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Un printemps tout en évènements

Chers.es membres d’ICOM France, chers.es collègues,
Alors que l’ICOM se réunit à Marseille cette semaine, nous vous proposons de revenir sur ces dernières semaines qui ont été l’occasion de nombreux échanges et manifestations. Nous en sommes (déjà !) à la 5ème séance de notre nouveau cycle des "52 minutes d’ICOM France, Des musées en leur temps". Chaque dernier jeudi du mois depuis février nous nous retrouvons autour de formats brefs destinés à mettre un coup de projecteur sur des projets qui répondent aux problématiques contemporaines auxquelles les musées ont à faire face : renouvellement des publics, relecture des collections, financements alternatifs, nouveaux rôles et missions des musées, écoresponsabilité… La dernière séance s’est déroulée le 30 mai dernier autour de la question du patrimoine de l’esclavage et de la colonisation. Vous êtes de plus en plus nombreux à nous suivre, et nous vous en remercions : ces temps d’échange sont les vôtres. Si les premières sessions vous ont échappé, vous pouvez les retrouver sur notre site. A la fin de ce mois de juin, nous nous retrouverons pour parler engagement dans les comités internationaux de l’ICOM.
Le 6 juin dernier, la soirée débat déontologie a été consacrée au lien entre musée et « ruralité ». Le Musée est dans le pré, qui a réuni près de 200 connexions pour cet évènement uniquement en ligne, a permis de poser une question : quel rôle les musées ont-ils à jouer pour répondre à un objectif d’équité territoriale et de démocratisation culturelle, et comment peuvent-ils contribuer à « faire société », au plus près de chacun ? Les intervenants y ont apporté leurs éléments de réponse, avec engagement et sincérité. Vous pouvez retrouver cette soirée également en ligne, avant d’en retrouver les actes écrits prochainement. Ces actes sont d’ailleurs disponibles pour la soirée du mois de mars, Peut-on tout exposer ?, n’hésitez pas à vous y référer.
Dans un monde où les conflits sont toujours d’actualité, nous voulions aussi attirer votre attention sur le communiqué publié par l’ICOM, ICOMOS et IFLA et que nous avons relayé sur notre site. Nous continuerons à faire état de la situation des zones en conflit et restons preneurs de toute information que les membres de notre réseau auraient en leur connaissance. N’hésitez pas à nous transmettre tout élément qui vous paraitrait important, nous pourrons relayer à nos collègues de l’ICOM.
Enfin, mais nous y reviendrons plus tard, notez que les prochaines journées professionnelles d’ICOM France se tiendront, à l’invitation de nos collègues, à Reims les 27 et 28 septembre prochains. Elles seront consacrées à la question de la décroissance des musées. Le programme est en cours de construction, mais vous pouvez d’ores et déjà réserver les dates dans votre agenda. Nous serons heureux de vous y retrouver.
A bientôt !
Les limites de la restauration
Le C2RMF organise de nouvelles rencontres en 2024 sur la thématique des limites pour la restauration aujourd'hui
En partenariat avec la DRAC Auvergne - Rhône-Alpes, le musée et la ville de de Grenoble la FFCR, l’AGCCPF et ARC-Nucléart, elle se tiendront à Grenoble du 10 au 11 octobre 2024.
Ces journées ont une double ambition : d’une part, explorer une problématique de conservation-restauration et, d’autre part, valoriser des retours d’expérience émanant de la région hôte.
La notion des limites de la restauration, limites librement choisies ou imposées, est la thématique retenue pour 2024. Quand le souhait commun est généralement de rendre à l’objet son état le plus proche possible de celui d’origine, quand sujets de recherche et travaux et mémoires d’élèves restaurateurs ne cessent d’ouvrir des pistes de plus en plus techniques et savantes, permettant des interventions d’une rare technicité, véritables « tours de forces » de maîtrise et de complexité, comment comprendre le choix de ne pas pousser aussi loin que possible une restauration techniquement réalisable, voire de faire le choix de ne pas intervenir, au risque d’accepter l’aggravation d’un état fragile ?
Responsables de collections, restaurateurs, mais aussi décideurs et même publics sont habitués à accepter et à lire des niveaux de manques importants, comme en archéologie, là où dans d’autres domaines la question n’est que difficilement évoquée. Faut-il questionner ces frontières ? À quelle étape d’une intervention, par qui et pourquoi ? Comment documenter les choix et les protocoles adoptés ? Quel mode de présentation offrir au public ? Comment la connaissance de l’histoire matérielle des œuvres peut-elle aider à décider ? L’alternative numérique à la restauration est-elle une voie à explorer ? Comment documenter les œuvres que nous condamnons ? Comment accompagner le public à comprendre l’absence ou la lacune ?
