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Enquête de l'ICOM : l’impact du COVID-19 sur le secteur des musées
Un an après la première enquête de l'ICOM International sur l’impact de la pandémie de Covid-19 sur les musées et les professionnels des musées, les conséquences à long terme sur le secteur sont encore incertaines.
L’année dernière, l'ICOM a publié deux rapports qui ont suivi l’évolution de la situation, soulignant des graves difficultés mais aussi les opportunités offertes par les fermetures prolongées de musées et les confinements généralisés.
Afin de recueillir des informations et des données supplémentaires sur la façon dont l’épidémie actuelle de COVID-19 a et aura un impact sur le secteur des musées à court et à long terme, l'ICOM lance aujourd’hui une troisième enquête mondiale. La plupart des sections et des questions font référence aux enquêtes précédentes, ce qui permettra d’évaluer l’évolution de la crise provoquée par la pandémie et sa perception par les professionnels des musées. D’autres questions portent sur l’avenir des musées et sur la manière dont ils réagissent aux limitations imposées par la fermeture des lieux physiques et les restrictions sanitaires.
Votre aide est essentielle pour permettre d’évaluer la situation, de comprendre les besoins les plus urgents du secteur et de porter vos intérêts à l’attention des décideurs politiques.
Le questionnaire est disponible en français, anglais et espagnol, et restera ouvert pendant un mois, jusqu’au 15 mai 2021.
Remplissez-le et partagez-le !
QUESTIONNAIRE
L'avenir des musées commémoratifs dans la promotion des droits de l'homme
"Comment les musées commémoratifs abordent les questions de déplacement, des réfugiés et de la prévention des génocides"
Une série de webinaires en trois parties le 14 du mois à 14h
Mercredi 14 mai 2021 : L'avenir des musées commémoratifs dans la promotion des droits de l'homme
Conférencier principal : Lawrence Woocher, directeur de recherche, Centre Simon-Skjodt pour la prévention du génocide, Musée Mémorial de l'Holocauste des États-Unis
Prochain séminaire :
- 14 juin : Troisième session : Représenter les personnes déplacées
Les plus anciennes collections d'histoire naturelle, un défi pour la recherche et les programmes publics
Les plus anciennes collections d'histoire naturelle, un défi pour la recherche et les programmes publics
Ce thème donnera l'occasion de rehausser la réputation et l'intérêt des collections d'histoire naturelle dans le monde entier. Soyons donc très fiers et aidons ceux qui sont chargés d'assurer l'intendance de nos trésors à reconnaître la valeur des collections d'histoire naturelle et à assurer leur protection permanente. C'est une grande opportunité pour les institutions d'histoire naturelle de se réunir pour partager des nouvelles et des informations en ces temps passionnants et imprévisibles.
Principaux sujets de la conférence :
- Les collections comme enjeu de la recherche
- Les musées comme enjeu de la recherche
- Les collections comme défi des programmes publics et de l'éducation
Formats de présentation
Le comité scientifique décidera en dernier ressort si un article soumis sera sélectionné pour une présentation orale ou par affiche. Une grande partie sera sélectionnée sur la base du mérite scientifique des résumés soumis. Veuillez vous assurer d'indiquer le type de présentation préféré sur le site web de soumission des résumés.
Les auteurs sont invités à soumettre des présentations sur l'un des thèmes donnés, sous forme de présentation orale ou d'affiches. Les présentations et les articles doivent être rédigés en anglais.
La longueur des résumés ne doit pas dépasser une page, le nombre maximum de caractères est de 2300, le nombre maximum de mots est de 300 (espaces compris mais sans le titre et les détails de l'auteur).
Mise en page :
- Titre : Le titre du résumé doit être bref et indiquer clairement la nature de l'enquête. Utilisez une majuscule pour la première lettre du titre uniquement (NE PAS mettre de majuscule à chaque mot).
