
Recherche
Résultats de la recherche
2390 résultats trouvés
ICOM France intensifie son engagement pour la transition écologique des musées
Après avoir fait des questions de durabilité un de ses axes forts, ICOM France franchit une nouvelle étape pour la décarbonation de la filière. Cette année, nous lançons deux projets pour accompagner la transition écologique des musées en France.
1- Projet "Référentiel carbone"
Aperçu
Ce projet conçu en partenariat avec le Ministère de la Culture réunit une quinzaine de musées non-encore soumis à l’obligation légale de procéder à un bilan carbone de leur structure, répartis sur l’ensemble du territoire français et représentatif de la variété du réseau. Ces musées seront accompagnés par un cabinet de conseil dans le calcul de leur bilan carbone et dans le développement d’un plan de décarbonation individuel, selon une méthodologie précise et agréée par l'Etat.
Dans un second temps, les résultats seront analysés pour concevoir un outil de mesure d'empreinte carbone réplicable ainsi qu’une stratégie pour la transition écologique de la filière. Porté par un panel de musées témoins de la diversité de nos institutions, ce projet inclusif vise à proposer des pistes de décarbonation pour l’ensemble du secteur.
Etat du projet
Vingt candidatures ont été reçues en réponse à notre appel d'offres pour sélectionner le prestataire chargé de piloter ce programme. Le choix du prestataire devrait être arrêté début mai.
La cohorte des musées engagés dans ce chantier collectif est en cours de constitution et sera bientôt arrêtée. Neuf musées ont confirmé, à l’heure actuelle, leur participation au programme.
2- Projet "Prenons le contrôle du climat"
Aperçu
Le projet décline en France le programme déjà existant de Ki Culture “Getting Climate Control Under Control”, avec pour objectif la révision des normes de conservation, en prenant en compte les spécificités de chaque institution muséale, et la réduction de la consommation énergétique des établissements.
Chacun des 10 musées participants suit un programme de formation et d’actions adaptées. Accompagnés par des experts en matière de conservation et de gestion climatique, à l’aide d’outils dédiés, les musées recueillent et analysent les données nécessaires pour ensuite pouvoir opérer les ajustements nécessaires, sans nuire à la conservation des collections. Le projet se déploiera sur une durée de dix-huit mois.
La fin du projet sera l’occasion d’une présentation à destination des professionnels des musées français, par le biais, notamment, d’une publication afin que les résultats soient diffusables et facilement réplicables par l’ensemble de nos institutions.
Etat du projet
Notre projet figure parmi les 13 lauréats du programme "Alternatives vertes 2" du plan d’investissement France 2030 !

Les musées face à leurs responsabilités environnementales et sociétales
Le cycle « Les musées face à leurs responsabilités sociales et environnementales : vers un modèle éthique et durable » proposait de créer un espace de discussion et de dialogue dédié à tous les membres de l’ICOM, leur permettant d’échanger, de faire état de leurs doutes et interrogations, d’exprimer des attentes, de présenter des opérations inspirantes.
Soutenu par l’ICOM au titre de l’appel à projets « Solidarités » en 2023, ce projet porté par ICOM France a été coorganisé avec 9 partenaires : ICOM Canada, ICOM Espagne, ICOM Liban, ICOM-CC, ICTOP, NATHIST, ICOM Arab, ICOM LAC et l'université du Québec Trois Rivières (qui a également apporté un soutien financier), chacun prenant le pilotage d’une session.
Élaboré sur la base des objectifs de développement durables de l’Agenda 2030 de l’ONU et répondant au plan stratégique de l’ICOM pour les années 2022-2028, il avait pour ambition de créer une plateforme d’échanges à l’échelle internationale. Il s’agissait de mettre en avant des expériences innovantes et inspirantes de professionnels de musées de différents pays, afin de montrer comment les musées peuvent concrètement s’engager dans leurs actions quotidiennes pour construire un avenir plus durable.
Ce cycle a donc été bâti autour de six thématiques visant à diffuser largement une réflexion neuve et engagée sur les questions des musées et du développement durable compris dans une acception vaste, à la fois environnementale et sociétale.
