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2210 résultats trouvés

Musées, décolonisation et restitution

Sous-titre
Une conversation globale
Contenu

Les 20 et 21 mars, le Centre international de recherche et d’échanges de l’ICOM (ICOM-IMREC) met à l’honneur les musées, la décolonisation et la restitution.

 

Les questions d’importance émergente pour les musées du monde sont au cœur du travail de l’ICOM-IMREC. Grâce à un séminaire d’experts composé d’universitaires et de praticiens des musées du monde entier, l’ICOM-IMREC examinera les défis, les opportunités, les implications et les impacts de la décolonisation des musées et de la restitution des objets.

Le séminaire se déroule à Shanghai sur deux jours complets, de 9h00 à 17h00 CST.
Le lundi 20 mars, les discours-programmes, les sessions et les panels exploreront l’impact de la décolonisation des musées sur la structure institutionnelle, les cadres intellectuels, le partage du pouvoir avec les communautés et la pratique professionnelle.
Le programme du mardi 21 mars examine l’impact de la restitution sur les communautés, le rôle des systèmes juridiques et des cadres politiques, le rôle que joue le numérique et un regard ouvert sur certains projets de rapatriement réussis.

Réservez la date pour rejoindre la conversation et restez à l’affût du lien vers le séminaire, qui sera publié en février sur les canaux de médias sociaux de l’ICOM international.

Programme

Contacter l'ICOM international pour s'inscrire : training@icom.museum

Type d'événement
Formation
Type de partenaire
ICOM international
Lieu
Shanghai en présentiel et en ligne
Organisateur
ICOM-IMREC
Date de début de l'événement
lun 20/03/2023 - 12:00
Date de fin de l'événement
mar 21/03/2023 - 12:00
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Séminaire ICOM-IMREC Shanghai, 20 & 21 mars (9h/17h CST)

Solidarité des professionnels français en faveur du patrimoine syrien et turc

Contenu

Le comité français de l’ICOM (Conseil international des musées) — ICOM France - et l’alliance européenne - ICOM Europe, le comité français du Bouclier bleu (Bouclier bleu France), et le comité français du Conseil international des monuments et des sites (ICOMOS France) s’unissent aujourd’hui pour exprimer leur douleur et Ieur consternation suite à la tragédie du tremblement de terre du 6 février 2023, qui vient de frapper de vastes régions de Turquie et de Syrie.

Nos pensées s’adressent en premier lieu aux populations meurtries par cette catastrophe, ainsi qu’aux équipes de recherche et de sauvetage oeuvrant actuellement dans les zones impactées. Le bilan effroyable Iaisse présager l’une des pires catastrophes sismiques dans cette zone depuis plusieurs siècles.

Par ailleurs, cette catastrophe affecte aussi une région riche d’un patrimoine millénaire. Les dommages déjà recensés par les professionnels sur place et les services de l’UNESCO, sont alarmants : effondrement d’une partie du château de Gaziantep en Turquie, situation très préoccupante de la ville d’Alep (citadelle, souks, demeures, musée, etc.), inscrite sur la Iiste du patrimoine mondial en péril, déjà durement frappée par la guerre, le site du Crac des Chevaliers et des dommages non encore identifiés qui devraient malheureusement alourdir la liste dans les deux pays.

Nos organisations en lien avec Ieurs comités nationaux se mobilisent, expriment Ieur soutien à tous les professionnels du patrimoine sur place et se tiennent à disposition des autorités compétentes pour toute action utile en fonction des besoins qui pourront être exprimés.

Emilie Girard - ICOM France
Juliette Raoul-Duval - ICOM Europe    
Marie Courselaud - Bouclier bleu France
Eric Pallot - ICOMOS France 

Date de début de l'actualité
jeu 16/02/2023 - 12:00
Logo(s)
Icom France
ICOM Europe
Bouclier bleu
icomos
Lien vers un fichier de la base de medias
Séïsme en Turquie et Syrie / déclaration commune
Identité actualité
ICOM France
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Déclaration commune ICOM EU-ICOM France-ICOMOS France-Bouclier bleu France
Archivé
Non

NEMO // Groupe de travail sur la Transformation Numérique

Le groupe de travail NEMO sur la Transformation Numérique est fier de partager son dernier rapport avec la communauté des musées en Europe et au-delà. Le Guide pratique pour le catalogage numérique de base - 10 principes est un excellent compagnon pour organiser les informations numériques et créer une stratégie numérique.

