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Penser le musée de demain - La décroissance en questions
Nos musées s’adaptent aux mutations de nos sociétés et mettent en place des stratégies pour répondre au changement et aux défis contemporains. Lors de cette journée du 27 septembre, les intervenants ont interrogé ce thème de la "décroissance" dans le contexte muséal.
- Pour introduire son Congrès annuel 2024, ICOM France a reçu Serge Latouche pour une conférence inaugurale intitulée « La décroissance et le musée de demain », évoquant les défis et les paradoxes auxquels se heurtent les muséologues dans notre société de croissance.
- A l'occasion de la première table ronde : Croissance maîtrisée ou décroissance des collections, Hélène Vassal, directrice du soutien aux collections du Musée du Louvre, a interrogé avec ses quatre invités la nécessité d’un changement d’optique pour une politique pro-active des collections.
- S'en est suivie une présentation du projet "Référentiel Carbone" au congrès annuel d'ICOM France ! Soutenu par le Ministère de la Culture, ce projet ambitieux implique 15 petits et moyens musées, représentatifs de la diversité du paysage muséal français, dans la réalisation d'un bilan carbone et dans l'élaboration d'un plan d'action, sous l'accompagnement d'Aktio, Praxis & Culture Conseil et Les Augures. Ces bilans serviront à développer des outils permettant de mesurer et réduire l'empreinte carbone du secteur, contribuant ainsi à sa décarbonation.
- Agnès Parent, directrice des publics du Muséum national d'Histoire naturelle, a modéré la deuxième table ronde de la journée : Nouvelles formes de programmation culturelle, rassemblant trois intervenants, qui évoquent les changements de pratiques engagés en matière de programmation culturelle.
- Comment piloter la décroissance ? La transformation des organisations : la dernière table ronde du congrès 2024 d'ICOM France a rassemblé des directeurs et responsables de musées pour partager des initiatives et des expérimentations en faveur d'une évolution des organisations et pratiques professionnelles. Merci à Valerie Guillaume, directrice du Musée Carnavalet - Histoire de Paris, pour la modération.
Retrouvez ci-contre l'article du Quotidien de l'art sur la rencontre.
Version française
Matinée
Après-midi
English version
Morning session
Afternoon session
Versión española
Mañana
Por la tarde
Liste des intervenants :
- Anaïs Aguerre, secrétaire générale du Bizot Group
- Robert Blaizeau, directeur des musées de la métropole Rouen Normandie
- Mathieu Boncour, directeur de la Communication et de la RSE, Palais de Tokyo
- Martine Couillard, cheffe des relations gouvernementales et institutionnelles du musée McCord, Montréal
- Valérie Guillaume, directrice du musée Carnavalet Histoire de Paris, Crypte archéologique de l'île de la Cité
- Hélène Lafont-Couturier, directrice du Musée des Confluences de Lyon
- Serge Latouche, professeur émérite d'économie, université de Paris-Sud (XI-Sceaux/Orsay)
- Matylda Levet-Hagmajer, responsable de l'unité Publics - Musée d'ethnographie de Genève
- David Liot, conservateur général et inspecteur des patrimoines, ministère de la Culture
- Georges Magnier, directeur des musées de Reims
- Marie-Claude Mongeon, responsable du secrétariat général et des projets stratégiques du musée d'art contemporain de Montréal
- Agnès Parent, directrice des publics du muséum national d'Histoire naturelle, Paris
- Michela Rota, architecte et consultante en musées et développement durable, membre d'ICOM SUSTAIN
- Pierre Stépanoff, directeur des musées d'Amiens et de la Maison de Jules Verne - Picardie
- Hélène Vassal, directrice du soutien aux collections du musée du Louvre
- Laurent Védrine, directeur du musée d'Aquitaine de Bordeaux
Face à la crise - Des musées investis et innovants
Ces derniers mois, nombreuses ont été les annonces de restrictions et de baisses budgétaires dans le secteur culturel et les musées ne sont pas épargnés. Revalorisation à la baisse des projets engagés, obligation de renoncer à certains projets nouveaux, risque de diminution du service public, postes gelés voire supprimés, recrutements reportés, injonction à trouver de nouvelles ressources propres…
Il ne s’agit plus seulement, pour nos musées, de « passer » un moment difficile mais d’apprendre à faire avec et surtout autrement. Depuis plusieurs années, les musées ont tenté d’inventer de nouveaux modèles, notamment de nouveaux modes de financement, pour essayer de développer leurs ressources propres et être moins uniquement dépendant des financements publics. Les imaginations sont à l’œuvre pour conduire un changement réel, pérenne et durable.