Retrouvez chacune de ces six séances dans cette publication éditée en français.
Des versions en anglais et en espagnol seront disponibles dans les prochains mois.
ICOM France - avril 2024

Conférences SITEM 2024 // Vidéos
Mercredi 3 avril
Emilie Girard, Directrice des Musées de Strasbourg - Présidente d’ICOM France intervenait aux côtés de Mathieu Boncour, Directeur de la communication et de la RSE du Palais de Tokyo et Perrette Subtil, Cheffe de service planification, rayonnement et évaluation du Musée de la civilisation de Québec sur le thème :
Quelles stratégies et mises en œuvre pour la décarbonation des musées ?
Au-delà des solutions pratiques, le sujet de la décarbonation est devenu pour les musées un véritable enjeu stratégique, engageant l’ensemble des métiers et des parties prenantes. Responsables des bâtiments, de la muséographie, de la scénographie, de la conservation, mais aussi de l’événementiel, des concessions, des jardins parfois : aucun corps de métier n’échappe à cette réflexion stratégique. Quelles sont les bonnes pratiques et moyens nécessaires à mettre en place ? Tel sera l’objet de cette table ronde.
Modération : Vincent Gollain, Directeur du Département Economie de l’Institut Paris Région
Jeudi 4 avril
Laure Ménétrier, Secrétaire d'ICOM France et Directrice du musée du vin de Champagne et d'Archéologie régionale modérait la session suivante :
Immersions, émotions, médiations sensorielles : quelles solutions pour les musées et lieux patrimoniaux ?
Les nouvelles médiations issues des technologies dites « immersives » sollicitent les sens des visiteurs à un degré inconnu jusqu’alors. Vidéo, son, propositions olfactives, galeries tactiles : comment les médiations sensorielles jouent-elles sur le registre du sensible afin de susciter des émotions et de nouvelles expériences, notamment à destination de nouveaux publics ? Quelle est la part du numérique dans ces médiations sensibles ?
Intervenants :
- Alessandra Bogi, Directrice des productions chez Lucid Realities
- Charlotte-Amélie Veaux, Co-fondatrice d’Onyo et Présidente de JeDI
- Cédric Lesec, Directeur des relations extérieures et de la diffusion du musée des Confluences
- Antonio Scuderi, Fondateur et Directeur général de Capitale Cultura et ARtGlass
Jeudi 4 avril
Ouvertures, rénovations et réhabilitations de lieux culturels : quels enjeux, quelle actualité ?
Noémie Giard, Cheffe du service des publics du Musée Carnavalet – Histoire de Paris intervenait aux côtés de Paul Rondin, Directeur de la Cité internationale de la langue française - Château de Villers-Cotterêts, Laure Pressac, Directrice Beaux Arts Consulting et Valérie Forey-Jauregui, Directrice générale de l’Opérateur du patrimoine et des projets immobiliers de la culture.
Projets en cours, à venir, ou tout juste achevés : cette table-ronde fera le point sur l’actualité du monde culturel, en s’attachant à mettre en lumière l’ensemble des enjeux, des difficultés, des solutions nouvelles. Comment repenser les parcours visiteurs ? Comment articuler les différents besoins ? Les intervenants viendront partager très directement leurs expériences et leurs expertises sur ces sujets.
Modération : Olivia Guiragossian, Mêtis
Esclavage, colonisation et leurs héritages au musée : quels enjeux ? comment en parler ?
Esclavage, colonisation et leurs héritages au musée : quels enjeux ? Comment en parler ?
Dominique Taffin, conservatrice générale du patrimoine, chargée de mission au ministère de la Culture et ancienne directrice de la Fondation pour la mémoire de l’esclavage est notre prochaine invitée le jeudi 30 mai prochain dans notre cycle Les 52 minutes d'ICOM France.
Témoigneront à ses côtés Krystel Gualdé, directrice scientifique du musée d’histoire de Nantes et Nadia Wainstain, responsable du programme éducation à la Fondation pour la mémoire de l’esclavage.