En suivant les 10 principes, les musées peuvent être sûrs que leurs informations numériques sont optimisées afin d'être utilisées par les parties prenantes internes et externes. Le guide n'entre pas dans le détail du type d'information qui devrait faire partie d'une collection numérique, mais offre plutôt un aperçu de la manière de traiter et de préparer des informations déjà définies pour le catalogage numérique. Les musées de tous types et de toutes tailles trouveront ces directives utiles car elles peuvent être adaptées aux ressources de toute organisation, en termes de personnel et de finances.

Le Guide pratique pour le catalogage numérique de base couvre une variété de sujets importants allant de l'enrichissement automatique des données au multilinguisme, en passant par la provenance et la durabilité numérique. Chaque chapitre est résumé par des recommandations pratiques et des suggestions de lectures complémentaires.


 

Fichiers joints
NEMO_Report_Working_Group_Digitalisation-and-IPR_Digital_Basic-Cataloguing_12.22.pdf7.25 Mo
Type de document
Documents de référence
Date du document
mar 07/02/2023 - 12:00
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Le Guide pratique pour le catalogage numérique de base - 10 principes

Contrat Post-doctoral // Appel à candidature

Sous-titre
La fabrique de la création visuelle "en exil"
Contenu

Appel à candidature pour un contrat post-doctoral 

Dans le cadre d'un partenariat entre le Musée des civilisations de l'Europe et de la Méditerranée (Mucem) et l'Institut Sociétés en mutation en Méditerranée (SoMum) d'Aix-Marseille Université, il est proposé le recrutement d'un chercheur ou d'une chercheuse en post-doctorat à compter du 15 mai 2023, pour un contrat d'une durée de 12 mois, renouvelable une fois. 

Type d'événement
Financements / Bourses
Type de partenaire
Adhérent ICOM
Lieu
Mucem/SoMum Marseille Aix-Marseille Université
Organisateur
Mucem et Aix-Marseille Université
Date de début de l'événement
jeu 16/02/2023 - 12:00
Date de fin de l'événement
lun 15/05/2023 - 12:00
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Mucem/SoMum - Post-doc 2023

Bourses et contrats de recherche du Musée du Quai Branly-Jacques Chirac

Contenu

APPEL A CANDIDATURES ANNEE UNIVERSITAIRE 2023 – 2024

Bourses et contrats de recherche du musée du quai Branly - Jacques Chirac

Le musée du quai Branly - Jacques Chirac propose chaque année des bourses doctorales et des contrats postdoctoraux destinés à aider des doctorants et de jeunes docteurs à mener à bien des projets de recherche originaux et innovants. 

Les disciplines concernées sont : l’anthropologie, l’ethnomusicologie, l’histoire de l’art, l’histoire, l’archéologie (hors paléontologie), la sociologie, les arts du spectacle. Les domaines de recherche privilégiés sont : les arts, les techniques, les cultures matérielles et les patrimoines matériels et immatériels extra-européens, les institutions muséales et leurs collections. Les projets particulièrement susceptibles de tirer parti de l’environnement du musée du quai Branly - Jacques Chirac (collections, archives, médiathèque, communauté scientifique) seront examinés avec la plus grande attention.

Au cours de l’année, les candidates et candidats sélectionnés présenteront un article destiné à être soumis à publication scientifique dans le cadre du séminaire interne du département de la Recherche et de l’Enseignement du musée du quai Branly - Jacques Chirac.

Les post-doctorants bénéficieront d’un soutien financier pour une mission de terrain. Les lauréats seront invités à fournir au département de la Recherche et de l’Enseignement un rapport d’activité détaillé de leurs recherches.

Les bourses doctorales

Quatre bourses doctorales sont destinées à soutenir des doctorants inscrits au moins en troisième année pour l’année universitaire 2023-2024 (dans une université française ou étrangère). Ces bourses sont une aide à la rédaction et ne constituent pas un financement de recherches de terrain et d’archives. Elles concernent uniquement des thèses portant sur des sociétés extra-européennes.

Ces bourses doctorales sont attribuées pour une durée de 12 mois non reconductible, du 1er septembre au 31 août. Elles seront en 2023 d’un montant mensuel de 1400 euros net. Elles sont allouées après évaluation des dossiers par le Comité de sélection du musée du quai Branly - Jacques Chirac. Aucune condition de nationalité n’est exigée, mais les candidates et candidats devront avoir un niveau académique, écrit et oral, en français et en anglais. Leur présence sur site (musée) est obligatoire (il n’existe pas de modalité de temps partiel).

Les contrats postdoctoraux

Le musée du quai Branly - Jacques Chirac propose cette année deux contrats postdoctoraux d’un an et de deux ou trois contrats postdoctoraux de 2 ans. Les candidats préciseront dans leur dossier la durée de contrat pour laquelle ils postulent.

