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Nouveau conseil d'administration d'ICOM International
Emma Nardi a été élue présidente de l’ICOM par la 37e Assemblée générale, convoquée dans le cadre de la Conférence générale à Prague.

Elle rejoindra le reste des membres du conseil d’administration de l’ICOM élus pour le mandat 2022-25 :
Présidente : Emma Nardi (Italie)
Vice-présidents : Inkyung CHANG (Corée du Sud), Terry Simioti NYAMBE (Zambie)
Trésorière : Carina JAATINEN (Finlande)
Membres ordinaires
- Marilia BONAS (Brésil)
- Rachelle DOUCET (Haïti)
- Tayeebeh Golnaz GOLSABAHI (Iran)
- Luís RAPOSO (Portugal)
- Ahmed MOHAMMED (Emirats Arabes Unis)
- Steph SCHOLTEN (Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord)
- Kaja SIROK (Slovénie)
- Jody STEIGER (Costa Rica)
- Deborah TOUT-SMITH (Australie)
- Karin WEIL GONZÁLEZ (Chili)
- Feng ZHAO (Chine)

Président du Conseil consultatif : Antonio Rodriguez (États-Unis et Venezuela) - Élu lors du Conseil consultatif du 21 août
Vice-Présidente du Conseil consultatif : Medea Ekner (Suède) - Élue lors du Conseil consultatif du 21 août

Nouvelle définition du "musée" par l'ICOM
Le 24 août, dans le cadre de la 26e Conférence générale de l’ICOM qui s’est tenue à Prague, l’Assemblée générale extraordinaire de l’ICOM a approuvé une nouvelle définition du musée. Ce vote est l’aboutissement d’un processus participatif de 18 mois qui a impliqué des centaines de professionnels des musées issus de 126 comités nationaux du monde entier.
Le nouveau texte se lit comme suit :
Un musée est une institution permanente, à but non lucratif et au service de la société, qui se consacre à la recherche, la collecte, la conservation, l’interprétation et l’exposition du patrimoine matériel et immatériel. Ouvert au public, accessible et inclusif, il encourage la diversité et la durabilité. Les musées opèrent et communiquent de manière éthique et professionnelle, avec la participation de diverses communautés. Ils offrent à leurs publics des expériences variées d’éducation, de divertissement, de réflexion et de partage de connaissances.
Cette nouvelle définition s’aligne sur certains des changements majeurs dans le rôle des musées, reconnaissant l’importance de l’inclusivité, de la participation des communautés et de la durabilité. Un nouveau président et un nouveau bureau exécutif seront élus lors de l’assemblée générale ordinaire tenue dans l’après-midi. La nouvelle gouvernance se réunira en temps voulu pour définir les prochaines étapes de la mise en œuvre et de l’adoption de la nouvelle définition, en collaboration avec le Comité permanent de l’ICOM pour la définition de musée, ICOM Define. Tout comme pour le processus de révision, l’inclusion, la transparence et la participation resteront au cœur de cette nouvelle phase.
À qui appartiennent les collections ?
La journée professionnelle d’ICOM France se tiendra le 23 septembre prochain au musée du quai Branly-Jacques Chirac, dans son théâtre Claude Lévi-Strauss et simultanément en ligne. À la suite du colloque, se tiendra l'Assemblée générale d'ICOM France.
Sous de multiples angles, la période actuelle invite les professionnels de musées à s’interroger sur la question des « collections », en France et dans le monde :
- En France, les 20 ans de la loi Musée suscitent de nombreux échanges
- Au sein de l’ICOM et des 134 pays qui y adhèrent, les débats sur la définition du musée et le code de déontologie ont fortement mobilisé toute la communauté professionnelle.
Ce focus sur les collections, porté par les professionnels de musées, correspond à la place croissante qu’ont pris les institutions muséales dans la société en quelques décennies, avec plus de 90 000 établissements dans le monde.
À qui appartiennent les collections ?