L’objectif de ces journées est de montrer, à partir d’exemples récents, illustrant la diversité des biens patrimoniaux et des problématiques de conservation, comment les limites de la restauration « acceptable » ont évolué, comment elles sont aujourd’hui fortement interrogées à l’aune de considérations économiques et environnementales de plus en plus prégnantes, comment il convient d’anticiper et rendre compatibles ces nouvelles attentes, l’obligation de conservation, une juste lisibilité des œuvres ainsi que leur appropriation par le public. Ces questions pourront être abordées sous des angles divers : histoire de la déontologie de la restauration, sciences de la matière, pratiques de la restauration, sciences humaines, etc.
Les thèmes abordés seront les suivants :
- Traiter des ensembles
- Face aux anciennes restaurations, que faire ?
- Face aux lacunes, les limites de la réintégration
- Restauration et respect de l’intention de l’artiste
- Œuvres très altérées : restauration à minima
- La non restauration : un choix raisonné

Programme ci-contre
Recherche de provenance des objets culturels originaires des pays d'Afrique sub-saharienne
Le premier appel à projets, dans le cadre du fonds franco-allemand de recherche de provenance, est ouvert
L'appel à projets est destiné à des consortiums regroupant des entités françaises, allemandes et africaines dont le projet est d'étudier et de documenter comment sont entrés les objets d'art originaires des pays africains sub-sahariens dans les collections françaises et allemandes.
L'appel à projet est annuel. Il est renouvelé chaque année, le temps de l'existence du fonds, soit pendant 3 ans à partir de 2024.
Tout type de projet de recherche de provenance peut être financé. Il doit cependant concerner des collections/objets originaires des pays d'Afrique sub-saharienne et conservés aujourd’hui dans des institutions culturelles françaises ou allemandes. Les projets de recherche peuvent être menés sur 12, 24 ou 36 mois.
Calendrier :
- 19 janvier : ouverture de l'appel à projets,
- fin avril : clôture de l'appel à projets,
- courant juillet : annonce des résultats.
Le fonds de recherche de provenance
Le fonds franco-allemand est dédié à la recherche de provenance d'objets culturels, présents dans les collections publiques des deux pays, ayant une grande importance symbolique, artistique, historique ou sociétale pour les pays et les sociétés d'Afrique sub-saharienne.
La recherche de provenance des objets consiste à retracer l'histoire des objets, depuis leur création, jusqu'à leur entrée dans les collections publiques des institutions culturelles, universitaires et/ou de recherche françaises et allemandes. Aujourd'hui, ces parcours d'acquisition restent encore insuffisamment documentés et souvent constitués d'informations très parcellaires alors qu'ils sont essentiels pour connaître l'histoire culturelle des objets et les contextes dans lesquels ils ont été acquis et ont circulé.
Le fonds est doté chaque année d'un budget de 720 000 euros.
Les ministères français de la Culture et de l'Europe et des affaires étrangères, le ministère fédéral de l’Éducation et de la Recherche et la ministre d'Etat et l'adjointe auprès du Chancelier, déléguée auprès du gouvernement fédéral d'Allemagne, en charge de la culture et des médias ont mandaté le centre Marc Bloch pour assurer la gestion et le suivi du fonds. Le centre Marc Bloch est une institution franco-allemande de recherche en sciences sociales et humaines, basée à Berlin.
Réunion d'information en ligne
Inscription : obligatoire - si vous souhaitez assister à la réunion en présence du CMB, veuillez envoyer un e-mail à Dorothee.mertz@cmb.hu-berlin.de.
Le nombre de participants est limité. Liens d'inscription :
Wed 21.02.2024, 11:00 am – 12.00 pm: in French
https://us02web.zoom.us/
Wed 28.02.2024 11:00 am – 12.00 pm: in French
https://us02web.zoom.us/
Bourses de voyage pour la conférence européenne des musées NEMO 2024
NEMO a le plaisir d'annoncer la création de deux systèmes de bourses de voyage pour la conférence européenne des musées NEMO "Can we talk ? Les musées face à la polarisation".