Ces contrats sont proposés à de jeunes docteurs pour élaborer collectivement un programme de recherche sur la thématique « Circulation des objets et des images » issus de cultures extra-européennes. Chacun de ces termes doit être entendu dans son sens le plus large pour examiner toutes leurs relations possibles : on entend ainsi par « objets » l’ensemble des artefacts présents dans les collections muséales, en France et à l’étranger, et par « images » toutes formes de présence visuelle ou sonore : peintures, arts graphiques, photographies, cinéma, enregistrements… L’étude de leur circulation s’attachera à décrire des trajectoires – contextes de production et d’acquisition, points de départ, intermédiaires, seuils de transformation, blocages, points de tension et éventuels retours –  qui dévoilent des formes passées ou présentes de la globalisation des cultures, de la provenance des objets et du rôle contemporain des musées.

Ces contrats postdoctoraux sont attribués pour une durée de 12 ou 24 mois, non reconductibles, du 1er septembre au 31 août, et seront en 2023 d’un montant mensuel de 2 547 € brut (30 564 € annuel) sous forme d’un CDD à temps plein.

Ils sont alloués après évaluation des dossiers et audition des candidates et candidats retenus par le Comité de sélection du musée du quai Branly - Jacques Chirac.
Ces auditions auront lieu en juin 2023 au musée du quai Branly - Jacques Chirac ou par visioconférence.

Aucune condition de nationalité n’est exigée. Les candidates et candidats devront avoir un niveau académique, écrit et oral, en français et en anglais. Les candidates et candidats peuvent solliciter ce contrat jusqu’à trois ans après la soutenance de leur thèse (conformément à l’article L412-4 - Code de la recherche établissant un nouveau régime pour les contrats postdoctoraux), c’est-à-dire pour des thèses soutenues depuis le 1er septembre 2020. Ils/elles ne pourront prendre leurs fonctions au musée que sur présentation de leur diplôme de doctorat, ou le cas échéant, d’une attestation officielle de leur date de soutenance ou de leur pré-rapport de soutenance.

Les demandes de bourses doctorales et de contrats postdoctoraux doivent être établies suivant un formulaire à télécharger, durant la période de l’appel à candidatures.

Les formulaires de candidature peuvent être téléchargés depuis notre site internet (musée du quai Branly - Jacques Chirac - Bourses de recherches doctorales et postdoctorales)

Pour être enregistré, le dossier de candidature complet doit obligatoirement faire l’objet d’un double envoi avant le lundi 3 avril 2023 à minuit :

- par voie électronique, à l’adresse suivante bourses@quaibranly.fr : il est demandé aux candidates et candidats de procéder au regroupement des différents documents du dossier de candidature en un seul fichier au format PDF, ne dépassant pas 5Mo. Le fichier devra être nommé sur le modèle suivant : NOM_candidatureDOC_2023.pdf ou NOM_candidaturePOST-DOC_2023.pdf

- par courrier postal (avec mention ‘Candidature Bourse doctorale/contrat postdoctoral’ portée sur l’enveloppe), avec le formulaire de candidature daté et signé, à l’adresse suivante :

Département de la recherche et de l’enseignement Musée du quai Branly - Jacques Chirac 

222, rue de l’Université 

75343 Paris Cedex 07

La liste de l’ensemble des candidates et candidats admis à concourir sera publiée sur le site web du musée courant avril 2023. Les candidats aux contrats postdoctoraux sélectionnés pour l’audition seront contactés début juin 2023 pour une audition.

Lien 1       Lien 2      Lien 3 

Type d'événement
Financements / Bourses
Type de partenaire
Adhérent ICOM
Lieu
Musée du Quai Branly-Jacques Chirac
Organisateur
Département de la recherche et de l'enseignement- Quai Branly
Date de début de l'événement
jeu 16/02/2023 - 12:00
Date de fin de l'événement
lun 03/04/2023 - 12:00
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Appel à candidature année universitaire 2023-2024

Exposer la littérature jeunesse

Contenu

EXPOSER LA LITTERATURE JEUNESSE - Formes, enjeux et pratiques

En 2021, la médiathèque José Cabanis de Toulouse accueillait l’exposition Clic Clac la photographie dans le livre jeunesse, prolongée par une expo en ligne. En 2022, la médiathèque de Lyon a présenté Sans fin la fête, les années pop de l’illustration (1963-1983). Fin 2022-début 2023, la médiathèque Françoise Sagan accueille Lire l’enfance avec les éditions MeMo, à l’occasion des trente ans et du versement des archives de la maison d’édition au fonds patrimonial Heure joyeuse.