L’esclavage et la colonisation font partie de l’histoire mondiale de la France depuis le XVIe siècle. Leur déploiement a eu des effets sur les représentations, sur les relations sociales, sur les arts et la culture, et leurs conséquences sont encore perceptibles. Pour autant ce n’est que récemment que le monde des musées a commencé à s’emparer de ces enjeux.
La Fondation pour la mémoire de l’esclavage, depuis 2019, construit des actions et un réseau pour soutenir et stimuler les initiatives des institutions patrimoniales, et partager les bonnes pratiques répondant à ces enjeux dans le champ de l’histoire et des héritages de l’esclavage.
La séance des « 52 minutes » sera consacré à la présentation de ces objectifs et des actions concrètes mises en œuvre depuis 4 ans, à partir de réalisations récentes auxquelles les musées peuvent s’associer, et travailler en synergie.
Évènement organisé en partenariat avec la Fondation pour la mémoire de l’esclavage, dans le cadre du Temps des mémoires 2024.
La séance sera modérée par Émilie Girard, présidente d'ICOM France et directrice des musées de la ville de Strasbourg.
ID de réunion: 879 6087 5584
Code secret: 509020

Nouveaux publics, nouveaux usages, nouveaux modèles ?
A vos agendas !
Les journées professionnelles et l'assemblée générale 2023 d'ICOM France se tiendront à Tours les 22 et 23 septembre 2023.
Vendredi 22 septembre : colloque & assemblée générale
Propos de la journée professionnelle
Depuis la sortie progressive de la crise sanitaire et avec la réouverture de nos établissements, les professionnels de musées sont nombreux à constater, au-delà de la reprise des niveaux de fréquentation d’avant crise, des changements dans la sociologie de leurs publics et dans les habitudes de visites. S’il est sans doute trop tôt pour dire si ces évolutions sensibles sont liées à cette crise ou sont issues d’un processus autre plus long, il n’en demeure pas moins que certaines observations peuvent être faites, différentes peut-être selon les musées et qui seront confirmées ou infirmées selon les cas par les études en cours et à venir : baisse (temporaire ?) de la fréquentation des publics scolaires, explosion du public familial et des étudiants, rajeunissement du visitorat, hausse du taux de primo-visiteurs, retour (ou apparition ?) d’un public local au détriment parfois du public touristique, temps de visites allongés, augmentation des visites à plusieurs, envies de découvrir le musée autrement et d’y vivre des expériences qui dépassent la seule visite des expositions…
Parallèlement, les professionnels font face à des questionnements de fond sur leurs pratiques et leurs offres, en se heurtant parfois à des injonctions contradictoires.
- Comment faire « rayonner » son établissement tout en s’adressant au public de proximité ?
- Comment développer son audience tout en essayant de minimiser son empreinte carbone ?
- Comment faire évènement et attirer tout en sortant d’un modèle productiviste pour mieux réinvestir ses collections permanentes ?
- Faut-il encourager une hausse de fréquentation ou privilégier le confort de visite et une amélioration de l’expérience visiteurs, en somme, faut-il accueillir moins mais mieux ?
On ne peut que constater que les musées font preuve d’une grande inventivité pour expérimenter de nouveaux modes de relations à leurs publics : développer de nouveaux modèles de médiation, fondés sur une approche sensible ou sensorielle, porter une attention renouvelée à certains types de publics donnant lieu à la mise en œuvre d’offres dédiées, proposer une expérience augmentée de visite au musée, prenant en compte la question du bien-être et pensant le musée comme lieu de vie, repenser les publics du musées comme une « communauté » construite autour celui-ci…
Alors que les musées tendent de plus en plus à investir leur responsabilité sur le plan social, il semble important de s’interroger sur les nouvelles missions des professionnels, pour dessiner les possibles d’un musée plus et mieux engagé dans une forme de durabilité sociale, à l’écoute de la société et attentif à son cœur de métier. Cette journée d’échanges propose ainsi de faire le point sur les réponses apportées, d’échanger autour de pratiques, de faire état des réussites et des points de vigilance, pour définir de nouveaux modèles de fonctionnement et mieux accompagner les nouveaux usages et les nouvelles attentes des publics.
