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Renouvellement des adhésions pour l'année 2025
L’adhésion à ICOM France fonctionne en année civile : la campagnes de renouvellement des adhésions au titre de 2025 a débuté le 17 octobre 2024.
Retrouvez ci-dessous les procédures de renouvellement des adhésions pour les membres individuels et les membres institutionnels.
Membres individuels
Les tarifs 2025 des cotisations pour les membres individuels demeurent identiques à ceux pratiqués en 2024 (cf. paragraphe dédié en fin d'article).
Pour la campagne 2025, chaque membre individuel peut renouveler son adhésion en remplissant le formulaire en ligne et procéder au paiement de sa cotisation par carte bancaire, virement, ou chèque.
Pour cela, merci de compléter le formulaire en ligne disponible ci-dessous et de suivre les modalités de paiement qui y sont indiquées.
Appel de cotisations 2025 - membre individuel
Membres institutionnels
Les tarifs 2025 des cotisations pour les membres institutionnels demeurent identiques à ceux pratiqués en 2024 (cf. paragraphe dédié en fin d'article).
Pour la campagne 2025, chaque membre institutionnel doit remplir le formulaire en ligne - lien disponible ci-dessous - et indiquer les modes de règlement (chèque ou mandat administratif sur facturation) et d'envoi choisis (lettre simple, lettre suivie, lettre recommandée).
Nous vous rappelons que l'adhésion institutionnelle ouvre - sans supplément de coût - la possibilité d'affilier l'institution adhérente à 3 Comités Internationaux de l'ICOM. Si vous souhaitez effectuer cette démarche, indiquez-le sur le formulaire de renouvellement d'adhésion.
Devis membre institutionnel 2025
Appel de cotisations 2025 - membre institutionnel
Grille des montants des cotisations pour 2025
Cette grille fait office de devis.
MEMBRES INDIVIDUELS
| Catégories de membre | Montant de l'adhésion |
| En activité | 88 € |
| Retraité | 63 € |
| Etudiant de - de 30 ans (non votant) | 41 € |
| Etudiant de + de 31 ans (non votant) | 88 € |
| Bienfaiteur (non votant) | A partir de 460 € |
MEMBRES INSTITUTIONNELS
| Catégorie de membre | Cotisation | Nombre de cartes |
| Actifs I (Budget* < 30 000 €) | 355 € | 3 cartes |
| Actifs II (Budget* entre 30 000 € et 100 000 €) | 460 € | 4 cartes |
| Actifs III (Budget* entre 100 000 € et 1 000 000 €) | 650 € | 5 cartes |
| Actifs IV (Budget* entre 1 000 000 € et 5 000 000 €) | 800 € | 6 cartes |
| Actifs V (Budget* entre 5 000 000 € et 10 000 000 €) | 1000 € | 7 cartes |
| Actifs VI (Budget* > 10 000 000 €) | 1 500 € | 8 cartes |
| De soutien (non-votants) | 3 000 € | 8 cartes |
* Budget de fonctionnement de l'institution hors charges salariales et d'investissement
Pour information : Les montants des cotisations à l’ICOM se composent d’une première part fixée annuellement par notre organisation internationale et reversée à ICOM International, ainsi que d’une seconde part conservée par ICOM France pour assurer ses missions et son fonctionnement.
L'Écologie culturelle : l'écologie autrement
L' Écologie culturelle : l'écologie autrement et les Maisons de l'Écologie culturelle
Patrick Scheyder, cofondateur de l'Écologie culturelle, viendra échanger avec nous le 30 octobre prochain à 12h30, dans notre cycle : Les 52 minutes d'ICOM France. La rencontre se tiendra en ligne.
La culture est bien plus large que l'art : elle nous relie à notre histoire commune, à nos milieux, au patrimoine et aux héritages, à notre identité ... Face aux conséquences du dérèglement climatique, elle peut aujourd'hui constituer un puissant levier pour fédérer les écosystèmes d'acteurs publics. Nous avons aujourd'hui besoin de nous outiller pour mener une redirection écologique par la voie culturelle. L’Écologie culturelle a été pionnière dans l'exploration de ces méthodes et dans leur mobilisation, à travers un réseau unique de Maisons de l'Écologie culturelle sur l'ensemble des territoires français.