Si les bibliothèques semblent être des lieux privilégiés de ces expositions portant sur la littérature jeunesse, les musées et autres lieux d’exposition municipaux ne sont pas en reste. En 2021, le Palais Lumière d’Evian proposait de découvrir l’œuvre d’Alain Le Foll à travers ses ouvrages pour adultes et pour enfants. En 2022 le Musée des Arts Décoratifs à Paris partait à la rencontre du Petit prince tandis le MUNAE de Rouen invitait à découvrir les chansons du répertoire enfantin.

Ces quelques exemples récents – et bien d’autres, que l’on peut retrouver dans l’Agenda du site www.litteraturesmodesdemploi.org – témoignent de la vitalité actuelle de la pratique de l’exposition du littéraire à destination des plus jeunes et de l’intérêt réel du public d’enfants et d’adultes pour cette forme de médiation culturelle qui permet parfois, au-delà de la découverte de cette production éditoriale, d’en toucher du doigt les coulisses.

Cette journée d’étude se demandera d’abord quelle littérature pour la jeunesse est exposée, entre littérature patrimoniale, littérature contemporaine et littératures pour adultes avec médiation à destination des plus jeunes. La notion de patrimoine jeunesse nous invitera à examiner ce qu’on expose puisqu’on peut parfois y trouver des livres, des jouets, des dessins originaux ou plus largement de l’iconographie, sous forme ludique ou non. Nous verrons comment certaines expositions tentent d’explorer les influences et les filiations entre patrimoine ancien et productions contemporaines et comment d’autres privilégient les focus sur un artiste, une maison d’édition.

Il s’agira de nous intéresser aux lieux impliqués dans la valorisation de ce patrimoine, accueilli de façon variable par des musées, des bibliothèques, des services du patrimoine, les salons, ou encore des associations. Nous nous interrogerons sur les motivations des professionnels pour exposer le patrimoine jeunesse entre valorisation, recherche de légitimité de la littérature jeunesse, ou stratégie de vente. Nous questionnerons le rôle et le positionnement des chercheurs dans la conception de ces expositions, entre conseiller scientifique et commissariat.

Nous tenterons d’analyser quelques dispositifs de conception et d’examiner quelles innovations ont vu le jour en matière de scénographie, d’interactions avec les lecteurs enfants ou adultes, contemplatifs ou actifs. Nous nous pencherons enfin sur la pratique des expositions en ligne qui se sont développées notamment en période de pandémie et nous nous ferons l’écho des difficultés rencontrées pour exposer le livre pour enfants.

Cette journée d’étude, organisée à la médiathèque Françoise Sagan, à Paris, le 16 février 2023, sera la première organisée au sein du réseau PatrimoniaLitté, qui fédère les recherches sur les rapports entre littérature et patrimoine, et la quatrième organisée dans le cadre des recherches conduite au sein du réseau RIMELL (Recherches interdisciplinaires sur la muséologie et l’exposition de la littérature et du livre ), qui nouent un partenariat pour l’occasion.

Organisation : Laurence le Guen (U. Rennes 2/KU Leuven), David Martens (KU Leuven, Rimell et Mdrn) & Hélène Valotteau (médiathèque Françoise-Sagan/Fonds patrimonial Heure joyeuse). Avec le soutien de l'Afreloce.

Programme

9h : Ouverture par Laurence Le Guen, David Martens & Hélène Valotteau

9h15 : Marine Planche (BnF), "Ne les laissez pas lire, retour sur une exposition sur panneaux."

9h45 : Murièle Modely (Médiathèque de Toulouse) " Du réel au virtuel : Clic-Clac à la bibliothèque de Toulouse." (en visioconférence)

10h15 : Pause

10h30 : Loïc Boyer (commissaire et graphiste), "Sans fin la fête, une vision globale de l'exposition."

11h00 : La littérature jeunesse dans les musées :

- Emmanuelle Martinat-Dupré, "L'exemple du Musée de l'Illustration Jeunesse (MIJ) de Moulins-sur-Allier"

- Anne Monier : "de Tomi Ungerer au Petit Prince, la littérature jeunesse au Musée des Arts Décoratifs"

12h20 : Questions et échanges avec la salle

12h30 - 14h : pause-déjeuner

14h00 : Laurence Le Guen (U. Rennes 2-KU Leuven), "Choses lues, choses vues. Quand les maisons d'édition jeunesse s'exposent."

14h30 : Table ronde "Les autres lieux de l'exposition" (avec Antoine Ullmann, galerie Robillard, Pauline Lamy, le Musée de Poche).

15h30 : Pause

15h45 : Le regard des artistes : Claire Dé , photographe plasticienne.