À qui revient-il de les conserver, d’en faire le récit, de les exposer ? Leur place est devenue un enjeu : par quel cheminement de leur histoire sont-elles conservées dans tel lieu ? d’où proviennent-elles ? que sait-on de leur parcours ? comment ont-elles été acquises ? de quelle légitimité dispose le pays ou le musée qui les présente, de quelle responsabilité à leur égard est-il chargé ?...
L’ampleur du sujet est telle que nous n’ambitionnons pas de tout aborder mais plutôt d’ouvrir la réflexion à de nombreuses disciplines d’expertise qui concourent à repérer les enjeux et à préciser les responsabilités de chacun. Il se dessine sans doute les contours d’une nouvelle manière d’exercer les métiers des musées.
Programme détaillé
9h30 - Ouvertures officielles
- Emmanuel Kasarhérou, président du musée du quai Branly-Jacques Chirac
- Jean-François Hébert, directeur général des patrimoines et de l'architecture, ministère de la Culture
- Emma Nardi, présidente de l’ICOM international
- Krista Pikkat, directrice Culture et situations d’urgence de l’Unesco
10h - 10h30 - Keynote lecture
- Krzysztof Pomian, historien, directeur de recherches honoraire au CNRS
10h30 - 10h40 - Introduction de la journée
- Juliette Raoul-Duval, présidente d’ICOM France
10h45 - 12h45 - Session 1 - À qui appartiennent les collections : l’enjeu d’une loi
La singularité de la loi française
- Claire Chastanier, adjointe au sous-directeur des collections, Service des musées de France, ministère de la Culture
Comment font les autres ? Comparaisons internationales
- Marie-Sophie de Clippele, professeure invitée, Université Saint-Louis - Bruxelles et chargée de recherches FNRS
- Lynda Knowles, juriste et membre du LEAC
- María Leonor Pérez Ramírez, coordinatrice, associée de recherche ; Friederike Pöschl, associée de recherche et conseillère juridique - Point de contact allemand pour les collections issues de contextes coloniaux
- Inkyung Chang, directrice du Iron museum, vice-présidente d’ICOM
Modératrice : Juliette Raoul-Duval
12h45 - Pause déjeuner
14h - 15h30 - Session 2 - Suffit-il d’acquérir un objet pour qu’il nous « appartienne » ?
Ouverture
- Luís Raposo, membre du Conseil d’administration de l’ICOM
Table ronde - Ce qu'appartenir veut dire ?
- Manlio Frigo, professeur de droit international à l’université de Milan
- Alice Lopes Fabris, docteure en droit
- Véronique Moulinier, ethnologue, chercheure au CNRS, UMR Heritage et Sylvie Sagnes, chargée de recherches CNRS, UMR Héritages (CY, CNRS, MC)
- Vincent Négri, chercheur à l'Institut des Sciences sociales du Politique
- Paz Núñez-Regueiro, porteuse du projet CROYAN - collections royales d’Amérique du Nord
Modérateur : Vincent Négri
15h30 - 17h - Session 3 - L’enjeu du dialogue
- Chedlia Annabi, membre d’ICOM Define et d’ICOM ETHCOM
- Gaëlle Beaujean, responsable de collections Afrique du musée du quai Branly-Jacques Chirac
- Felicity Bodenstein, maîtresse de conférences, Sorbonne Université, co-directrice du projet Digital Benin, chercheuse invitée au musée du quai Branly – Jacques Chirac
- Jean-François Chougnet, président du Mucem
- Emmanuel Kasarhérou, président du musée du quai Branly-Jacques Chirac
- Charles Personnaz, directeur de l’Institut national du patrimoine
Modératrice : Lise Mesz, Conseillère sur l'historique des collections · musée du quai Branly - Jacques Chirac
La rencontre est gratuite et ouverte à tous, sur inscription préalable. Elle sera simultanément traduite en espagnol, anglais et français grâce au soutien de la DGLFLF - ministère de la Culture.
17h15 - 18h45 - Assemblée générale d’ICOM France

Etablir un protocole sur le respect du Code de déontologie pendant les conflits
Le 19 août, le conseil d’administration a approuvé à l’unanimité une recommandation visant à établir un protocole pour traiter les conflits dans le cadre du processus de révision en cours du Code de déontologie de l’ICOM pour les musées.