La matinée s'organisera en deux temps avec, d'une part, une première analyse des publics post-covid et une première session consacrée aux nouveaux usages et nouvelles formes de médiation. L'après-midi, seront abordés les nouveaux modèles et nouvelles offres des institutions muséales répondant aux demandes de ces publics en mutation.
Avec les interventions de : Laure Armand d'Hérouville, consultante en stratégie pour les musées ; Nathalie Bondil, directrice du musée et des expositions de l’Institut du Monde Arabe et administratrice d’ICOM France ; Olivia Bourrat, directrice des collections et de la recherche, Paris Musées ; Philippe Brunella, directeur du musée et de l'archéologie de l’Eurométropole de Metz ; Francis de Bonnaire, responsable du projet “Sentomus”, étude européenne d’audience des musées ; Helen Charman, directrice de l'apprentissage et des programmes nationaux, V & A ; Bruno Girveau, directeur du Palais des beaux-arts de Lille ; Anne-Sophie Grassin, responsable de l’équipe des publics - médiation et actions culturelles du musée d’art Contemporain du Val-de-Marne et administratrice d’ICOM France ; Valérie Guillaume, directrice du musée Carnavalet Histoire de Paris, Crypte archéologique du parvis Notre-Dame, Catacombes et vice-présidente d’ICOM France ; Hélène Jagot, directrice des Musées et Château de Tours ; Adrien Joly, directeur du développement du Mucem ; Anne Jonchery & Jasmina Stevanovic, chargées d’études au Département des études, de la prospective, des statistiques et de la documentation, Ministère de la Culture ; Yaël Kreplak, responsable du diplôme universitaire « Pour l'accès à l'art et au patrimoine: outils et recherche », adossé à la Chaire Delphine Lévy , université Paris 1 Panthéon Sorbonne ; Mwanaima Salim, curatrice au Nairobi Museum (Kenya) ; Gautier Verbeke, directeur de la Médiation et du Développement des publics du musée du Louvre.
S'inscrire au colloque
La journée se terminera avec l'assemblée générale d'ICOM France, organisée sous un format hybride.
Samedi 23 septembre : visites professionnelles
Les visites professionnelles des musées de la ville sont organisées durant la matinée du samedi, sur inscription, au :
- Direction Château-Musées : Inscription à la visite des réserves mutualisées
- Musée du Compagnonnage de Tours : Inscription à la visite
- Museum d'histoire naturelle de Tours : Inscription à la visite
- Musée des Beaux-Arts de Tours : Inscription à la Visite suivi de l'atelier de médiation "Voyage...au-delà des murs" ou à la Visite suivie de l'atelier médiation en direction des publics en situation de handicap
- Musée des Beaux-Arts de Tours : Inscription à la Visite discussion animée par Hélène Jagot ou à la visite des sous-terrains gallo-romains du musée
- Centre de création contemporaine Olivier Debré : Inscription à la visite
En savoir plus sur les visites
CECA (Éducation et action culturelle)
Comité international pour l'éducation et l'action culturelle
Le CECA rassemble des professionnels de musées spécialistes de l'éducation ou autres professionnels concernés par l'éducation et l'action culturelle du musée qui travaillent dans les domaines de la recherche, gestion, interprétation, expositions, programmes, médias et évaluation.
Ce comité a pour objectif l'échange d'information et d'idées sur le rôle de l'éducation dans les musées et sa prise en compte dans la politique et les programmes de l'ICOM ; la promotion du rôle éducatif des musées à travers le monde et le développement de normes professionnelles de haut niveau dans l'éducation muséale. Le CECA organise des conférences annuelles et en publie les actes de même que le Bulletin du CECA, et la revue annuelle ICOM Education.