16h45 : Conclusion des échanges et de la journée

17h : Visite commentée de l'exposition Lire l'enfance avec les éditions MeMo

Inscription obligatoire

Type d'événement
Rencontre
Type de partenaire
Adhérent ICOM
Lieu
Médiathèque Françoise Sagan
Organisateur
Laurence le Guen (U. Rennes 2/KU Leuven), David Martens (KU Leuven, Mdrn et Rimell) & Hélène Valotteau (médiathèque Françoise-Sagan/Fonds patrimonial Heure joyeuse)
Date de début de l'événement
jeu 16/02/2023 - 12:00
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Journée d'étude

Séminaire Expositions littéraires-scénographies d'objets

Contenu

Calendrier

 Le manuscrit littéraire - 28 mars (16h-18h CEST)

Camille Van Vyve, (aspirante FNRS à l’Université libre de Bruxelles & RIMELL) – Faire éclore l’idée naissante sous vitrine. Exposer les manuscrits littéraires dans l’espace muséal.

Table ronde avec Laurence le Bras (chargée de collections au département des Manuscrits à la BnF) et Agnès Marcetteau (ancienne directrice Musée Jules Verne)

—

Les objets personnels d’écrivains - 25 avril (15h-17h CEST)

Marie-Clémence Regnier (maîtresse de conférences en littérature et communication à l'Université d'Artois) – Minuties, reliques et autres artefacts du "bazar de la Gloire" : objets personnels, objets littéraires de l'écrivain en ses musées

Table ronde avec Inga Walc-Bezombes (responsable du service pédagogique de la Maison Victor Hugo) et Christophe Meurée (attaché scientifique aux Archives et Musée de la Littérature) 

—

Les sources d’inspiration visuelle - 30 mai (16h-18h CEST)

David Martens (professeur à la KU Leuven & RIMELL) & Julie Bawin (professeure à l’Université de Liège) - Exposer les arts visuels au prisme de la littérature

Table ronde avec Florence Huybrechts (attachée scientifique aux Archives et Musée de la Littérature) et Alexandre Mare (commissaire de l’exposition Nadja, un itinéraire surréaliste)

—

Le livre - 27 juin (16h-18h CEST)

Marcela Scibiorska (chargée de communication à la Wittockiana & RIMELL) – La matérialité du patrimoine littéraire : l’objet-livre à l’exposition

Entretien avec Christophe Imperiali (professeur ordinaire à l'Institut de Littérature Française de l'Université de Neuchâtel) et Pierre Clouet (responsable des expositions à l’IMEC)

—

Séminaire en ligne

Veuillez envoyer un courriel à Camille Van Vyve (camille.van.vyve@ulb.be) pour obtenir un lien de connexion pour l'une des séances.

Type d'événement
Séminaire / conférence
Type de partenaire
Adhérent ICOM
Lieu
en ligne
Organisateur
PatrimoniaLitté & RIMELL
Date de début de l'événement
mar 28/03/2023 - 12:00
Date de fin de l'événement
mar 27/06/2023 - 12:00
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Rencontres du 28 mars au 27 juin // PatrimoniaLitté & RIMELL, en ligne

Appel à contribution // Revue In situ

Contenu

In Situ. Au regard des sciences sociales, appel à contributions : « Les visiteurs du patrimoine »

Date limite d’envoi des contributions : 8 mars 2023

Coordination scientifique

Anne Gaugue, géographe, maîtresse de conférences HDR, université Clermont-Auvergne.

Olivier Lazzarotti, géographe, professeur à l’université de Picardie-Jules-Verne.

Lily Martinet, chargée de mission pour le patrimoine culturel immatériel et l’ethnologie de la France, Département de la recherche, de la valorisation et du patrimoine culturel immatériel, ministère de la Culture, co-rédactrice en chef de la revue In Situ. Au regard des sciences sociales.

Au début du xixe siècle européen, les inventeurs des monuments faisaient peu de cas des visiteurs et décidaient, seuls, des faits et lieux dignes d’être retenus (par exemple en dressant, à partir de 1840, une liste des « monuments historiques »). Or, les visiteurs deviennent, au cours des années 1960 des éléments constitutifs de sites désormais qualifiés de patrimoniaux. De l’appel au monde d’André Malraux à propos d’Abou Simbel à celui de l’Unesco pour « Sauver Venise », la cause patrimoniale n’a cessé d’être soutenue par les opinions publiques, conséquemment par les visiteurs, le cas échéant des touristes. Et cela n’est pas insignifiant : par leurs présences in situ, ceux-ci ne font pas que participer à la transmission du ou des sens de ces lieux. Représentants de la société globale, ils interprètent, parfois contestent, à l’occasion cautionnent, souvent s’approprient et de la sorte transforment le sens initial donné aux sites.