Depuis le 24 février, le Conseil International des Musées (ICOM) suit de près la guerre en Ukraine avec une inquiétude croissante. En tant qu’organisation non gouvernementale (ONG) dédiée à la protection du patrimoine culturel dans le monde, l’ICOM condamne fermement la destruction délibérée du patrimoine culturel ukrainien par la Russie et lui rappelle ses obligations en tant qu’État partie à la Convention de La Haye de 1954 pour la protection des biens culturels en cas de conflit armé et à son premier protocole.
L’ICOM, ses comités, ses membres et son secrétariat ont travaillé sans relâche pour soutenir les professionnels des musées en Ukraine, en envoyant de l’aide matérielle, en organisant des opérations de secours pour les réfugiés et en servant de pont entre les parties prenantes locales et internationales. En outre, dans les semaines à venir, l’ICOM publiera une Liste Rouge d’urgence des biens culturels en péril pour l’Ukraine afin de lutter contre le trafic illicite suite à l’invasion.
L’ICOM souhaite réitérer sa gratitude à la communauté internationale des musées pour son soutien massif à l’Ukraine. L’ICOM prend également acte de la déclaration de l’ICOM Russie du 26 février demandant que les dispositions de la Convention de La Haye de 1954 soient respectées et de leurs récentes communications exprimant leur engagement, comme tous les membres de l’ICOM, envers le Code de déontologie de l’ICOM pour les musées.
L’ICOM a le devoir d’unir la communauté des musées contre la destruction délibérée du patrimoine culturel et de défendre les musées comme un moyen important de compréhension mutuelle et de paix. En tant que réseau de professionnels des musées, l’ICOM défend également l’indépendance des musées, tout en maintenant d’excellentes normes de pratique muséale. Les conclusions du Museum Watch Governance Management Project, mené par le Comité international de l’ICOM pour la gestion des musées (INTERCOM) et le CIMAM, font état d’une tendance inquiétante à l’augmentation de l’ingérence politique dans les musées et les institutions culturelles.
Suite à des discussions avec le président, le directeur général et le secrétariat, la présidente du conseil consultatif et les porte-parole des comités nationaux et internationaux, le conseil d’administration de l’ICOM a reconnu la nécessité d’une perspective globale sur la façon de s’assurer que les dispositions du Code de déontologie de l’ICOM pour les musées sont respectées dans le contexte des conflits ; armés, idéologiques et de toute nature, où et quand ils se déroulent.
Par conséquent, le 19 août, le conseil d’administration a approuvé à l’unanimité une recommandation visant à établir un protocole pour traiter les conflits dans le cadre du processus de révision en cours du Code de déontologie de l’ICOM pour les musées. Ce protocole prendra en compte les différents contextes nationaux des comités de l’ICOM vis-à-vis de leurs gouvernements et inclura des stratégies pour les soutenir. Compte tenu de l’ampleur mondiale des conflits actuels, le conseil d’administration a recommandé que ce protocole soit considéré comme prioritaire par le Comité permanent pour la déontologie de l’ICOM (ETHCOM) immédiatement après la conférence triennale de Prague.
En temps de paix comme de conflit, l’ICOM soutient et défend l’indépendance, l’intégrité et le professionnalisme des musées et des professionnels des musées, conformément au Code de Déontologie de l’ICOM et à la Déclaration de l’ICOM sur l’indépendance des musées (2018).
Work in Progress : The artists’ gestures and skills explored through art technological source research
Réunion du groupe de travail ICOM-CC de recherche sur les sources technologiques de l'art
Les principaux objectifs du groupe de travail sur la recherche des sources technologiques de l'art sont les suivants : établir un forum pour la recherche sur les sources historiques des matériaux et techniques des artistes ; systématiser les méthodologies appropriées pour ce type de recherche ; et fournir une plate-forme internationale pour la diffusion des informations et des données de recherche.