En parallèle des publications, conférences et spectacles produits par l’Écologie culturelle, le réseau est constitué de lieux très divers, partout en France. Dans la filiation des Maisons de la culture, ce réseau s'ancre dans les territoires, au plus proche des citoyens, des lieux de rencontre, de transmission et d’expérimentation des questions écologiques.
Le réseau des Maisons est soutenu par l’ADEME et l’Office Français de la Biodiversité.
La séance sera modérée par Emilie Girard, présidente d'ICOM France.
Rejoindre la séance
ID de réunion: 824 8083 9106
Code secret: 109894
Qui est Patrick Scheyder ?
Patrick Scheyder est pianiste, compositeur, créateur de spectacles sur le thème de l'écologie.
Il collabore avec de grands comédiens comme Michael Lonsdale ou Jean-Claude Drouot, aussi bien qu'avec des personnalités engagées dans les enjeux écologiques : Allain Bougrain Dubourg, Thomas Brail et Gilles Clément.
Il a créé en 2024 pour la Nuit Blanche le spectacle original ÉLOGE DE LA FORÊT , un nouveau conte écologique multi-média avec Thomas Brail. Fondateur du mouvement de pensée l'Écologie culturelle en 2022, et rejoint par Nicolas Escach, directeur de Sciences-Po Rennes Caen, où est enseignée l'Écologie culturelle.
Il écrit des ouvrages sur l'histoire de l'écologie aux éditions Le Pommier, Ouest-France et Belin (Des arbres à défendre ; Sand, écrits sur la nature ; Léonard de Vinci et la nature)
Coauteur avec Nicolas Escach, Pierre Gilbert et Valérie Martin de l'ADEME de quatre Manifestes de l'Écologie culturelle. Dernière parution, mai 2025: Écologie et Libertés, Éd. Apogée

La conservation des équipements sportifs
Propos de la rencontre
La notion de patrimoine culturel varie considérablement d'un pays à l'autre, car elle est ancrée dans les traditions historiques, juridiques et symboliques propres à chaque société. Certains États privilégient une conception matérielle du patrimoine, axée sur la protection des monuments, des œuvres d'art ou des sites archéologiques, tandis que d'autres intègrent plus volontiers des dimensions immatérielles telles que les savoir-faire traditionnels, les rituels ou les expressions orales.
Ces différences conceptuelles influencent directement les politiques de conservation : elles déterminent les priorités d'intervention, les modes de financement et les stratégies de valorisation. Par ailleurs, les approches scientifiques et techniques de la conservation diffèrent selon les laboratoires, les ressources disponibles et le degré d'intégration des nouvelles technologies. Certains centres sont équipés d'outils de pointe permettant l'analyse non-invasive des matériaux, la modélisation 3D ou la restauration numérique, alors que d'autres s'appuient sur des méthodes traditionnelles et la transmission du savoir-faire artisanal. Ainsi, la conservation du patrimoine culturel, loin d'être uniforme, reflète la diversité des contextes culturels, économiques et technologiques à travers le monde.
Ce webinaire vise à aborder ces différentes notions en se concentrant sur la question des équipements sportifs dans les collections. Il permettra de dresser un état des lieux et d'examiner les perspectives futures de la conservation des matériaux sportifs, tout en présentant les défis et les stratégies de préservation.
Retrouvez ci-contre le programme prévisionnel de la rencontre (en anglais).
Modalités
Événement public, ouvert à tous uniquement en ligne.
Participation sur plateforme numérique Zoom
ID de réunion : 826 5037 0241
Code secret : ICMAH
La conservation des équipements sportifs
Propos de la rencontre
La notion de patrimoine culturel varie considérablement d'un pays à l'autre, car elle est ancrée dans les traditions historiques, juridiques et symboliques propres à chaque société. Certains États privilégient une conception matérielle du patrimoine, axée sur la protection des monuments, des œuvres d'art ou des sites archéologiques, tandis que d'autres intègrent plus volontiers des dimensions immatérielles telles que les savoir-faire traditionnels, les rituels ou les expressions orales.