Dans tous les cas donc, les visiteurs physiquement présents participent à la production et à la transmission des mémoires. Autrement dit, ils contribuent à la sélection de ce qui est retenu, et implicitement de ce qui est oublié. Ce faisant, ils entretiennent les mémoires et, par une actualisation permanente, sont parties prenantes de leur élaboration. D’où l’une des problématiques de cet appel à contributions : des sachants, érudits et experts, qui les désignent aux visiteurs qui les fréquentent, comment se combinent les jeux d’acteurs décidant de ce qui est mémorisé ? Autrement dit, qui sélectionne ce qui mérite d’être retenu et de comment il doit ou peut l’être, et réciproquement ce qui est oublié ?

D’un côté, les stricts tenants de la conservation mémorielle, soucieux de préservation, craignent que certains visiteurs ne desservent les lieux ou n’en modifient les pratiques. Les éléments patrimoniaux seraient menacés par le nombre « excessif » de visiteurs. Du reste, ce n’est pas pour rien que l’Unesco elle-même se dota d’une référence en la matière, réfléchissant en termes de « limite de charge acceptable ». De l’autre côté, si quelques sites et expressions culturelles traditionnelles peuvent « se plaindre » d’une fréquentation « excessive », dans la majorité des cas, c’est le contraire qui advient. Ce que déplorent leurs responsables, c’est alors de ne pas avoir assez de visiteurs. Mais quel est, s’il y en avait un, le « bon » nombre des visiteurs ? Comment l’évalue-t-on ?

Si les enjeux sont matériels et économiques, ils sont aussi symboliques. Ces tensions, qui vont parfois jusqu’aux conflits, prennent en effet une tournure et une visibilité particulières avec des sites tragiquement marqués par les passages de l’histoire, tel Hiroshima, dont le classement au patrimoine mondial de 1996 ne se fit pas sans heurts, ou Oświęcim.

Axes et problématiques envisagés

Dans une problématique générale qui revient à interroger ce que les visiteurs font au patrimoine, et inversement, trois axes, non exclusifs, peuvent être tracés.

1. Des patrimoines visités ?

À la recherche du « nombre idéal » de visiteurs ?

Entre « trop » et « pas assez », quel serait le « bon » nombre de visiteurs ? De la « surfréquentation » au « surtourisme », quelles réponses ont été apportées et quelles réponses sont apportées ? Qui fait de telles évaluations ? Quelle est l’importance des impératifs économiques, sociaux et symboliques dans ces évaluations ? Quelles actions en découlent et comment « réguler », si nécessaire, les visiteurs ?

À la recherche des « visiteurs idéaux » ?

Quel est le décalage entre le « visiteur réel » et le « visiteur idéal »  ? Les visiteurs ne forment pas un groupe homogène, ni du point de vue des pratiques ni du point de vue des représentations. Par exemple, est-il tolérable de faire un selfie à l’entrée du camp d’extermination d’Auschwitz ? Les visiteurs peuvent-ils s’affranchir des protocoles coutumiers prescrivant ou proscrivant certains comportements ? À titre d’exemple, était-il acceptable qu’ils aient par le passé escaladé le rocher d’Uluru (Australie) alors même que les traditions aborigènes l’interdisent ? Finalement, qui décide ainsi des « bonnes » pratiques ? Et comment envisager la présence des visiteurs – de leur participation active (par exemple lors des fest-noz en Bretagne) à leur observation passive (des sorties de masques au pays Dogon (Mali) aux danses balinaises) – lorsque le patrimoine immatériel est donné à voir ?

2. Des visiteurs sans patrimoine ?

Comment faire, aujourd’hui, un bilan des fac-similés – tels que, parmi d’autres, les reproductions multiples de la grotte de Lascaux ou de celle Cosquer – ou des mondes virtuels, comme le métavers, qui visent à recréer des éléments du patrimoine ? Le regard porté sur des doubles numériques d’œuvres est-il comparable à l’expérience d’un parcours muséal ? Autrement encore : comment les mises en spectacles de chants, de danses ou de rituels traditionnels jouent-elles sur leurs réceptions par le public ? Ces expériences seraient-elles les modalités actuelles pour, tout à la fois, détourner et alimenter une problématique contemporaine : comment concilier visites et préservation ?

3. Qui produit quelles mémoires ?

Les logiques des visiteurs, porteurs parfois de leurs propres lectures du patrimoine, se croisent avec celles des autres acteurs, les érudits, les experts réunis ou non en associations ou membres des institutions culturelles, qui, à l’occasion, s’érigent en représentants des mémoires officielles. Comment s’articulent-elles les unes aux autres ? Comment se déroulent les processus de mémorisation qui, finalement, déterminent ce dont les sociétés se souviennent et de ce qu’elles oublient ?