Pour tout renseignement, contactez Doris Oltrogge, coordinatrice du groupe de travail : doris.oltrogge[a]th-koeln.de
Actualité de la recherche et du patrimoine - Festival d'histoire de l'art 2023
Festival de l'histoire de l'art de Fontainebleau, 12e édition - Du 3 au 5 juin 2023
Le volet « Actualité de la recherche et du patrimoine » au festival de l’histoire de l’art à Fontainebleau interroge l’actualité du patrimoine, des musées, des expositions, des monuments historiques et patrimoniaux, mais porte également son attention sur les travaux en cours dans les différentes universités françaises et étrangères et dans toutes les institutions culturelles et patrimoniales.
Pour l’édition 2023, l’objectif est de continuer à questionner les avancées technologiques, les nouvelles méthodes de recherche, et plus généralement les programmes universitaires, muséaux, de conservation, de restauration, d’exposition ou encore d’éducation artistique qui émergent chaque année.
Ce volet évolue aujourd’hui par la possibilité offerte aux chercheuses et chercheurs, conservatrices et conservateurs, restauratrices et restaurateurs intéressés de nous transmettre une proposition de communication dans le but de construire de manière commune la programmation de ce chapitre qui a déjà offert au festival de très riches conférences.
Modalités des interventions
Les interventions du festival de l’histoire de l’art adoptent des formats variés, avec une priorité donnée à des interventions données sous une forme vivante et destinée à un large public.
- Conférence : 1 participant, entre 20 ou 30 minutes maximum
- Dialogue : 2 participants, entre 40 et 50 minutes maximum
- Table ronde : jusqu’à 3 participants plus 1 modérateur, durée 1h30 maximum
N.B. : Chaque intervention est suivie d’un échange de 10 minutes avec le public.
Dépôt et sélection des propositions
Les candidatures peuvent être envoyées jusqu’au 15 octobre 2022 inclus (avant minuit) via le formulaire dédié.
Les propositions de communication doivent impérativement être rédigées en français et se présenter sous la forme suivante :
- Titre du projet (80 signes maximum, espaces compris)
- Un résumé (600 signes maximum, espaces compris)
- Une présentation plus longue (3500 signes maximum, espaces compris)
- Un CV
N.B. : Dans le cas des dialogues et des tables rondes, le porteur ou la porteuse du projet doit se désigner clairement dans la proposition d’intervention. Les propositions incomplètes ne seront pas examinées.
L’examen des propositions sera réalisé par l’équipe du festival de l’histoire de l’art accompagné d’un jury issu du comité scientifique du festival de l’histoire de l’art.
Le Climat - Thème annuel du Festival d'histoire de l'art 2023
Le festival d'histoire de l'art de Fontainebleau, 12e édition - Du 2 au 4 juin 2023
Thème annuel : Le climat
La 12e édition du festival de l’histoire de l’art se tiendra les vendredi 2, samedi 3 et dimanche 4 juin 2023 avec la Belgique comme pays invité. Le thème fédérateur choisi cette année est le climat. Chercheurs, conservateurs, artistes, professionnels du monde de l’art, éditeurs, étudiants, venant de France, de Belgique et d’ailleurs, seront au rendez-vous pour partager avec les festivaliers leurs savoirs sur les arts, retracer l’histoire des images et des objets et en révéler les significations, transmettre leur passion et leur métier.
Comme chaque année depuis 2011, le festival proposera conférences, tables rondes, dialogues et débats, séances autour de l’actualité du patrimoine, projections de films, ateliers, animations et visites, le concours « Ma thèse en 180 secondes » et le salon du livre et de la revue d’art.
Modalités des interventions
Les interventions du festival de l’histoire de l’art adoptent des formats variés, avec une priorité donnée à des interventions traduisant la recherche en histoire de l’art sous une forme vivante et destinée à un large public.