- Noms des auteurs : Indiquez le(s) prénom(s) complet(s) et le nom de famille. Ne pas inclure les diplômes ou les titres professionnels
- Les études originales doivent avoir une structure uniforme (introduction, matériel et méthodes, résultats et conclusion).
Tous les résumés doivent être soumis uniquement via le formulaire en ligne qui est accessible après avoir créé le nouveau compte utilisateur avec votre adresse e-mail et votre mot de passe.
La date limite de soumission est le 31 mai 2021.
Le droit à la ville
Conférence numérique CAMOC Cracovie : Le doit à la ville
Face à la poursuite de la pandémie et à l'impossibilité de voyager, le comité d'organisation du CAMOC Cracovie a décidé de transformer notre réunion sur place prévue en une conférence numérique de trois jours.
Veuillez noter dans votre agenda : CAMOC Krakow 2020 (2021), aura lieu du 9 au 11 juin 2021.
Nous conserverons le thème original de notre conférence - Le droit à la ville.
Tous les frais d'inscription seront supprimés.
Représenter les personnes déplacées
"Comment les musées commémoratifs abordent les questions de déplacement, des réfugiés et de la prévention des génocides"
Une série de webinaires en trois parties le 14 du mois à 14h
Mercredi 14 juin 2021 : Représenter les personnes déplacées
Conférencier principal : Lawrence Woocher, directeur de recherche, Centre Simon-Skjodt pour la prévention du génocide, Musée Mémorial de l'Holocauste des États-Unis
Séminaires précédents :
- 14 avril : Génocide, déni et justice
- 14 mai : L'avenir des musées commémoratifs dans la promotion des droits de l'homme
Coopérer en contexte patrimonial. Retour sur deux chantiers du musée du Louvre
La journée d’étude « Coopérer en contexte patrimonial » propose de faire retour sur deux chantiers du musée du Louvre ayant fait l’objet d’une recherche en sociologie filmée.
Le premier, engagé en 2016, est un projet d’échange de compétences : il s’agissait pour une petite équipe du musée du Louvre de se rendre à Sarajevo afin de transmettre aux professionnels du musée national de Bosnie-Herzégovine leur expertise concernant l’inventaire, le récolement et la conservation préventive. Le second est le chantier d’entretien du grand salon des appartements Napoléon III qui a requis la fermeture des lieux au public pendant quatre mois en 2017.
Ces deux opérations très singulières mettent au jour des questions qui intéressent les professionnels du patrimoine et les chercheurs : Comment naît un projet et comment évoluent ses contours ? A quelles conditions la coopération entre personnes de mondes professionnels, de statuts d’emploi et éventuellement de pays différents est-elle possible ? Quels sont les effets de la singularité de l’établissement « musée du Louvre » dans le paysage patrimonial sur la conduite de projets et sur les parcours des participants ?
En partant des images captées sur les lieux même de la coopération, et en offrant des mises en perspective par le biais d’autres travaux sociologiques, cette journée d’étude sera l’occasion de réfléchir à la spécificité du travail en contexte patrimonial et aux dynamiques professionnelles et organisationnelles inhérentes à la réalisation de projets engageant des coopérations nombreuses et complexes.
Inscription gratuite et obligatoire : INSCRIPTION
Cette journée d’étude se tiendra en visioconférence, via zoom.
Organisatrices :
- Léonie Hénaut, chargée de recherche au CNRS, Sciences Po-CSO
- Anne Krebs, cheffe de service adjointe, direction de la recherche et des collections, musée du Louvre
- Jasmina Stevanovic, chargée d’études au DEPS-Doc, Ministère de la culture
Favoriser l'inclusion des personnes autistes dans les musées
Le Dallas Museum of Art, le Musée des Beaux-Arts de Montréal et le Palais des Beaux-Arts de Lille, avec le soutien de FRAME, publient un guide numérique destiné à la communauté muséale, en vue de favoriser l'accueil des publics autistes
Le Dallas Museum of Art (DMA), le Musée des beaux-arts de Montréal (MBAM) et le Palais des Beaux-Arts de Lille (PBALille) ont chacun développé, au cours des dernières années, des programmes conçus sur mesure pour les personnes autistes et neurodivergentes. Les trois institutions, toutes membres du réseau FRAME (French American Museum Exchange), ont mis en commun leur expertise dans le Guide muséal pour l’accueil des personnes autistes, accessible gratuitement en ligne.