- Comment s'adapter ?
- Comment continuer à répondre à la nécessité de conserver et de diffuser avec des moyens plus restreints ?
- Comment continuer à « être musée » dans un contexte économique défavorable et en totale transformation ?
Retrouvez ci-contre le programme prévisionnel de la journée

Vendredi 3 octobre 2025
Trois thèmes seront abordés lors de la journée :
1 - Les musées, variable d'ajustement et des politiques publiques ?
Malgré leur inscription patrimoniale et durable dans l'histoire et l'actualité culturelles, malgré leur double rôle souvent réaffirmé d'acteurs éducatifs comme de développement touristique et de rayonnement territorial, le financement des musées demeure souvent soumis aux aléas budgétaires et financiers territoriaux. Un a priori tenace les enjoint à générer une part toujours plus grande de leurs ressources propres, au détriment de leurs missions cruciales celle de la conservation, de la valorisation et de l'accroissement des collections qui leur sont confiées. Les dirigeants des institutions muséales font preuve d'une créativité renouvelée pour tenter de concilier l'ensemble.
Comment réfléchir de manière plus pérenne à un mode de financement des musées plus stable afin de leur permettre d'accomplir leurs missions inscrites dans le présent et le futur? Cette table ronde permettra de partager des expériences de directrice/directeur d'institution et d'esquisser des pistes de réflexion partagée.
2 - Développer l'ancrage local : des musées en leur territoire
3 - Ecrire de nouveaux récits partagés : des musées en phase avec leur environnement socio-économique
La crise budgétaire conduit les musées à interroger leur modèle et repenser leurs priorités. Ce questionnement passe par l’examen de ce qui « fait relation » à l’intérieur comme à l’extérieur des institutions, en même temps qu’il éprouve leur capacité d’adaptation à leur environnement. Comment construire des nouveaux récits partagés qui permettront, à la fois, de renforcer la cohérence interne des organisations muséales et de créer des histoires communes avec leurs partenaires, notamment financiers ? Quelles en sont les contraintes et les conditions de réussite ? Les musées disposent-ils d’atouts pour ce faire ? Et si oui, lesquels ?
Liste des intervenants :
- Jean-Sébastien Belanger, directeur de la philanthropie, mission Old Brewery, Montréal
- Louis-Samuel Berger, administrateur général adjoint de l'établissement public du Château, musée et domaine national de Versailles
- Etienne Bonnet-Candé, directeur délégué de l’Agence France Muséums - Abu Dhabi
- Jean François Chougnet , directeur général de Lille 3000
- Guillaume Désanges, président du Palais de Tokyo
- Dominique de Font-Réaulx , conservatrice générale du patrimoine et chargée de mission auprès de la présidente du musée du Louvre
- Cécilie de Saint Venant, directrice générale déléguée au développement du Domaine national de Chambord
- Barthélémy Etchegoyen-Glama, directeur du musée Bonnat-Helleu de Bayonne
- Hélène Jagot, directrice des musées de Tours
- Philippe Le Diouron, dirigeant de Transition et consultant expert en management des organisations et en gestion de situations de crises
- Fleur Morfoisse, directrice du musée des Beaux-Arts de Valenciennes
- Grégory Pagano, directeur des musées de Niort agglo
- Valérie Perlès, directrice du musée d'Art et d'Histoire Paul Eluard de Saint-Denis
- Michèle Rivet, muséologue et directrice scientifique du projet de recherche IRAPFM
- Jean-Michel Tobelem, fondateur de la société d’étude et de conseils Option Culture et professeur associé à l’université Paris 1 Panthéon Sorbonne
- Laurent Védrine, directeur du musée d'Aquitaine de Bordeaux
...