Président
Marie-Clarté O'Neill
Secrétariat
Anne-Marie Emond
Site internet
Visites professionnelles proposées par ICOM France
Des visites professionnelles conçues par les équipes des Musées-Château de Tours et du CCCOD, sont organisées le samedi 23 septembre à Tours, au lendemain de la rencontre "Nouveaux publics, nouveaux usages, nouveaux modèles".
Direction Château-musées

Crédit photo : Musée-Château Tours
- 9h30 - Visite des réserves mutualisées de la Direction du Château-Musée
Musée du Compagnonnage

Crédit photo : Wikipédia
- 9h30 - Visite du musée du Compagnonnage
Muséum d'histoire naturelle

Crédit photo : Museum d'histoire naturelle Tours
- 9h30 - Visite du musée d'histoire naturelle de Tours
Musée des Beaux-arts

Crédit photo : Wikipédia
Le Musée des Beaux-Arts de Tours propose plusieurs visites au choix
- 9h30 - Visite suivie de l'atelier : "Voyages...Au delà des murs"
- 9h30 - Visite suivie de l'atelier "Projets en direction des publics en situation de handicap"
- 11h30 - Visite des sous-terrains gallo-romains du musée
- 11h30 - Visite-discussion du musée par Hélène Jagot
CCC OD - Centre de création contemporaine Olivier Debré

Crédits photos : © Benoit Fougeirol CCC OD - Tours
- 9h30 - Visite du CCC OD par Isabelle Reiher, directrice de l'établissement
Le Chant des Toiles
ICOM France relaie l'appel à partenariat de la compagnie de théâtre On Off
Cette compagnie déploie Le Chant des Toiles, un concept mêlant chant, théâtre et beaux-arts et invitant les publics à découvrir ou à redécouvrir des œuvres picturales, d’une manière profondément intime et immersive.
Ce projet offre aux publics une expérience unique : installé·e·s confortablement dans des transats, les yeux bandés, les participant·e·s sont conduit·e·s dans un voyage auditif et sensoriel à travers le chant du moyen-âge à nos jours. Ce voyage théâtral et musical, où la vue cède sa place à l’écoute, invite le public à imaginer les œuvres qui lui sont chantées. A l’issue des représentations, une rencontre avec un·e médiateur·rice permet au public de découvrir de visu les œuvres mentionnées dans Le Chant des Toiles et à créer des dialogues sur le contexte artistique, politique et historique de chaque œuvre.
L’objectif de ce projet est de sensibiliser les publics à l’art, et notamment à l’art commun sur ce territoire transfrontalier, de faire naître une relation affective entre le spectateur·rice et les œuvres, de rendre l’art accessible au plus grand nombre, de susciter la curiosité et l’envie de découvrir des œuvres picturales, de créer des dialogues et de valoriser une ou plusieurs œuvres de la collection du ou des musées partenaires.
Pour la construction de ce projet transfrontalier, la compagnie On Off est à la recherche de musées partenaires en Hauts-de-France, en Wallonie et en Flandres. L’implication souhaitée du musée partenaire comprend principalement l’apport en connaissances artistiques et scientifiques tant en histoire de l’art qu’en médiation, la mise en place et/ou l’organisation d’une médiation à l’issue de la représentation qui pourrait prendre la forme d’une rencontre, d’un livret, de podcasts, forme à définir en fonction de ce que le musée souhaite, l’accueil de représentations dans les murs et/ou hors-les-murs du musée ou chez un ou plusieurs de leurs partenaires.
Le financement de cette création sera intégralement pris en charge par l’appel à microprojets transfrontaliers – Interreg France-Wallonie-Vlaanderen (dépôt du projet premier trimestre 2025).
Lien vers une esquisse du Chant des Toiles : https://www.youtube.com/watch?v=oV5cHdMZzgQ&t=7s
Contact : Compagnie On Off / 58 rue Brûle Maison - 59 000 Lille, France / + 33 (0)7 66 78 39 65 / contact@compagnieonoff.com / www.compagnieonoff.com
Objets de mémoire // ICOM Costume & ICOM Madagascar
Objets de mémoire est un projet subventionné par ICOM SAREC dans le cadre de l’appel à Projet de solidarité de l’ICOM 2023. Il est placé sous le haut patronage du Ministère de la Communication et de la Culture malgache et celui de l’Académie Malgache.