Agents de changement, d’inclusion et de cohésion sociale, les musées membres du réseau FRAME se sont pleinement engagés à assurer à l’ensemble des publics un égal accès à leurs collections, par l’entremise de programmes ciblés destinés aux visiteurs ayant des besoins particuliers. Souhaitant étendre l’expérience artistique et muséale aux personnes avec un trouble du spectre de l’autisme (TSA), des publics qui ne trouvent que peu de programmes muséaux adaptés, FRAME, le DMA, le MBAM et le PBALille publient, pour clore le Mois de la sensibilisation à l’autisme (avril), un guide d’accompagnement pouvant être adopté par d’autres musées aux quatre coins du monde. Ce recueil disponible en ligne inaugure une série d’initiatives intitulées FRAMEworks.
Cette publication inédite donne des clés de compréhension et des outils pour concevoir des activités de médiation et aménager des espaces en tenant compte des besoins spécifiques des visiteurs avec un trouble du spectre de l’autisme. Les recommandations et les conseils pratiques que ce guide renferme découlent de projets menés par les services éducatifs des trois musées membres du réseau FRAME, qui fédère trente-deux musées au Canada, en France et aux États-Unis. Ces activités réalisées avec la collaboration de parents d’enfants neurodivergents, d’organismes communautaires, des milieux éducatifs et de la recherche confirment l’importance du rôle joué par les musées d’art dans la société.
Le réseau FRAME est le catalyseur de la coopération entre le Dallas Museum of Art, le Palais des Beaux-Arts de Lille et le Musée des beaux-arts de Montréal. Il a soutenu et permis la réalisation de cette publication exemplaire. À partir de ce travail novateur, FRAME inaugure une série de guides en ligne intitulés FRAMEworks. Cette initiative participe de façon innovante à la promotion du dialogue culturel transatlantique et favorise le développement à l’international de programmes féconds pour les musées du XXIe siècle et tous les publics.
Télécharger le Guide muséal pour l'accueil des personnes autistes
Des activités virtuelles pour les personnes neurodivergentes : Le Dallas Museum of Art, le Musée des beaux-arts de Montréal et le Palais des Beaux-Arts de Lille proposent une série de trois ateliers vidéo sur le thème Notre monde naturel. Ensemble, ils fournissent des instructions étape par étape permettant de réaliser des activités créatives sensorielles conçues spécifiquement pour les personnes neurodivergentes.
Découvrez les trois activités en ligne ICI
Lancement de CHARTER - l'Alliance européenne pour les compétences du patrimoine culturel
Le 29 avril marque le lancement officiel d'un nouveau projet transfrontalier européen auquel NEMO participe. L'alliance CHARTER unira et professionnalisera le secteur européen du patrimoine culturel.
L'alliance CHARTER réunit l'expertise de 47 organisations européennes du patrimoine culturel afin de garantir un secteur durable et pérenne. Pendant quatre ans, ce projet financé par Erasmus+ permettra de professionnaliser le secteur et de démontrer sa contribution à des sociétés et des économies durables et prospères.
Le projet découle du manque de reconnaissance statistique du secteur du patrimoine culturel, car sans elle, l'impact économique du secteur passe inaperçu. Par conséquent, son potentiel de renforcement des identités culturelles européennes et de la cohésion sociale ne peut être réalisé.