Visites professionnelles
Vendredi 3 octobre - 17h30 : Versailles, un symbole républicain (XIXème - XXIème siècle)
Samedi 4 octobre - 10h30 : Le musée Lambinet de Versailles, une rénovation réussie en période de crise

Journée européenne des amis de musées 2025
La 3e Journée Européenne des Amis de Musées aura lieu le dimanche 12 octobre 2025.
Pour célébrer la communauté d’un million de passionnés dans toute l’Europe, les fédérations nationales d’amis de musées ont initié en 2023 la Journée européenne des amis de musées.
L’objectif est de mettre en valeur la passion des Amis de Musées en Europe un même jour où chaque association met en lumière les actions qu’elle mène tout au long de l’année et améliore la visibilité de son musée. Les associations d’amis de musées de 10 pays (Allemagne, Belgique, Espagne, France, Italie, Luxembourg, Portugal, République tchèque, Royaume Uni, Roumanie) participeront à cet événement, avec un logo et un thème communs « Vos musées, notre passion ! ».
En France cette journée est soutenue par le ministère de la Culture et la Commission nationale française pour l’Unesco.
Restes humains, patrimoine et déontologie : quels enjeux pour les professionnels de musées ?
Propos de la soirée
En 2023, plusieurs musées britanniques annonçaient un changement de terminologie : le British Museum, les National Museums of Scotland et le Great North Museum de Newcastle décidaient ainsi de parler de « restes momifiés de … » ou de « personne momifiée », délaissant ainsi le terme jusqu’alors utilisé de « momie » au profit d’expressions jugées plus respectueuses et sensées désigner des personnes plutôt que des objets. Loin d’être anecdotique, ce changement sémantique révèle les questionnements auxquels les professionnels de musées ont à faire face lorsqu’il s’agit de la gestion de ce qu’on appelle communément « les restes humains », catégorie si spécifique au sein des biens dont ces professionnels ont la charge.
Nombreux sont les musées à être aujourd’hui concernés par la question de la gestion des restes humains, et le sujet est vaste. Les musées d’anthropologie, de sciences, d’histoire, de beaux-arts, d’archéologie, ou même d’art contemporain, parce qu’ils conservent des fossiles, des fragments osseux, des corps momifiés, des reliquaires, des souvenirs en cheveux ou des œuvres d’art incluant des matières d’origine humaine, pour ne citer que quelques exemples, sont confrontés à cette problématique, située à un carrefour juridique. Car le cadre légal est complexe et plusieurs régimes s’appliquent : le code Civil, le code Pénal, le code général de la Propriété des personnes publiques, le code du Patrimoine, ou bien encore le code de la Santé publique (via les lois de bioéthique) …
Alors que la loi-cadre du 26 décembre 2023 relative à la restitution de restes humains de personnes étrangères décédées après 1500 appartenant aux collections publiques a permis tout récemment le retour de 3 crânes sakalava à Madagascar, il nous paraissait important de revenir sur ce sujet qui présente une complexité juridique certaine, couplée à un questionnement déontologique fort.
La présence de restes humains dans les collections dont nous avons la charge engage notre responsabilité en tant que professionnels de musée, sur des champs d’intervention différents, allant de la documentation à la présentation au public, en passant par la conservation-restauration. Elle nous oblige à repenser toute la chaîne classique de la patrimonialisation, et à réinterroger le sens et l’éthique de la « conservation », de l’« étude », de la « restauration » ou de l’« exposition ». C’est l’ensemble de nos pratiques professionnelles qui doit être adapté pour trouver les réponses les plus respectueuses de la sensibilité des publics et de la singularité de ces « collections », identifiées ou anonymes, si tant est que le terme « collections » puisse même être judicieusement utilisé.