À travers un objet textile patrimonial récemment revenu sur le territoire malgache (la robe de la princesse Ramasindrazana), ce projet inclut plus globalement l’étude technique, l’entretien et la valorisation d’objets vestimentaires appartenant aux diverses collections : de l’ORMada (Office du Rova de Madagascar ex Musée du Palais de la Reine) Antananarivo (robe royale), du Musée de la Cathédrale Andohalo Antananarivo (vêtement liturgique), du Musée de la Gendarmerie Moramanga (tenue d’honneur pour peloton motard), de l’AKAMIA Museum Académie Militaire Antsirabe (tenue d’apparat d’officier militaire).
Un atelier mis en place en juin 2024 à Antananarivo et en ligne permet à tous les acteurs locaux de présenter leur objet phare, d’échanger conseils et pratiques avec des experts internationaux et membres du comité ICOM Costume en ligne, dans un format hybride.
Porteur de projet : ICOM COSTUME
Corinne Thépaut-Cabasset, présidente du comité international ICOM Costume et membre du comité permanent ICOM SAREC
L’objet patrimonial est identitaire et étroitement lié à l’histoire et à la mémoire. À travers un exemple concret – le retour de la robe de la princesse Ramasindrazana de Madagascar – le projet ‘Objets de mémoire’ cherche à démontrer comment le patrimoine devient l’affaire de tous et source d’identité. Non pas « un simple témoin immobile de l’histoire mais la source d’évènements, d’émotions collectives, de controverses, voire de révoltes », la définition du patrimoine « véhicule l’idée de biens matériels transmis dans le temps, reliant le passé, présent et futur dans un objectif de conservation. Il s’agit de maintenir hors de toute altération, dans le même et/ou bon état un bien patrimonial. » (B. Waty, Quand le patrimoine devient l’affaire de tous, 2016).
Le projet ‘Objets de mémoire’ fait partie de l’effort mené par le comité ICOM Costume pour renforcer les compétences des professionnels des musées – en charge de collections textiles et de costumes – en matière de réponse d’urgence aux risques encourus par le patrimoine culturel lors des crises sociaux-politiques et catastrophes naturelles dans certaines régions du monde, de conseiller ou d’orienter à l’acquisition et à la restauration, à l’exposition, d’aider à la communication et à la médiation des objets matériels dans des régions moins accessibles ou préservés dans des collections peu connues ou peu accessibles. Ce projet est financé par le comité permanent ICOM SAREC et le comité international ICOM COSTUME pour les musées et collections de Costume, Mode et Textiles. Ce comité international fut créé en 1960 par l’historien du costume François Boucher, et comprend aujourd’hui plus de 500 membres actifs du monde entier.
Partenaire ICOM MADAGASCAR
Bako Rasoarifetra, présidente du comité national ICOM Madagascar
Le comité national ICOM Madagascar est créé en 1987 sous tutelle du Ministère chargé de la Culture en tant qu’association régie par l’ordonnance N° 60- 133 du 30 octobre 1960. En adhérant au statut de l’ICOM, il représente les intérêts des musées et de la profession muséale et organise des activités pour la promotion des musées et la protection du patrimoine culturel matériel et immatériel. Ses principaux défis actuels sont la professionnalisation du milieu muséal en encourageant et en accompagnant les musées membres à la normalisation de la gestion des collections (inventaire - documentation - réserve-préservation) et le développement des activités à l’endroit du jeune public dans l’accomplissement de ses missions éducatives et culturelles. Le comité offre également ses expertises et accompagne les projets de création de musée. Actuellement, l’ICOM Madagascar regroupe 25 musées publics et privés relevant de plusieurs domaines : l’art, l’archéologie, l’ethnographie, l’histoire naturelle, l’histoire, la géologie, l’océanographie, la religion, la littérature, la photographie, la propriété intellectuelle, l’armée, etc. Il est membre de l’Alliance Régionale Afrique.
