux jours invite chercheur·se·s, professionnel·le·s des musées, éducateur·trice·s, médiateur·trice·s à réfléchir ensemble à la place accordée en particulier aux enfants entre 6 et 11 ans dans les musées d'arts et de Beaux-Arts au XXIe siècle.
Quelles formes de reconnaissance ou d’accompagnement vers l’autonomie les institutions culturelles peuvent-elles offrir à ce public curieux, inventif, volontaire mais toujours dépendant d'un adulte ou d'une structure accompagnant.e ?
Comment concilier aménagements spécifiques et inclusion universelle ? Peut-on concevoir des musées non pas « pour » mais « avec » les enfants ? Quel équilibre entre co-construction et expertise professionnelle ? Comment faire résonner les collections avec les enjeux sociétaux contemporains et participer à la construction de leur citoyenneté ?
Au fil de tables rondes, d'échanges et de retours d’expériences, ce workshop ambitionne de croiser regards théoriques et expériences de terrain pour interroger les concepts, les dispositifs et les stratégies
Cet événement s'inscrit dans le cadre des valeurs "Culture durable et partagée" et "Ville à hauteur d'enfant" portées par la Ville de Lille.
Voir programme complet ci-contre.

Sans titre ?
La prochaine rencontre organisée dans le cadre du programme de recherche "(D)écrire les oeuvres, (re)penser les cartels" d'Anne Dressen et Yaël Kreplak aura lieu le mercredi 18 février à l'INHA.
Cette table ronde, ouverte au public, abordera la ligne du titre avec : Alexis Anne-Braun, Anne Lafont, Marianne Jakobi, Muriel MOLINIER et Gabriele Stera
Lieu : Galerie Colbert - 2, rue Vivienne - Paris 2e - en salle Vasari (1er étage)
Modalités d'inscription : Entrée libre dans la limite des places disponibles

Les maisons d'écrivains aujourd'hui
Colloque international : Les maisons d'écrivain aujourd’hui. Enjeux et perspectives
Colloque organisé par l’Université de Pau et des Pays de l’Adour (UR ALTER) et l’Université Bordeaux Montaigne (UR Plurielles), en partenariat avec le Réseau régional des Maisons d’écrivain & des patrimoines littéraires en Nouvelle-Aquitaine (MEPLNA) et avec le soutien de la Région Nouvelle-Aquitaine.
De plus en plus plébiscitées par le grand public, comme le montrent la publication régulière d’ouvrages et de numéros de revue, ainsi que la diffusion d’émissions de télévision ou de radio, les maisons d’écrivain constituent un champ de recherche fructueux, notamment en raison de l’approche interdisciplinaire qu’elles réclament (littérature, histoire, histoire de l’art, géographie, architecture, muséologie, sociologie, économie, droit, etc.).
Ce colloque entend à la fois faire le point sur les travaux menés ces dernières années sur le sujet et ouvrir de nouvelles perspectives en réfléchissant sur le rôle de « passeurs » que jouent ces lieux de nature très variée. La maison d’écrivain peut en effet être perçue comme un exemple de « littérature incarnée » (Casseville Caroline, Cron Éric, Mauriac, Malagar et Johanet, Bordeaux, Éditions Confluences, 2015, p. 53) ou de « littérature hors du livre » (sur cette notion, voir notamment la revue Littérature, n° 160, 2010 : « La littérature exposée. Les écritures contemporaines hors du livre »). Elle prend place dans les stratégies de « patrimonialisation du littéraire » qui sont en plein développement (voir deux livraisons récentes de la revue de muséologie Culture & Musées : n°34, 2019, « Maisons-musées. La patrimonialisation des demeures des illustres » ; n°38, 2021, « Patrimonialisations de la littérature »). Le colloque sera l’occasion d’élaborer des cadres théoriques propres à conceptualiser ces objets culturels spécifiques.
Les questions posées seront aussi très concrètes :
- En quoi une maison d’écrivain peut-elle aider ses visiteurs à mieux connaître un auteur ou une autrice, à découvrir ou redécouvrir son œuvre ?
- Comment ces lieux agissent-ils sur la littérature, ou sur la perception que nous en avons ?
- Les choix et les orientations muséographiques sont-ils déterminants s’agissant de l’image qu’on veut donner d’un écrivain ?
- Quelles actions de médiation sont à mettre en œuvre pour ramener le public vers la lecture et l’inciter à réapprivoiser l’« objet-livre » ?
- Quels sont les liens avec les différents acteurs institutionnels (territoriaux, nationaux) et culturels (réseaux régionaux, Fédération nationale des maisons d’écrivain et des patrimoines littéraires, etc.) ?
NB : Ce colloque s’inscrit dans le cadre d’un programme de recherche sur les maisons d’écrivain en Nouvelle-Aquitaine co-financé par le Conseil régional. Le comité scientifique a néanmoins fait le choix de ne pas limiter le corpus étudié aux maisons situées en Nouvelle-Aquitaine.
Voir le programme ci-dessous.