Ces différences conceptuelles influencent directement les politiques de conservation : elles déterminent les priorités d'intervention, les modes de financement et les stratégies de valorisation. Par ailleurs, les approches scientifiques et techniques de la conservation diffèrent selon les laboratoires, les ressources disponibles et le degré d'intégration des nouvelles technologies. Certains centres sont équipés d'outils de pointe permettant l'analyse non-invasive des matériaux, la modélisation 3D ou la restauration numérique, alors que d'autres s'appuient sur des méthodes traditionnelles et la transmission du savoir-faire artisanal. Ainsi, la conservation du patrimoine culturel, loin d'être uniforme, reflète la diversité des contextes culturels, économiques et technologiques à travers le monde.
Ce webinaire vise à aborder ces différentes notions en se concentrant sur la question des équipements sportifs dans les collections. Il permettra de dresser un état des lieux et d'examiner les perspectives futures de la conservation des matériaux sportifs, tout en présentant les défis et les stratégies de préservation.
Retrouvez ci-contre le programme prévisionnel de la rencontre (en anglais).
Modalités
Événement public, ouvert à tous uniquement en ligne.
Participation sur plateforme numérique Zoom
ID de réunion : 826 5037 0241
Code secret : ICMAH
Des changements à venir, une programmation qui continue !

Chers / chères membres d’ICOM France,
chers / chères collègues,
Cette rentrée amorce une période de changements pour notre organisation.
Vie de l'association
Alors que l’ICOM prépare la Conférence générale qui se réunit à Dubaï, ICOM France s’apprête à renouveler une partie des membres de son conseil d’administration.
Si vous souhaitez vous investir dans la vie de notre association, n’hésitez pas ! Vous pouvez présenter votre candidature jusqu’à la fin du mois. Les élections auront ensuite lieu le 24 novembre, lors de la prochaine assemblée générale… juste après la conférence de Dubaï donc qui se tiendra du 11 au 17 novembre.
Le bureau d’ICOM France y sera représenté. Manifestez-vous auprès de nous, si vous comptez vous y rendre, nous serons heureux.ses de connaître la composition de notre délégation et de pouvoir répondre à vos éventuelles questions sur cet évènement qui sera là aussi l’occasion de renouveler les instances dirigeantes de l’organisation. Deux candidatures françaises sont à souligner : celle de Nathalie Bondil à la Présidence de l’ICOM et celle de Corinne Thépaut-Cabasset au poste de membre du Conseil d’Administration. ICOM France soutient naturellement ces deux candidatures et fera campagne pour elles. Intégrer lien vers page du site dédiée
Les rendez-vous de la rentrée
Dans l’attente de ce temps fort pour notre organisation, ICOM France n’oublie pas sa programmation régulière et vous propose un certain nombre de rendez-vous à inscrire dans vos agendas.
Les rencontres professionnelles annuelles se tiendront cette année les 3 et 4 octobre au Château de Versailles et en ligne. Intitulée « Face à la crise : des musées investis et innovants », cette journée propose de présenter les initiatives prises par les musées en France pour réagir face à un contexte économique de plus en plus complexe, où la construction de liens de partenariats pérennes avec les acteurs du territoire socio-économique est un enjeu majeur.
Vous pourrez également retrouver vos rendez-vous réguliers, comme le cycle des 52 minutes d’ICOM France qui revient, après la pause estivale, sur vos écrans à compter du 25 septembre. Cette session de rentrée donnera la parole à Sandrine Bron, cheffe de projet à Paris Musées, qui viendra nous présenter les avancées du nouvel outil pour une conception responsable des expositions.
Enfin, la dernière soirée-débat de déontologie, organisée en partenariat avec l’École du Louvre, aura lieu le 14 octobre à 18h à l’amphithéâtre Cézanne et sera consacrée à la thématique des nouveaux enjeux des mouvements de collections.