- Conférence : 1 participant, entre 20 ou 30 minutes maximum
- Dialogue : 2 participants, entre 40 et 50 minutes maximum
- Table ronde : jusqu’à 3 participants plus 1 modérateur, durée 1h30 maximum
- Atelier pédagogique : jusqu’à 3 participants, durée 45 minutes maximum
N.B. : Chaque intervention est suivie d’un échange de 10 minutes avec le public.
Dépôt et sélection des propositions
Les candidatures peuvent être envoyées jusqu’au 15 octobre 2022 inclus (avant minuit) via le formulaire dédié.
Un lien n’est pas attendu entre le thème du FHA et le pays invité (la Belgique), ce dernier ne faisant pas l’objet d’un appel à communication.
Les propositions de communication doivent impérativement être rédigées en français et se présenter sous la forme suivante :
- Titre du projet (80 signes maximum, espaces compris)
- Un résumé (600 signes maximum, espaces compris)
- Une présentation plus longue (3500 signes maximum, espaces compris)
- Un CV
N.B. : Dans le cas des dialogues et des tables rondes, le porteur ou la porteuse du projet doit se désigner clairement dans la proposition d’intervention. Les propositions incomplètes ne seront pas examinées.
L’examen des propositions sera réalisé par l’équipe du festival de l’histoire de l’art accompagné d’un jury issu du comité scientifique du festival de l’histoire de l’art.
Folk Costume Heritage From Ukraine
Les vêtements sélectionnés issus de la culture populaire ukrainienne présentés ici reflètent la créativité, l'excellence et la richesse de la culture à la frontière orientale de l'Europe continentale.
Le travail accompli par les conservateurs, les ethnographes, les photographes et les peintres pour collecter, sauvegarder et documenter ces objets depuis la fin du XIXe siècle rend hommage au patrimoine vestimentaire folklorique.
Découvrir l'exposition en ligne
Porteuse du projet : Corinne Thépaut-Cabasset, château de Versailles, Présidente du Comité international de l'ICOM Costume pour les musées et les collections de costume, mode et textiles
Dévelopeur du projet : Romane Jamet Roudenko-Bertin
Collaborateurs du projet et institutions partenaires :
- Marie-Charlotte Calafat, conservatrice au MUCEM Marseille (France)
- Joanna Regina Kowalska, conservatrice au National Museum in Kraków (Pologne)
- Mónika Lackner, conservatrice Néprajzi Múzeum/Museum of Ethnography Budapest (Hongrie)
- Sarah Fee, conservatrice au the Royal Ontario Museum Toronto (Canada)
- Stefan Žarić, historien de la mode, Kula (Serbie)

Les 50 ans de CIMUSET
Le témoignage de Bernard Blache
Discours prononcé au Musée National de la Technique (Narodni Technicke Museum) de Prague, le jeudi 25 Août 2022 à 11h dans le cadre du Comité CIMUSET de l’ICOM.
Bernard Blache est ancien président du CIMUSET de 2004 à 2010 et ancien membre du bureau d’ICOM France. Après une formation d’ingénieur, il a travaillé dans un musée de science parisien, le Palais de la découverte, pendant 38 années en tant que responsable des expositions temporaires et itinérantes, puis directeur de la communication.
Le CIMUSET (acronyme pour Comité des musées de science et de technique) est un des 32 comités internationaux de l’ICOM, il a été créé en 1946 et pendant 26 ans a enchaîné travaux et réunions, sa seconde naissance date de 1972, elle marque le départ d’un fonctionnement plus régulier à l’origine de nombreuses collaborations.
Nouveau bureau d'ICOM Europe
Juliette Raoul-Duval a été élue présidente d'ICOM Europe le 22 août lors de la 26e Conférence générale de l'ICOM à Prague.
Elle prend la suite de Luís Raposo, ICOM Portugal.
Les membres du bureau d’ICOM Europe sont :
- Giuliana Ericcana (ICOM Italie), vice présidente ;
- Alexander Chevalier (ICOM Belgique) ;
- Björn Stenvers (ICOM Pays-Bas) ;
- Elke Kellner (ICOM Autriche) ;
- Lara Karaia (ICOM Georgie) ;
- Mário Antas (ICOM Portugal).