Après l’acquisition, par le gouvernement malgache, de la robe de la princesse Ramasindrazana (tante et conseillère de la reine Ranavalona III, 1867-1917) mise en vente aux enchères à Londres en 2020 et son retour auprès des collections royales au Musée ORMada, l’ICOM Madagascar a saisi le comité international ICOM Costume pour lui demander une aide dans le domaine d’expertise sur la préservation du textile conservé dans les musées de Madagascar, ainsi que sur les outils de médiation culturelle. Cette démarche est d’une importance capitale pour les musées malgaches, car avec la tenue de l’atelier hybride ‘Objets de mémoire’, des experts internationaux interviennent sur différents thèmes afin de partager leurs savoir-faire et expériences dans la conservation et la mise en valeur du patrimoine textile. Cet atelier est une grande opportunité pour les musées malgaches de s’ouvrir au monde des professionnels des musées et de renforcer leurs compétences en matière de conservation de textile.
L'atelier en ligne qui aura lieu le 21 juin 2024 (13h-17h heure de Paris) avec une traduction en anglais sera ouvert à l'inscription.
Les participants locaux de 4 musées de Madagascar présenteront un objet de leur collection : Le musée ORMada (Office du Rova de Madagascar ex Musée du Palais de la Reine) Antananarivo (robe royale) ; Le Musée de la Cathédrale d'Andohalo Antananarivo (tenue liturgique) ; Le Musée de la Gendarmerie Nationale Moramanga (tenue d'honneur pour peloton motard) ; Le Musée de l'Académie Militaire AKAMIA Antsirabe (tenue d'apparat d'officier militaire).
Présentations en ligne de Chris Paulocik (Costume Institute MET, New York), Anne Labourdette (Musée du Louvre, Paris), Bernard Berthod (Musée de Fourvière, Lyon), Fabien Leclerc (Musée international des Hussards, Tarbes).
Date limite : 14 juin 2024

Objets de mémoire // ICOM Costume & ICOM Madagascar
Objets de mémoire est un projet subventionné par ICOM SAREC dans le cadre de l’appel à Projet de solidarité de l’ICOM 2023. Il est placé sous le haut patronage du Ministère de la Communication et de la Culture malgache et celui de l’Académie Malgache.
À travers un objet textile patrimonial récemment revenu sur le territoire malgache (la robe de la princesse Ramasindrazana), ce projet inclut plus globalement l’étude technique, l’entretien et la valorisation d’objets vestimentaires appartenant aux diverses collections : de l’ORMada (Office du Rova de Madagascar ex Musée du Palais de la Reine) Antananarivo (robe royale), du Musée de la Cathédrale Andohalo Antananarivo (vêtement liturgique), du Musée de la Gendarmerie Moramanga (tenue d’honneur pour peloton motard), de l’AKAMIA Museum Académie Militaire Antsirabe (tenue d’apparat d’officier militaire).
Un atelier mis en place en juin 2024 à Antananarivo et en ligne permet à tous les acteurs locaux de présenter leur objet phare, d’échanger conseils et pratiques avec des experts internationaux et membres du comité ICOM Costume en ligne, dans un format hybride.
Porteur de projet : ICOM COSTUME
Corinne Thépaut-Cabasset, présidente du comité international ICOM Costume et membre du comité permanent ICOM SAREC
L’objet patrimonial est identitaire et étroitement lié à l’histoire et à la mémoire. À travers un exemple concret – le retour de la robe de la princesse Ramasindrazana de Madagascar – le projet ‘Objets de mémoire’ cherche à démontrer comment le patrimoine devient l’affaire de tous et source d’identité. Non pas « un simple témoin immobile de l’histoire mais la source d’évènements, d’émotions collectives, de controverses, voire de révoltes », la définition du patrimoine « véhicule l’idée de biens matériels transmis dans le temps, reliant le passé, présent et futur dans un objectif de conservation. Il s’agit de maintenir hors de toute altération, dans le même et/ou bon état un bien patrimonial. » (B. Waty, Quand le patrimoine devient l’affaire de tous, 2016).