Cinq jeunes professionnels des musées et cinq professionnels des musées situés en Europe du Sud et du Centre-Est recevront une bourse de voyage et une participation gratuite à la conférence. Date limite de candidature : 9 septembre 2024.
NEMO publie deux appels à participation, l'un s'adressant aux jeunes professionnels des musées en Europe, et l'autre adapté aux professionnels des musées situés en Europe du Sud et du Centre-Est, afin d'encourager leur participation à la prochaine Conférence européenne des musées de NEMO. Les candidats retenus pourront se joindre à la conférence du 10 au 12 novembre 2024 à Sibiu, en Roumanie, pour discuter du pouvoir qu'ont les musées de faire face à la polarisation et à la pression politique et de la manière de construire des relations solides avec les groupes sous-représentés et de favoriser leur représentation.
Séjour professionnel en musée en Allemagne
ICOM France relaie l'appel à candidature de l’Office franco-allemand pour la Jeunesse (OFAJ) : développez vos compétences internationales en travaillant deux mois dans un musée en Allemagne !
Pourquoi candidater ?
- Découvrir les pratiques muséales en Allemagne
- Echanger et partager des expériences dans ce domaine
- Participer au développement de la coopération entre musées
Durée du programme :
Du 22 avril au 27 juin 2025 (Séjour professionnel de 2 mois)
Qui peut candidater ?
- Personnels scientifique (par exemple de conservation), de médiation, de documentation, de restauration, de régie, professions techniques, responsables de services culturels et pédagogiques etc.
- Titulaires d’un diplôme universitaire ou équivalent en gestion culturelle et/ou qui justifient d’une expérience professionnelle en milieu muséal
- Exercer une activité professionnelle ou se destiner à un métier en musée ou dans un service muséographique
- Résider de façon permanente en France
- Avoir des compétences de base en langue allemande (niveau A2 conseillé)
- Jusqu’à 35 ans révolus
Comment candidater ?
- CV et lettre de motivation en français et en allemand précisant le type de musée, la nature des collections et le domaine d’activités souhaités
- Autorisation de votre structure d’origine (si vous êtes sous contrat)
- Engagement écrit de participation active au programme dans son intégralité à envoyer par e-mail jusqu’au 1er novembre au ministère de la Culture - Service des musées de France à : Bénédicte Rolland-Villemot benedicte.rolland-villemot@ culture.gouv.fr Tél : 01 40 15 35 41
L’Office franco-allemand pour la Jeunesse (OFAJ) est une organisation internationale engagée en faveur de la coopération franco-allemande. Chaque année, près de 200 000 jeunes participent à ses programmes. Ce programme est organisé avec la Direction générale des patrimoines et de l’architecture - Service des musées de France (DGPAT, SMF) et la Stiftung Haus der Geschichte der Bundesrepublik Deutschland (HdG).
Prix ICOM pour les pratiques de développement durable dans les musées
Le Conseil international des musées (ICOM) a le plaisir d’annoncer le lancement du prix ICOM pour les pratiques de développement durable dans les musées
Le prix ICOM est le premier prix mondial qui récompense les initiatives innovantes et les pratiques muséales exemplaires en matière de développement durable. C’est également le premier prix que l’ICOM adresse à tous ses membres.
Conformément à la résolution de Kyoto 2019 de l’ICOM sur la durabilité et la mise en œuvre de l’Agenda 2030, Transformer notre monde et le plan stratégique de l’ICOM, le prix ICOM contribue au renforcement de l’engagement de l’ICOM en faveur du développement durable. Le prix se présente comme une opportunité d’apprentissage pour les professionnels des musées et le réseau de l’ICOM.
L’ICOM, en tant qu’organisation mondiale, vise à démontrer les différentes façons dont le secteur muséal contribue au développement durable et à inspirer les musées et les professionnels des musées du monde entier à entreprendre ou à renforcer leurs efforts en faveur du développement durable dans la pratique.
En outre, l’ICOM entend servir de catalyseur pour l’action collective, en encourageant tous les organes de l’ICOM (comités nationaux et internationaux, alliances régionales et organisations affiliées) à jouer un rôle actif dans la promotion des pratiques de développement durable au sein de la communauté muséale. L’ICOM lance ainsi une initiative novatrice qui rassemble tous ses organes dans un front uni pour le développement durable.