L'initiative recensera les besoins du secteur du patrimoine culturel afin d'identifier les pénuries et les inadéquations de compétences et de développer des programmes de formation adaptés pour les professionnels du patrimoine culturel déjà actifs. L'Alliance aidera également le système éducatif à être réactif et à adapter les programmes et les objectifs d'apprentissage en fonction des besoins réels du secteur. La mise à niveau des compétences fondamentales et transversales sera facilitée et les échanges tout au long de la vie, le renforcement des capacités et la mobilité en Europe seront encouragés. Tous ces efforts combinés permettront de professionnaliser le secteur et la CHARTER montrera que le patrimoine culturel fait partie intégrante de la durabilité sociale, économique et environnementale.
En savoir plus sur l'Alliance CHARTER

Accord France-Canada pour la coopération et les échanges dans le domaine des musées
Signé le 26 novembre 1990 par les gouvernements du Canada et de la France, l’Accord France-Canada vise à :
-
établir et maintenir des liens privilégiés et durables entre les institutions muséales du Canada et de la France
-
améliorer les compétences des professionnels des musées grâce à l’échange de bonnes pratiques,
-
optimiser la mise en œuvre de projets conjoints.
En France, la coordination de ce programme intergouvernemental a été, dès l’origine, confiée au Ministère de la culture, et plus particulièrement à la Direction des musées et au Département des affaires internationales. En 1996, le Ministère en charge de l’éducation nationale, puis en 2006 le Ministère de la défense et des anciens combattants se sont associés à l’Accord afin d’en faire bénéficier leurs propres institutions muséales. Au Canada, depuis 2005, le Ministère du patrimoine canadien administre l’Accord dans le cadre du Programme d’Aide aux Musées (PAM). Depuis 1990, près de 600 musées, universités et centres de recherche ou de conservation, français et canadiens, et plus de 1000 professionnels ont pu développer des expertises et des projets avec l’appui de l’accord, dans des secteurs aussi divers que la conservation, la restauration, l’inventaire, la recherche, la formation et le perfectionnement professionnels, l’organisation de colloques ou séminaires, la production de documents multimédia, l’expérimentation, l’innovation, etc.
Concrètement, l’accord apporte une contribution financière à la réalisation de projets de coopération et d’échanges mais il ne peut couvrir l’ensemble des dépenses figurant au budget. Il permet avant tout de prendre en charge les frais de voyage et de séjour. En revanche, l’accord ne prend en charge ni la réalisation ni la circulation des expositions.
Une attention particulière sera portée aux projets qui concernent : les relations entre science, recherche et société, par exemple l'impact de la culture scientifique, technique et industrielle dans la construction de l'esprit critique, le rôle des institutions muséales face au désordre informationnel, les démarches participatives, la complémentarité entre les dispositifs de médiation présentiel et distanciel, les interactions entre acteurs de la recherche et musées, l'élargissement et la diversification des publics, le patrimoine scientifique et technique contemporain, les collections issues de l’enseignement supérieur et de la recherche, etc.
Organismes admissibles
- Les musées (institutions muséales répondant à la définition élargie de l’ICOM dans ses statuts et dans son règlement intérieur révisés en 2017).
- Centres de culture scientifique, technique et industrielle, planétariums, jardins botaniques, etc.
- Établissements d’enseignement supérieur développant des filières ouvrant sur les métiers spécifiques des musées et sur la muséologie.
- Associations ou regroupements d’institutions muséales, instituts ou centres de recherche sans but lucratif spécialisés dans un ou plusieurs domaines de la muséologie.
Un partenariat avec un pays tiers peut également figurer dans un projet élaboré conjointement par des institutions françaises et canadiennes.
Du côté canadien, à l’exception des six musées nationaux, tous les musées constitués en société sans but lucratif sont admissibles. Les institutions canadiennes d’enseignement supérieur ou de recherche en muséologie ne peuvent être « porteuses » en tant que telles, mais peuvent être associées aux projets.