D’une manière générale, donc, les contributeurs répondant à cet appel chercheront à décliner, analyser et confronter les termes du problème soulevé : que font les visiteurs aux patrimoines ?

Ces thématiques n’enferment ni ne limitent le sujet. Toutes les autres seront les bienvenues. Le propos général de cet appel est en d’autres termes d’examiner, le plus largement et le plus ouvertement possible, les multiples effets des visiteurs sur les patrimoines.

Le champ d’études est mondial et tous les types de patrimoines – matériel, immatériel, naturel, etc. – peuvent être convoqués. L’appel à contributions s’adresse à toutes les sciences sociales et humaines, aux chercheurs, aux praticiens et aux professionnels du patrimoine.

Propositions de contributions

Les articles proposés devront contenir une part inédite de recherche, d’hypothèse ou de mise à jour ; ils ne sauraient reprendre la totalité d’un texte déjà paru.

Les contributions seront étudiées en conformité avec la politique d’évaluation de la revue. Si vous souhaitez contribuer à ce numéro, nous vous remercions d’envoyer avant le 8 mars 2023 un résumé de votre proposition de 1500 signes au maximum, ainsi qu’un court CV.

¨ par courriel :

insitu.arss@culture.gouv.fr

¨ ou par voie postale :

Ministère de la Culture

Direction générale des Patrimoines et de l’Architecture

Revue In Situ. Au regard des sciences sociales

à l’attention de Nathalie Meyer

6, rue des Pyramides

75001 Paris

Les textes des articles correspondant aux propositions retenues sont attendus pour le 1er septembre 2023. Vous pourrez rédiger votre contribution en français ou dans votre langue d’usage. Elle sera publiée dans sa version originale et dans sa traduction française. La taille des articles sera comprise entre 15 000 et 35 000 signes, espaces, notes et bibliographie compris.

Les recommandations aux auteurs concernant le nombre de pages, les illustrations, l’insertion de notes et de liens, etc. sont consultables sur le site de la revue :

https://journals.openedition.org/insituarss/276

En savoir plus :

« Les visiteurs du patrimoine » : appel en français --> https://journals.openedition.org/insituarss/2466

‘Cultural Heritage Visitors’ : appel en anglais -->  https://journals.openedition.org/insituarss/2470

 

Type d'événement
Appel à contribution / projets
Type de partenaire
Partenaires
Lieu
Direction générale des Patrimoines et de l’Architecture, Ministère de la culture, Revue In Situ. Au regard des sciences sociales
Organisateur
Nathalie Meyer
Date de début de l'événement
jeu 16/02/2023 - 12:00
Date de fin de l'événement
mer 08/03/2023 - 12:00
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Au regard des sciences sociales : "Les visiteurs du Patrimoine"

L' important, c'est de participer !

Sous-titre
Pratiques participatives et responsabilités des professionnels de musées
Contenu

Propos de la rencontre 

Face à une société civile toujours plus désireuse d’être entendue et de participer à la vie des institutions, les initiatives inclusives fleurissent depuis quelques années dans les musées: appels à documentation contributive, projets de médiation partagés, co-construction d’exposition, collectes participatives, prise en compte des citoyens dans la rédaction des projets scientifiques et culturels…

Musée de société, d’histoire, de beaux-arts, de sciences… toutes les familles de musées sont concernées. Militants, représentants de communautés, de minorités, de classes d’âges, de groupes sociaux… toutes les voix peuvent aujourd’hui être amenées à s’exprimer à l’intérieur de ces musées. Qu’ils répondent à un besoin de l’institution face à un défaut de moyens ou qu’ils procèdent d’une volonté affirmée de faire entendre d’autres points de vue dans l’enceinte de l’établissement, ces projets participatifs nous poussent à nous interroger sur la place et la légitimité de la voix du musée, garante d’un discours scientifique, dans un monde devenu multivocal (pour ne pas dire polyphonique), où différents types d’expertises s’affirment.

Alors que les musées ne peuvent plus se permettre de travailler isolément de la société qui les entoure et dont ils sont le reflet, comment intégrer ces paroles extérieures tout en restant des institutions « crédibles », comme l’avait si bien affirmé Alberto Garlandini, alors président de l’ICOM, invité à Rome à la réunion des ministres de la Culture préparatoire au G20.

Pour conserver cette crédibilité, les questions qui se posent sont nombreuses : quelle place donner à l’expression de voix autres au sein du musée ? Comment assurer un vrai rôle de modérateur ?