Émilie Girard,
présidente d'ICOM France
Programme
Ouvertures officielles
- Annaïg Chatain, directrice des études de l'École du Louvre
- Émilie Girard, présidente d'ICOM France
Intervenants
- Laure Cadot, conservatrice-restauratrice, société Res Persona
- Claire Chastanier, adjointe au sous-directeur des collections, service des musées de France, ministère de la Culture
- Frédéric Keck, directeur de recherche au CNRS - Laboratoire d'anthropologie sociale
- Heidi McKinnon, membre du bureau d'ICME (Comité international pour les musées et collections d’ethnographie de l’ICOM) et fondatrice de Curators without Borders
- Terry Snowball, conservateur des restes humains, département de la gestion des collections, musée national des Indiens d'Amérique du Smithsonian, Washington DC.
Modération : Aurélie Clemente-Ruiz, directrice du musée de l'Homme
Programme de la soirée ci-contre
Modalités
Evénement public, en ligne et ouvert à tous.
Participation sur plate-forme numérique
ID de réunion: 844 0593 3098
Code secret: 458620
Séance traduite simultanément en anglais, espagnol et français avec le soutien du ministère de la Culture.

Cette rencontre est organisée dans le cadre de la MuseumWeek2025 qui se déroulera du 2 au 8 juin 2025 - événement orchestré par Culture For Causes Network.
Visites professionnelles - Congrès ICOM France 2025
Deux visites professionnelles sont proposées dans le cadre du congrès 2025 d'ICOM France organisé au Château de Versailles
Vendredi 3 octobre à 17h30 : Versailles, un symbole républicain (XIXème - XXIème siècle)
A la fin de la journée annuelle d'ICOM France, une visite de la salle du Congrès du château de Versailles et de ses annexes, centrée sur la thématique de la République, est proposée par Claire Bonnotte Khelil, collaboratrice scientifique au château de Versailles.

Samedi 4 octobre à 10h30 : Le musée Lambinet, une rénovation réussie en période de crise
Visite thématique proposée par la directrice du musée Emilie Maisonneuve sur la refonte du parcours permanent réalisée presque exclusivement en interne avec un budget réduit.

Restes humains, patrimoine et déontologie
Rencontre "Restes humains, patrimoine et déontologie : quels enjeux pour les professionnels de musées ? "
Retrouvez les vidéos du débat du 3 juin 2025 dédié aux restes humains en collection.
La rencontre conçue en collaboration avec l'Ecole du Louvre, a été ouverte par Annaïg Chatain, directrice des études de l'Ecole du Louvre, et Emilie Girard, présidente d'ICOM France.
Le débat a été conduit et modéré par Aurélie Clemente-Ruiz, directrice du musée de l'Homme et a réuni les interventions de :
- Claire Chastanier, adjointe au sous-directeur des collections, service des musées de France, ministère de la Culture ;
- Heidi McKinnon, membre du bureau d'ICME (Comité international pour les musées et collections d’ethnographie de l’ICOM) et fondatrice de Curators without Borders ;
- Terry Snowball, conservateur des restes humains, département de la gestion des collections, musée national des Indiens d'Amérique du Smithsonian, Washington DC ;
- Frédéric Keck, directeur de recherche au CNRS - Laboratoire d'anthropologie sociale ;
- Laure Cadot, conservatrice-restauratrice, société Res Persona.
Vidéo en version originale
Vidéo en anglais
Vidéo en espagnol
Vidéo en français
Cette rencontre a été organisée dans le cadre de la MuseumWeek2025 qui se déroule du 2 au 8 juin 2025 - événement orchestré par Culture For Causes Network.
Ports et territoires méditerranéens : circulation des biens culturels, constitution des collections extra-européennes (XVIIe-XXIe siècles)
ICOM France relaie le colloque intitulé : Ports et territoires méditerranéens : circulation des biens culturels, constitution des collections extra-européennes (XVIIe-XXIe siècles) qui se tiendra les 22-23-24 octobre 2025 à Marseille
Veuillez trouver ci-contre le programme de la rencontre

Devenez pensionnaire de la Villa Médicis
La Villa Médicis ouvre bientôt son concours annuel pour sélectionner les seize pensionnaires de la promotion 2026-2027
Devenez pensionnaire ! Candidatures ouvertes du 4 septembre au 15 octobre 2025
Résidence d’artistes, centre d’art pluridisciplinaire et site patrimonial hérité de la Renaissance, l’Académie de France à Rome – Villa Médicis accueille chaque année plus de 70 artistes, auteurs et chercheurs pour des séjours de durées variables, dont 16 pensionnaires en résidence pendant un an.