Nous serons heureuses de vous retrouver à l’occasion de chacun de ces événements et restons à votre disposition si vous avez des questions sur l’ensemble de ces événements.
À bientôt !
Présentation de l'outil OCRE
Cette séance, modérée par Emilie Girard, donne la parole à deux représentantes de Paris musées qui présentent l'outil OCRE (Outil pour une Conception Responsable des Expositions).
Ce projet collectif, mené en partenariat avec quinze institutions, la société d’ingénierie culturelle Atemia et l’agence d’éco-conception Karbone Prod, vise à développer une plateforme en ligne permettant au plus grand nombre d’acteurs du secteur muséal de disposer d’un outil commun de mesure d’empreinte environnementale.
Avec :
- Julie Bertrand, directrice des expositions et des publications de Paris Musées
- Sandrine Bron, chargée de projet Alternatives Vertes de Paris Musées
Autres objets, autres enjeux ? Les catalogues d’exposition hors du champ des arts visuels
Après plusieurs journées d’études appréhendant le catalogue d’exposition d’arts visuels comme un objet d’étude en soi (Paris 2023 et 2024, Bordeaux 2025), ce titre sous forme de question est volontairement provocateur. Il reprend en effet, pour évidemment le questionner, un partage entre musées des Beaux-arts et musées autres qui a structuré la vision des musées du point de vue de l’action publique, et qui a renvoyé dans une catégorie définie par défaut des musées extrêmement divers et hétérogènes.
Il s’agit ici d’interroger les formes, les pratiques et les enjeux liés aux catalogues d’expositions et aux publications liées à celles-ci, dans les musées de société, les écomusées ou les musées de science, mais aussi les catalogues dédiés à des œuvres d’art de nature essentiellement allographique, c’est-à-dire qui ne se matérialisent pas dans un objet unique ou en un nombre limité d’exemplaires, mais qui s’incarnent sur le temps long dans des objets dont la diversité ne modifie pas l’œuvre idéale, comme le livre, la partition, et/ou qui s’interprètent sous des formes immatérielles, comme le concert, le spectacle de danse, la représentation théâtrale, etc.
Alors que la mise en exposition de tels artefacts a elle-même déjà fait l’objet de plusieurs travaux dans chacun de ces domaines, le catalogue qui l’accompagne n’a pas encore été vraiment interrogé, pas plus que ces différents domaines n’ont été traités ensemble. La réunion de ces différents domaines, très hétérogènes, doit d’ailleurs être immédiatement interrogée : y a-t-il réellement des différences essentielles entre le catalogue d’une exposition réunissant des œuvres autographiques (peinture, sculpture, etc.) et celui d’une exposition d’œuvres allographiques (littérature, musique, danse, etc.) ? Peut-on considérer les ouvrages édités à l’occasion d’expositions reliées à des problématiques en sciences humaines et sociales, comme des « catalogues », définis plutôt dans ce cas à partir d’un usage lié à la visite d’exposition ?
Existe-t-il vraiment des catalogues « autres », comme on a voulu désigner des musées « autres », ceux qui n’étaient pas des beaux-arts ? Y aurait-il d’un côté les catalogues d’exposition réunissant des artefacts d’abord considérés comme des œuvres d’art, de l’autre des catalogues réunissant des artefacts d’abord compris comme documents ? En retour, dans quelle mesure le choix même de la forme catalogue d’exposition témoigne-t-il du statut que l’on souhaite donner aux artefacts exposés ?
Cette journée d’étude propose de réfléchir à la fois aux similitudes et aux différences, aux enjeux communs et aux spécificités de chaque forme éditoriale, aux passages comme aux rejets, avec l’idée que cette réflexion peut permettre en retour d’éclairer le rôle des différents lieux d’exposition et d’interroger le statut des artefacts comme l’articulation entre le document et l’œuvre d’art.