Grâce à cette initiative, l’ICOM renforce son engagement envers l’Agenda 2030 et au-delà en étant à l’avant-garde du changement dans le secteur des musées et en inspirant un développement accéléré de pratiques durables conduisant à des changements à long terme pour le secteur des musées et notre avenir commun.
Le prix ICOM reçoit des candidatures, qui sont jugées par un jury international sur la base des cinq dimensions de l’Agenda 2030 et des Objectifs de développement durable, à savoir les 5 P : Personnes, Planète, Prospérité, Paix et Partenariat.
La cérémonie de remise du prix ICOM aura lieu lors de la conférence générale de l’ICOM 27th en 2025 à Dubaï
Le prix
Le lauréat du prix recevra une statuette unique spécialement conçue pour la première édition du prix. Le lauréat du prix aura également l’opportunité d’être promu à travers les différents médias de l’ICOM (tels que, mais sans s’y limiter, les médias sociaux de l’ICOM, le podcast de l’ICOM, et/ou le site web de l’ICOM).
Les trois (3) finalistes seront invités par l’ICOM à participer à la 27e conférence générale de l’ICOM qui se tiendra à Dubaï en 2025. Ils recevront un certificat de récompense pour leurs projets.
Une publication présentant le lauréat, les finalistes et les projets remarquables qui font partie de la liste restreinte sélectionnée par le jury, sera publiée quelques mois après la conférence générale de l’ICOM.
Revue Museum international
La 27e Conférence générale de l’ICOM se tiendra à Dubaï en novembre 2025. Le thème de cette conférence est le suivant :
« L’avenir des musées dans des communautés en constante évolution ».
Trois sous-thèmes ont été identifiés par les organisateurs :
- Le patrimoine immatériel
- Le pouvoir des jeunes
- Les nouvelles technologies
Nous souhaitons que le numéro de Museum International qui paraîtra à l’été 2025 contribue à la réflexion des professionnels des musées sur ces sujets, nous avons donc choisi pour plusieurs raisons de les réunir sous la bannière de la jeunesse. Ce sont les jeunes qui font évoluer rapidement les communautés avec lesquelles les musées collaborent ou apprennent à interagir. Ce sont eux qui sont nés avec les technologies numériques que les musées s’approprient peu à peu pour évoluer et se réinventer. C’est également pour eux que le patrimoine immatériel doit être préservé, dans la mesure où ils en seront les passeurs à leur tour, et parce qu’ils sont aujourd’hui les créateurs des patrimoines matériels et immatériels de demain. En somme, nous avons choisi cet axe parce que les jeunes professionnels et le jeune public portent en eux l’avenir des musées.
Tous les résumés d’articles que nous recevrons seront évalués et sélectionnés suivant un processus de relecture anonyme par des pairs. Le numéro devrait être publié à l’été 2025, en collaboration avec Taylor&Francis/Routledge.
Date limite d’envoi : 7 août 2024
Jeunesse, patrimoine immatériel et nouvelles technologies dans les musées
Vol. 76 Nº 303 – 304
Le rôle de la jeunesse a souvent été négligé dans les études culturelles, en particulier dans les musées et les institutions patrimoniales. Il est vrai que, bien qu’ils constituent la majorité de la population mondiale, les jeunes sont parfois marginalisés dans la gouvernance, la participation opérationnelle et le développement du contenu de ces espaces. Pourtant, il est essentiel de reconnaître et d’impliquer les jeunes dans ces processus, compte tenu de leur rôle en tant qu’héritiers et innovateurs au sein de leurs communautés. En outre, pour de nombreux jeunes, et en particulier pour ceux qui vivent dans des régions où les possibilités éducatives et économiques sont limitées, la participation à la sauvegarde du patrimoine immatériel peut avoir un effet transformateur. Elle leur offre des possibilités d’épanouissement personnel et collectif, leur donnant un but à atteindre, renforçant leur bien-être et créant des opportunités d’expression créative et de développement économique. En tant qu’enfants du numérique, les jeunes ont la possibilité de repenser le patrimoine immatériel dans des contextes contemporains. Grâce à diverses avancées technologiques, y compris des plateformes comme les réseaux sociaux, ils peuvent partager et célébrer des pratiques culturelles, créant un pont entre les mondes traditionnel et moderne. Cela permet non seulement aux jeunes d’élargir leur compréhension et leur appréciation des différentes cultures, mais aussi de faciliter le dialogue et l’apprentissage intergénérationnels. En reconnaissant et en mobilisant le potentiel des jeunes en matière de préservation et d’innovation culturelles, les musées et les institutions patrimoniales peuvent s’assurer que le patrimoine immatériel reste pertinent et accessible aux générations futures dans ce monde en constante évolution.