Comment former les professionnels de musée à ces exercices spécifiques et difficiles ? Faut-il et comment rétribuer les personnes extérieures au musée qui s’investissent dans ses activités ?

Quelle juste place donner à ces pratiques et comment les encadrer sans les censurer ? Quels moyens pour bien les évaluer ?

Cette soirée de débat de déontologie a l’ambition à la fois de présenter des exemples de projets participatifs, dans toutes leurs dimensions, de faire une analyse critique des bénéfices et des difficultés de ces entreprises et d’identifier les zones de friction potentielles, avec honnêteté et transparence.

Il s’agira de réaffirmer, mais peut-être aussi redéfinir, dans un contexte plus exigeant, plus engageant, les responsabilités des professionnels de musée.

Emilie Girard, Présidente d'ICOM France, février 2023

Cette rencontre est organisée en collaboration avec l'institut national du patrimoine (Inp) et avec le soutien de la DGLFLF. 

Programme

Ouvertures officielles

Charles Personnaz, directeur de l'Institut national du patrimoine
Emilie Girard, présidente d'ICOM France
Emma Nardi, présidente de l’ICOM

Intervenants

Luisa de Peña Díaz, membre d'ETHCOM - comité pour la déontologie de l'ICOM - et directrice fondatrice du musée mémorial de la résistance dominicaine

Laurella Rinçon, directrice générale du MACte - Mémorial de l'esclavage - Guadeloupe

Emilie Sitzia, muséologue, professeure à l'université d'Amsterdam et professeure associée à l'université de Maastricht

Xavier de la Selle, président de la FEMS - fédération des écomusées et musées de société - et directeur des musées Gadagne (musée d'histoire de Lyon/musée des arts de la marionnette)

Lina Tahan, présidente d'ICEthics - comité international sur les questions éthiques - et chercheuse affiliée au departement d'archéologie, Université de Cambridge, Royaume-Uni

Annabelle Ténèze, directrice du musée des Abattoirs - FRAC Occitanie Toulouse

Modération 

Marie-Laure Estignard, directrice du musée des Arts et Métiers

Conclusion / Synthèse

Séverine Blenner-Michel, directrice des études du département des conservateurs de l'Inp.

Accès / Informations pratiques

Dernière minute 

Suite au préavis de grève déposé par l'intersyndicale le mardi 28 mars, nous sommes contraints d'annuler la rencontre en présentiel, dans l'auditorium Jacqueline Lichtenstein.
La rencontre se déroulera uniquement sur Zoom.

Lien session sur plate-forme

La séance est ouverte à tous, sans obligation d'inscription préalable.

INSCRIPTION

Date de début de l'actualité
jeu 16/02/2023 - 12:00
Lien vers un fichier de la base de medias
Propos SDD 28 mars FR
Sobre la reunión. 28 de marzo de 2023
About the meeting. 28 march 2023
Programme SDD 28 mars (FR)
programme SDD 28 mars (ENG)
programme SDD 28 mars (ESP)
Identité actualité
ICOM France
Accroche
Soirée-débat déontologie // 28 mars - 18h-21h uniquement sur Zoom
Archivé
Non

Les 12e Journées Professionnelles de la conservation-restauration

Contenu

Ministère de la Culture, Direction générale du patrimoine et de l'architecture

Le patrimoine est porteur de multiples enjeux – culturels, politiques, économiques ou encore environnementaux. Sa conservation, son usage et sa transmission sont ainsi au cœur des problématiques sociétales actuelles. Ces 12e Journées Professionnelles de la conservation-restauration, organisées par la Direction générale des Patrimoines et de l’Architecture du ministère de la Culture, en partenariat avec la Cité de l’architecture & du patrimoine et l’Institut national du patrimoine, examineront l’impact que la conservation-restauration peut avoir auprès de la société civile et interrogeront la manière dont elle contribue à créer du lien social et à le nourrir.

Auditorium de la Cité de l’architecture & du patrimoine, 30 et 31 mars 2023.

Entrée libre et gratuite dans la limite des places disponibles

 Inscription conseillée 

Programme prévisionnel 

Type d'événement
Congrès ICOM France
Type de partenaire
Adhérent ICOM
Lieu
Auditorium de la Cité de l’architecture & du patrimoine, 7 avenue Albert de Mun 75016 Paris
Organisateur
Direction générale des Patrimoines et de l’Architecture du ministère de la Culture, en partenariat avec la Cité de l’architecture & du patrimoine et l’Institut national du patrimoine
Date de début de l'événement
jeu 30/03/2023 - 12:00
Date de fin de l'événement
ven 31/03/2023 - 12:00
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La conservation-restauration au coeur de la société civile

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