Membres du comité d’organisation :
– Marie Gispert, professeure d’histoire de l’art contemporain, Université Grenoble Alpes, LARHRA : marie.gispert@univ-grenoble-alpes.fr
– Hélène Trespeuch, professeure d’histoire de l’art contemporain, Université Bordeaux Montaigne, CRHA – F.-G. Pariset : helene.trespeuch@u-bordeaux-montaigne.fr
Comité scientifique : Marie-Christine Bordeaux (Université Grenoble Alpes), Alice Buffet (Musée de la Résistance et de la Déportation de l’Isère), Marie-Charlotte Calafat (MUCEM), Olivier Cogne (Musée dauphinois), Marie Gispert (Université Grenoble Alpes), Aziza Gril-Mariotte (Musée des Tissus et des Arts Décoratifs de Lyon / Aix Marseille Université), Joëlle Le Marec (Museum National d’Histoire naturelle), Federica Tamarozzi (MEG, Genève), Hélène Trespeuch (Université Bordeaux Montaigne), Erika Wicky (Université Grenoble Alpes).
Programme et inscriptions à venir
Le patrimoine de la viticulture face aux enjeux des musées et des territoires »
Ce colloque est organisé par Grand Cognac Communauté d’Agglomération, en partenariat avec la Direction régionale des Affaires culturelles de NouvelleAquitaine, la Fédération des musées d’agriculture et du patrimoine rural (AFMA) et le musée des Civilisations de l’Europe et de la Méditerranée Mucem-Marseille.
Le colloque est destiné à être au plus près des acteurs et des différents publics qui ont en charge le patrimoine viticole au sens large.
Ces journées ont pour objectif de confronter les expériences et trouver des solutions pour développer l’attractivité culturelle des régions viticoles, et notamment des musées de société. Il s’agit, d’une part, de proposer une relecture des collections, de les redéfinir et de les questionner pour permettre, d’autre part, d’impliquer nos contemporains et notamment les jeunes dans l’histoire de la viticulture en intégrant les problématiques et enjeux actuels de cette filière. Il s’agit également d’associer d’autres acteurs tels que les domaines et le négoce en vins et spiritueux ou encore de renouveler l’implication des collectivités territoriales à l’égard d’un patrimoine muséal trop souvent menacé.
Tout comme les autres filières agricoles, le secteur de la viticulture a connu de grandes évolutions depuis la crise du phylloxéra au XIX siècle et depuis un demi-siècle une industrialisation dans un marché mondialisé. Les modes de production sont variables d’un vignoble à l’autre et d’un domaine à l’autre. Les filières viticoles sont donc multiples, avec des cépages, des terroirs et des appellations nombreuses avec pour chacune leur spécificité. Les modes de production des vignes et du vin, mais aussi les modes de fonctionnement sont variés, avec des producteurs indépendants, des coopératives, mais aussi de grands groupes internationaux.
La viticulture connait des aléas très variables et de plus en plus incontrôlables, qu’ils soient économiques, souvent liés à la géopolitique, sanitaires ou encore climatiques de plus en plus extrêmes (excès ou manque de pluie, de chaleur, grêle, gel, maladies). C’est un secteur devenu très concurrentiel au niveau national et international. La France est le troisième pays exportateur de vin en volume au monde.
La consommation de vin diminue et les attentes des consommateurs évoluent vers des vins plus légers, voire sans alcool. Depuis quelques années, la viticulture durable vise à garantir la pérennité du vignoble et un revenu stable pour les viticulteurs, tout en préservant l’environnement et le bien-être humain. Ces pratiques en faveur de l’écologie exigent un changement de mentalité et de méthodes de travail.
La reconnaissance culturelle des paysages viticoles, et notamment celle des Climats du Vignoble de Bourgogne et des Coteaux, maisons et caves de Champagne auprès de l’UNESCO ouvre un nouveau champ lié au patrimoine culturel où le vin n’est plus seulement considéré comme de l’alcool, mais une boisson civilisationnelle profondément ancrée dans notre culture et considérée comme un moment de partage et de convivialité. Les centres d’interprétation, notamment ceux en lien avec l’inscription au patrimoine mondial, se multiplient, axant leur contenu et leur communication sur les nouvelles technologies numériques et audiovisuelles, favorisant l’idée d’une narration recherchée par les touristes alors que les collections d’objets réels se meurent dans les musées. Une route européenne des vins « Iter Vitis » est labellisée par le Conseil de l’Europe. L’ænotourisme est en pleine expansion depuis quelques années dans les différentes régions viticoles françaises, mais aussi européennes.