Du 4 septembre au 15 octobre 2025, l’Académie de France à Rome ouvre le concours qui vise à sélectionner les seize pensionnaires qui seront accueillis pendant 12 mois à la Villa Médicis à Rome à partir de septembre 2026 pour une résidence de création, d’expérimentation ou de recherche.
Le concours s’adresse à des artistes, autrices et auteurs, chercheuses et chercheurs déjà confirmés. Il ne prévoit pas de critère de nationalité mais requiert la maîtrise du français. Les candidatures sont admises au titre de toutes les disciplines artistiques parmi lesquelles, à titre d’exemple, la création musicale et littéraire, l’architecture et le design, les arts plastiques et visuels, la chorégraphie, la mise en scène, l’histoire et la théorie des arts, ou la restauration d’œuvres.
À l’issue du concours (pré-sélection sur dossier puis audition), seize candidatures seront retenues pour une résidence à la Villa Médicis de septembre 2026 à août 2027.
CALENDRIER
- Dépôt des candidatures : du 4 septembre à 12h (midi) au 15 octobre 2025 à 12h (midi, heure de France métropolitaine)
- Annonce des candidatures admissibles : semaine du 19 janvier 2026 (date indicative)
- Audition par le jury à Paris : 5 et 6 février 2026
- Début de la résidence à Rome : septembre 2026
Sound in Museums
Le son est devenu une force de transformation dans la société contemporaine, avec des avancées telles que Bluetooth LE, les interfaces audio, les podcasts et l'audio spatial qui remodèlent l'interprétation et les expériences dans les musées et le secteur du patrimoine. Dans ces espaces, le son a connu une évolution spectaculaire, passant du statut d'élément perturbateur à celui d'artefact et de moyen d'expression vital pour l'engagement. Il constitue désormais un outil puissant de connexion sensorielle, émotionnelle, représentative et sociale, tout en faisant progresser les objectifs d'inclusion, de bien-être et de justice sociale.
Sound in Museums est une réponse à ces développements, explorant comment le son peut être exposé de manière efficace dans les musées et les sites patrimoniaux. Conçu par Alcina Cortez en 2021, ce forum pionnier rassemble des universitaires de premier plan, des artistes et concepteurs sonores, des conservateurs de musée, des archivistes sonores, des acousticiens, des ingénieurs du son et des innovateurs technologiques afin de faire progresser l'intégration du son dans les expériences muséales. Grâce au dialogue et à la collaboration interdisciplinaires, Sound in Museums vise à remodeler l'avenir des expériences sonores et la compréhension des cultures musicales dans les musées du monde entier.
Rejoignez-nous pour Sound in Museums 2025, qui aura lieu du 17 au 19 octobre au Musée national de la musique, récemment rénové, à Mafra, au Portugal.
La conférence explore dix thèmes, dont le son en tant que mode d'enseignement, artefact, ambiance, art ou performance en direct. Il se penche également sur la conservation des foules, les phénomènes mentaux, les expériences spatiales et la technologie, en abordant l'accessibilité, l'innovation et les perspectives culturelles dans tous les contextes muséaux.
Liste rouge - Grèce
L’ICOM et l’ICOM Grèce, en coopération avec le ministère grec de la Culture, sont fiers d’annoncer le lancement de la Liste rouge de l’ICOM des biens culturels grecs en péril, un outil important conçu pour aider à lutter contre le trafic illicite du patrimoine culturel grec.
La liste rouge identifie les catégories d’objets culturels les plus menacés par le commerce illégal, afin d’aider les services de police, les musées, les institutions culturelles et le marché de l’art à reconnaître et à prévenir le trafic illicite de ces objets.