Le projet ‘Objets de mémoire’ fait partie de l’effort mené par le comité ICOM Costume pour renforcer les compétences des professionnels des musées – en charge de collections textiles et de costumes – en matière de réponse d’urgence aux risques encourus par le patrimoine culturel lors des crises sociaux-politiques et catastrophes naturelles dans certaines régions du monde, de conseiller ou d’orienter à l’acquisition et à la restauration, à l’exposition, d’aider à la communication et à la médiation des objets matériels dans des régions moins accessibles ou préservés dans des collections peu connues ou peu accessibles. Ce projet est financé par le comité permanent ICOM SAREC et le comité international ICOM COSTUME pour les musées et collections de Costume, Mode et Textiles. Ce comité international fut créé en 1960 par l’historien du costume François Boucher, et comprend aujourd’hui plus de 500 membres actifs du monde entier.
Partenaire ICOM MADAGASCAR
Bako Rasoarifetra, présidente du comité national ICOM Madagascar
Le comité national ICOM Madagascar est créé en 1987 sous tutelle du Ministère chargé de la Culture en tant qu’association régie par l’ordonnance N° 60- 133 du 30 octobre 1960. En adhérant au statut de l’ICOM, il représente les intérêts des musées et de la profession muséale et organise des activités pour la promotion des musées et la protection du patrimoine culturel matériel et immatériel. Ses principaux défis actuels sont la professionnalisation du milieu muséal en encourageant et en accompagnant les musées membres à la normalisation de la gestion des collections (inventaire - documentation - réserve-préservation) et le développement des activités à l’endroit du jeune public dans l’accomplissement de ses missions éducatives et culturelles. Le comité offre également ses expertises et accompagne les projets de création de musée. Actuellement, l’ICOM Madagascar regroupe 25 musées publics et privés relevant de plusieurs domaines : l’art, l’archéologie, l’ethnographie, l’histoire naturelle, l’histoire, la géologie, l’océanographie, la religion, la littérature, la photographie, la propriété intellectuelle, l’armée, etc. Il est membre de l’Alliance Régionale Afrique.
Après l’acquisition, par le gouvernement malgache, de la robe de la princesse Ramasindrazana (tante et conseillère de la reine Ranavalona III, 1867-1917) mise en vente aux enchères à Londres en 2020 et son retour auprès des collections royales au Musée ORMada, l’ICOM Madagascar a saisi le comité international ICOM Costume pour lui demander une aide dans le domaine d’expertise sur la préservation du textile conservé dans les musées de Madagascar, ainsi que sur les outils de médiation culturelle. Cette démarche est d’une importance capitale pour les musées malgaches, car avec la tenue de l’atelier hybride ‘Objets de mémoire’, des experts internationaux interviennent sur différents thèmes afin de partager leurs savoir-faire et expériences dans la conservation et la mise en valeur du patrimoine textile. Cet atelier est une grande opportunité pour les musées malgaches de s’ouvrir au monde des professionnels des musées et de renforcer leurs compétences en matière de conservation de textile.
L'atelier en ligne qui aura lieu le 21 juin 2024 (13h-17h heure de Paris) avec une traduction en anglais sera ouvert à l'inscription.
Les participants locaux de 4 musées de Madagascar présenteront un objet de leur collection : Le musée ORMada (Office du Rova de Madagascar ex Musée du Palais de la Reine) Antananarivo (robe royale) ; Le Musée de la Cathédrale d'Andohalo Antananarivo (tenue liturgique) ; Le Musée de la Gendarmerie Nationale Moramanga (tenue d'honneur pour peloton motard) ; Le Musée de l'Académie Militaire AKAMIA Antsirabe (tenue d'apparat d'officier militaire).
Présentations en ligne de Chris Paulocik (Costume Institute MET, New York), Anne Labourdette (Musée du Louvre, Paris), Bernard Berthod (Musée de Fourvière, Lyon), Fabien Leclerc (Musée international des Hussards, Tarbes).
Date limite : 14 juin 2024