Nous souhaitons recevoir un large éventail de contributions susceptibles d’apporter un regard pertinent sur le triptyque Jeunesse – Patrimoine immatériel – Technologie dans un contexte muséal. Nous souhaitons recevoir des contributions qui abordent les sujets suivants, dont la liste n’est pas exhaustive :
- Les jeunes et le patrimoine immatériel dans le contexte muséal
- Le pouvoir de la technologie au service du patrimoine immatériel
- Les jeunes et la gouvernance des musées
- Les jeunes à la tête d’activités muséales
- Les jeunes à l’origine de changements dans les musées
- Le patrimoine immatériel comme vecteur de dialogue interculturel pour les jeunes
- Patrimoine immatériel, jeunesse et réseaux sociaux
- Déontologie et spécificités des études sur les jeunes visiteurs
PROCESSUS DE SÉLECTION
Les résumés d’articles, d’environ 300 mots et rédigés en anglais, en français ou en espagnol, doivent être envoyés à publications@icom.museum dans un document Word (.doc). (si vous ne recevez pas de confirmation de réception dans un délai de 2 semaines, il est possible que votre e-mail ne nous soit pas parvenu – n’hésitez pas à nous écrire à nouveau).
Les contributions ne sont pas rémunérées.
Merci d’inclure les informations suivantes dans votre résumé :
- Titre de l’article
- Noms de l’auteur (ou des auteurs)
- Expérience professionnelle
La date limite d’envoi est fixée au 7 août 2024.
Les résumés d’articles seront examinés anonymement par le Comité Éditorial.
Museum International est publié en anglais. Toutefois, nous acceptons également des résumés d’articles dans les deux autres langues officielles de l’ICOM (le français et l’espagnol). Si votre résumé est accepté, nous vous enverrons les directives à suivre pour la rédaction de votre article complet. Vous disposerez alors d’approximativement deux mois pour le rédiger et nous l’envoyer. Il vous est possible de rédiger votre texte complet dans l’une des trois langues officielles de l’ICOM, à savoir l’anglais, le français, ou l’espagnol.
"Les panneaux peints de l'Egypte romaine du musée du Louvre : un renouveau des connaissances historiques et matérielles"
Conférence de Lucile Brunel, Ingénieure de Recherche, Département Recherche Groupe Peinture - C2RMF
Les portraits de momies de l’Égypte romaine constituent une production funéraire remarquable du monde antique. Ils résultent de l’adaptation de techniques et de styles hellénistiques et romains à la pratique pharaonique millénaire du masque funéraire. Témoignant du phénomène d’acculturation qui s’est produit sur l’ensemble du territoire de l’Égypte durant les premiers siècles de notre ère, ils sont connus sous l’appellation de « portraits du Fayoum », du nom de la région où nombre d’entre eux ont été découverts au cours du XIXe siècle.
En 2013, le J.P. Getty Museum a initié un large programme d’étude de ces objets afin de mieux comprendre leur production et d’éclairer l’organisation artisanale d’une Égypte en pleine mutation. Intitulé APPEAR, pour Ancient Panel Painting: Examination, Analysis and Research, ce projet a pour objectif de corréler, au travers d’une base de données partagées, l’ensemble des informations formelles, stylistiques, iconographiques et matérielles issues de l’étude des portraits (sur panneau de bois et linceul) des collections des institutions partenaires.
C’est dans ce contexte de recherche internationale que le musée du Louvre a entrepris de réétudier sa large collection de panneaux peints de l’Égypte romaine (31 portraits et 2 panneaux de divinités). Durant les années 1990-2000, une bonne part de la collection avait été étudiée dans le cadre de l’exposition « Portraits de l’Égypte romaine » qui s’est tenue au Louvre en 1998, puis de la publication du catalogue raisonné de la collection en 2008. C’est fort de cette campagne antérieure, menée exclusivement sur microéchantillons et du premier volet technique du projet APPEAR que le projet FAYOUM (musée du Louvre, C2RMF, CRCC , FSP) a débuté en 2020. Il renouvelle l’étude de l’ensemble de la collection conservée au musée du Louvre grâce à une méthodologie entièrement non-invasive et non-destructive. Au-delà de la simple identification des matériaux (pigments, colorants, liants), cette méthodologie apporte des informations liées à leur répartition qui sont primordiales pour mieux appréhender cette production. En effet, à l’instar des caractéristiques iconographiques et stylistiques, les matériaux de la couleur utilisés pour la réalisation de ces objets se trouvent à la croisée de traditions égyptiennes, grecques et romaines. L’étude de leur combinaison éclaire les transformations des pratiques artisanales dues à la cohabitation des savoir-faire.