Dans ce contexte économique, social et culturel en évolution permanente, quel peut être le rôle des structures patrimoniales dans des débats qui préoccupent de plus en plus nos concitoyens? Ce patrimoine viticole peut-il porter une réflexion sur des alternatives viables face aux enjeux écologiques actuels et à venir? Est-ce que le musée peut, ou doit, se révéler être un lieu de débat, de réflexion et de ressourcement et ainsi apporter des réponses aux problèmes actuels? La mise en avant des collections viticoles et des pratiques du passé nous semblent constituer un levier intéressant pour répondre à certains de ces enjeux. Réactiver ces collections viticoles est aujourd’hui une nécessité. Il s’agit donc de revisiter certaines techniques, certains outils qui ont été oubliés, mais qui pourraient répondre à ces défis. Le sujet de ce projet ne concerne pas seulement les collections muséales, mais également la transmission des savoir-faire viticoles au sens large par le biais du patrimoine culturel immatériel.
Des relectures de ces patrimoines, ouvertes sur l’avenir et non plus seulement sur le passé, seront mises en lumière à travers ces journées et permettront de faire le lien entre objets du passé et actualité.
Le partage, l’échange et la transmission sont au cœur de cette initiative, puisqu’il s’agit de mettre en commun des connaissances, des savoirs et de trouver des solutions et alternatives pour valoriser ces collections viticoles et tout ce qu’elles peuvent positivement nous apporter.
Le public est large, de proximité, mais aussi régional national, voire international: responsables de musées et de collections vitivinicoles, acteurs de la filière vigne et vin, élus des collectivités territoriales qui peuvent aborder le patrimoine viticole comme un levier de développement territorial, enseignement professionnel et universitaire, personnes impliquées dans la constitution et la mise en valeur de toutes formes de patrimoines viticoles, paysagers, matériels et immatériels.
Ce colloque s’inscrit dans une série de trois premiers colloques qui s’interrogent sur le devenir des collections agricoles au sens large dans les musées de société et les nouvelles lectures qui peuvent en être faites. Un premier colloque a eu trait aux collections agricoles liées au machinisme au COMPA, musée de l’Agriculture à Chartres (30 novembre et 01 décembre 2023) et le second aux collections liées à l’élevage et à la transhumance au musée départemental des arts et métiers traditionnels à Salles-la-Source, Aveyron (16 et 17 octobre 2024). Le présent projet constitue le troisième volet de ce triptyque. Des actes seront publiés à l’issue du colloque.
Date limite pour s’inscrire : Vendredi 24 octobre 2025
Journée pro de la conservation préventive - APrévU.etc au C2RMF
En 2025, APrévU Etc. et le C2RMF s’associent de nouveau pour vous proposer une prochaine journée de rencontres professionnelles pour échanger sur l’actualité de la conservation préventive.
Cet événement, devenu un rendez-vous pour les professionnel·les du secteur, se déroulera le vendredi 7 novembre 2025 à Paris, dans l’auditorium du C2RMF.
Comme chaque année, la journée s’articulera en deux temps :
- Le matin, est dédié aux jeunes diplômé·es pour présenter leur mémoire de fin d’études
- L’après-midi est consacrée à des retours d’expérience professionnels, autour d’opérations de conservation préventive récemment menées ou suivies
Cette journée se veut un espace de dialogue interdisciplinaire, favorisant les échanges entre chercheur·ses, professionnel·les du patrimoine, étudiant·es et institutions. Les interventions donneront lieu à la publication d’un carnet de retour d’expérience, afin de prolonger les débats et valoriser les contributions