Les listes rouges de l’ICOM sont des ressources internationalement reconnues, élaborées en collaboration avec des experts de musées, d’institutions culturelles et d’organismes chargés de l’application de la loi. Cette nouvelle liste rouge représente le dernier ajout à la longue histoire de l’un des outils les plus essentiels de l’ICOM pour la protection du patrimoine contre le trafic illicite, soulignant le besoin urgent de sauvegarder le riche héritage patrimonial de la Grèce.
“En raison de l’histoire, du patrimoine et de la culture extraordinaires de ce pays, la Grèce est une cible privilégiée du commerce illicite. Le patrimoine culturel grec reste particulièrement vulnérable aux fouilles clandestines. Je suis profondément reconnaissante à tous les experts et professionnels des musées et institutions grecs dont les contributions ont été essentielles à l’élaboration de cette nouvelle liste rouge !”
– Medea S. Ekner, Directrice générale de l’ICOM
Protection du patrimoine culturel grec
Le patrimoine culturel de la Grèce est fortement menacé par le vol, le pillage et le trafic illicite. De nombreuses antiquités grecques ont été déplacées illégalement de leur lieu d’origine et se sont retrouvées dans des collections ou des salles de vente dans le monde entier. Malgré les efforts déployés pour endiguer ce phénomène, les fouilles et les ventes illégales continuent de mettre en péril le patrimoine culturel grec. Cette nouvelle liste rouge aborde ce problème persistant en fournissant un guide complet des catégories d’objets particulièrement susceptibles de faire l’objet d’un trafic, en veillant à ce qu’ils puissent être facilement identifiés par les autorités et les parties prenantes.
“Les Listes rouges sont principalement destinées à sensibiliser les autorités, telles que la police et les douanes, ainsi que les personnes impliquées dans l’achat d’antiquités et d’œuvres d’art. Elles attirent l’attention sur des catégories spécifiques de biens culturels qui risquent de faire l’objet d’un trafic. L’importance de cette liste est reconnue au niveau mondial et elle est largement utilisée pour lutter contre le trafic illicite.
Aujourd’hui, au musée de l’Acropole, le nombre et le prestige des participants à cet événement, organisé par le Comité national grec de l’ICOM, en coopération avec le ministère de la culture par l’intermédiaire de la direction de la protection et de la documentation des biens culturels, soulignent la reconnaissance du travail de notre pays dans le domaine de la lutte contre le trafic illicite. De même, l’événement d’aujourd’hui vient démontrer que la mesure la plus appropriée pour freiner le trafic illicite est la coopération internationale et la compréhension internationale.“
– Lina Mendoni, Minister of Culture, Greece
L’élaboration de cette liste rouge est le fruit d’une collaboration étroite entre l’ICOM Grèce et la direction de la protection et de la documentation des biens culturels du ministère grec de la culture, à laquelle ont participé des experts grecs, notamment des archéologues et des professionnels des musées. La liste présente neuf catégories d’objets culturels en péril et comprend 52 exemples photographiques provenant des principales collections des musées grecs.
“L’engagement de la Grèce en faveur de la protection du patrimoine culturel est tout sauf nouveau. Depuis des décennies, les autorités grecques et des professionnels dévoués, tels que l’ICOM Grèce, ont uni leurs forces pour mettre en place un cadre juridique solide et des outils opérationnels afin de protéger leur immense patrimoine culturel. Avec la nouvelle Liste rouge de l’ICOM pour les biens culturels grecs en péril, une nouvelle pierre est apportée à l’édifice de la protection du patrimoine culturel.”
– Sophie Delepierre, Responsable du département de la protection du patrimoine de l’ICOM
La liste rouge est accessible en ligne et est distribuée aux organismes chargés de l’application de la loi (douanes et police), aux musées et au marché de l’art dans le monde entier. Elle constitue une référence essentielle pour aider les autorités et les professionnels du patrimoine culturel à identifier les objets à risque et à prendre des mesures contre le trafic illicite.