Partenaires : Caroline Thomas (musée du Louvre, Département des antiquités égyptiennes), Anne-Solenn Le Hô (C2RMF, Département Recherche), Christine Andraud (MNHN, CRC), Anne Michelin (MNHN, CRC), Aurélie Tournié (MNHN, CRC).
Modalités
Auditorium Palissy Inscription obligatoire pour venir à l'auditorium Dans la limite des places disponibles ou en visioconférence
Conférence générale des comités ICTOP et ICETHICS - Du 24 au 26 octobre 2024 // Yerevan, Arménie
La Conférence générale annuelle des comités ICTOP et ICETHICS - Comités internationaux de l'ICOM - se tiendra cette année en Arménie sur le thème : Le professionnalisme et l'éthique des musées à une époque difficile
Lors de cette conférence, nous souhaitons approfondir les termes « éthique » et « professionnel » en relation avec les crises mondiales. Que signifie agir de manière professionnelle ? Quels sont les dilemmes éthiques auxquels nous sommes confrontés dans ce contexte ? Comment pouvons-nous préparer au mieux les professionnels des musées à ces défis complexes ?
Les changements dans la société obligent les professionnels des musées à adopter une nouvelle attitude vis-à-vis de leurs publics. Le professionnel de musée est en constante évolution pour répondre aux besoins et aux attentes changeants du 21e siècle. Il est essentiel de comprendre comment le rôle d'un professionnel de musée façonne notre pratique quotidienne pour favoriser la responsabilisation au sein du secteur muséal et défendre l'importance d'un professionnalisme éthique. Par conséquent, l'éducation et la déontologie jouent un rôle essentiel pour garantir la pertinence et l'impact du musée dans ce monde en mutation. Elles fournissent les connaissances fondamentales, les compétences pratiques, les bases éthiques et la perspective critique nécessaires pour contribuer à la mission des musées en servant les communautés et en préservant le patrimoine culturel dans les temps difficiles d'aujourd'hui et de demain.
Nous invitons les professionnels des musées, les professeurs/conférenciers en muséologie et disciplines connexes, les étudiants en études muséales et les autres professionnels du patrimoine (membres et non-membres de l'ICOM) à partager leurs expériences, études de cas, pratiques, réflexions, recherches et idées pour trouver des réponses à ces questions :
- Comment les développements actuels de la société affectent-ils votre institution ?
- Comment pouvons-nous préparer les professionnels des musées aux dilemmes éthiques dans les situations de crise ?
- Quels types de compétences sont utiles au 21e siècle ou spécifiques aux situations de crise ?
- De quelle manière notre professionnalisme est-il menacé en temps de crise ?
- Quels sont les dilemmes éthiques auxquels vous êtes confrontés ?
Nous acceptons des résumés sur le soin des collections, le public, la (re)présentation et la collecte qui aident à trouver de nouvelles voies et approches pour le développement professionnel et éthique futur dans le domaine des musées. Votre contribution peut prendre la forme d'une
- d'une présentation ou d'un article (15-20 minutes)
- d'un atelier (1 heure)
- d'un poster (dans le cadre d'une session de posters)
Veuillez noter que les articles sélectionnés seront publiés dans un volume spécial du périodique du Musée d'histoire de l'Arménie.
Veuillez soumettre votre résumé (250 à 350 mots maximum) et une courte biographie (150 mots maximum) avant le 1er juillet 2024.
Les propositions approuvées seront annoncées le 1er août 2024.
Les informations suivantes doivent être incluses dans le résumé :
- Nom de l'auteur ou de l'animateur de l'atelier
- Affiliation(s) et adresse(s) complète(s)
- Titre de l'article soumis et type de présentation
- Résumé en anglais (250 à 350 mots maximum)
- Matériel de soutien nécessaire (le cas échéant)
- Brève biographie/CV du/des présentateur(s) (150 mots maximum)
- Veuillez indiquer votre nom de famille et ICTOP2024 dans les noms de fichiers.