Date limite de dépôt des dossiers : 31 août 2022
Composition du dossier :
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Descriptif et objectifs du projet (partenaires, résultats attendus, indicateurs envisagés pour l'évaluation du projet, publics visés...)
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Coordonnées du porteur de projet français et du porteur de projet canadien,
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Entente de coopération signée par les 2 parties (modèle à télécharger),
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Budget total en euros et en dollars canadiens (modèle à télécharger) ; avec les autres soutiens financiers attendus (collectivités territoriales, ministère, secteur privé),
-
Calendrier détaillé de l’ensemble de l’opération et des missions, ; préciser les mesures envisagées pour valoriser les résultats auprès de la communauté muséale.
-
CV et expérience éventuelle en matière de coopération internationale.
Engagement des porteurs de projets :
-
Fournir un rapport final dans les trois mois suivant la fin d’exécution du projet,
-
Valoriser les acquis du séjour (conférences, participations à des séminaires, publications…)
-
Mentionner l’appui apporté par l’Accord dans tout document public.
Financement
-
Frais de voyage : Les billets d'avion des bénéficiaires de l'Accord sont pris en charge par le pays d'origine. Les frais de transport à l'intérieur du pays hôte sont pris en charge par celui-ci.
-
Frais de séjour : En France, le participant reçoit une indemnité journalière de 120€ en région et de 140€ à Paris incluant l'hébergement et les frais de restauration. A titre indicatif, les montants en vigueur au Canada sont de 91,50$ pour les repas, 17,30$ pour les faux frais et entre 100$ et 120$ pour l'hébergement.
Envoi des dossiers
Les dossiers doivent être déposés, au plus tard le 31 août 2022, dans les deux pays : au Canada par le porteur de projet canadien et en France par le porteur de projet français.
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En France, les projets doivent être adressés au Ministère de la culture, à : Orane Proisy, Département des affaires européennes et internationales, Direction générale des patrimoines – 6, rue des Pyramides – 75001 Paris
Contact : orane.proisy[a]culture.gouv.fr – +33 (0)1.40.15.32.86
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Les projets à caractère scientifique et technique doivent de plus être adressés au Ministère de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l'innovation à : Anne Nivart, Direction générale pour la recherche et l’innovation – 1 rue Descartes - 75005 Paris
Contact : anne.nivart[a]recherche.gouv.fr – +33 (0)1.55.55.82.29
-
Les projets ayant un rapport avec l’histoire militaire doivent de plus être adressés au Ministère des Armées – Direction de la mémoire du patrimoine et des archives, Délégation des patrimoines culturels – 37, rue de Bellechasse – 75007 Paris
Contact : matthieu.chambrion[a]intradef.gouv.fr – +33 (0)9.88.68.65.28
Festival de l'Histoire de l'Art
A l’occasion de sa dixième édition, le Festival de l’histoire de l’art s’enrichit d’un nouveau volet, spécifiquement dédié aux professionnels de l’art et du patrimoine
Les rencontres professionnelles du Festival de l'histoire de l'art, organisées en partenariat avec le Service des Musées de France de la Direction Générale des patrimoines et de l’architecture du Ministère de la culture, seront l’occasion de dialogues, de rencontres et de partages de compétences entre les professionnels du milieu de l’art et du patrimoine : universitaires, conservateurs, restaurateurs, médiateurs, responsables des collections, archivistes, chargés d’inventaire, régisseurs, professionnels du marché de l’art, journalistes spécialisés, etc
Les vendredi 4 et samedi 5 juin, ce sont deux demi-journées de formation, conçues sous forme de tables rondes et d’ateliers qui révéleront la perméabilité entre les domaines de l’histoire de l’art autour d’une thématique : « Université et patrimoine. Projets de recherche collaboratifs au croisement des métiers de l’histoire de l’art » .
Programme détaillé des rencontres
Le nombre de places étant limité, nous vous invitons à vous inscrire dès à présent aux Rencontres professionnelles.