- Police de caractères : Arial Unicode.
Les résumés doivent être envoyés avant le 1er juillet 2024 sous forme de fichier joint MS Word ou PDF au comité de programme d'ICOM-ICTOP et d'ICOM ETHICS Yerevan 2024 :
icom.2024.yerevan@gmail.com
Veuillez joindre au courrier les courriels suivants en tant que CC :
Chair.icethics@icom.museum
cykwon@gmail.com
Conférence générale des comités ICTOP et ICETHICS - Du 24 au 26 octobre 2024 // Yerevan, Arménie
La Conférence générale annuelle des comités ICTOP et ICETHICS - Comités internationaux de l'ICOM - se tiendra cette année en Arménie sur le thème : Le professionnalisme et l'éthique des musées à une époque difficile
Lors de cette conférence, nous souhaitons approfondir les termes « éthique » et « professionnel » en relation avec les crises mondiales. Que signifie agir de manière professionnelle ? Quels sont les dilemmes éthiques auxquels nous sommes confrontés dans ce contexte ? Comment pouvons-nous préparer au mieux les professionnels des musées à ces défis complexes ?
Les changements dans la société obligent les professionnels des musées à adopter une nouvelle attitude vis-à-vis de leurs publics. Le professionnel de musée est en constante évolution pour répondre aux besoins et aux attentes changeants du 21e siècle. Il est essentiel de comprendre comment le rôle d'un professionnel de musée façonne notre pratique quotidienne pour favoriser la responsabilisation au sein du secteur muséal et défendre l'importance d'un professionnalisme éthique. Par conséquent, l'éducation et la déontologie jouent un rôle essentiel pour garantir la pertinence et l'impact du musée dans ce monde en mutation. Elles fournissent les connaissances fondamentales, les compétences pratiques, les bases éthiques et la perspective critique nécessaires pour contribuer à la mission des musées en servant les communautés et en préservant le patrimoine culturel dans les temps difficiles d'aujourd'hui et de demain.
Nous invitons les professionnels des musées, les professeurs/conférenciers en muséologie et disciplines connexes, les étudiants en études muséales et les autres professionnels du patrimoine (membres et non-membres de l'ICOM) à partager leurs expériences, études de cas, pratiques, réflexions, recherches et idées pour trouver des réponses à ces questions :
- Comment les développements actuels de la société affectent-ils votre institution ?
- Comment pouvons-nous préparer les professionnels des musées aux dilemmes éthiques dans les situations de crise ?
- Quels types de compétences sont utiles au 21e siècle ou spécifiques aux situations de crise ?
- De quelle manière notre professionnalisme est-il menacé en temps de crise ?
- Quels sont les dilemmes éthiques auxquels vous êtes confrontés ?
Nous acceptons des résumés sur le soin des collections, le public, la (re)présentation et la collecte qui aident à trouver de nouvelles voies et approches pour le développement professionnel et éthique futur dans le domaine des musées. Votre contribution peut prendre la forme d'une
- d'une présentation ou d'un article (15-20 minutes)
- d'un atelier (1 heure)
- d'un poster (dans le cadre d'une session de posters)
Veuillez noter que les articles sélectionnés seront publiés dans un volume spécial du périodique du Musée d'histoire de l'Arménie.
Veuillez soumettre votre résumé (250 à 350 mots maximum) et une courte biographie (150 mots maximum) avant le 1er juillet 2024.
Les propositions approuvées seront annoncées le 1er août 2024.
Les informations suivantes doivent être incluses dans le résumé :
- Nom de l'auteur ou de l'animateur de l'atelier
- Affiliation(s) et adresse(s) complète(s)
- Titre de l'article soumis et type de présentation
- Résumé en anglais (250 à 350 mots maximum)
- Matériel de soutien nécessaire (le cas échéant)
- Brève biographie/CV du/des présentateur(s) (150 mots maximum)
- Veuillez indiquer votre nom de famille et ICTOP2024 dans les noms de fichiers.
- Police de caractères : Arial Unicode.
Les résumés doivent être envoyés avant le 1er juillet 2024 sous forme de fichier joint MS Word ou PDF au comité de programme d'ICOM-ICTOP et d'ICOM ETHICS Yerevan 2024 :
icom.2024.yerevan@gmail.com
Veuillez joindre au courrier les courriels suivants en tant que CC :
Chair.icethics@icom.museum
cykwon@gmail.com