
Recherche
Résultats de la recherche
2471 résultats trouvés
Stratégie « décoloniale » helvète et collections coloniales
La Suisse coloniale, sans colonies. Telle est la réalité historique mêlée d’esclavagisme, d’impérialisme, d’économie prédatrice et de prosélytisme religieux, dénoncée depuis quelques décennies par la recherche académique helvète. La mobilisation des musées suisses conservant des collections « extra-occidentales » s’articule autour de la recherche en provenance et la multiplication d’expositions à portée décoloniale. La numérisation des inventaires et des archives, la création de réseaux de collaborations intercantonaux offrent la perspective d’une cartographie nationale des collections et de leur documentation biographique. La récente exposition Exotic ? Regarder l’ailleurs en Suisse au siècle des Lumières (Lausanne, Palais de Rumine) et son colloque Provenance globale en ont d’ailleurs témoigné.
Intervenantes
Floriane Morin (musée d’Ethnographie de Genève)
Marie Perrier (musée des Confuences, Lyon)
Avec la modération d’Émilie Salaberry (musée d’Angoulême)
À propos de ce séminaire
Les collections dites « extra-occidentales » conservées dans des musées publics ou des collections privées, disséminées tant dans des musées d’art, d’ethnologie que dans des muséums d’histoire naturelle, sont encore trop peu connues. Leur étendue est souvent beaucoup plus grande que ce que les œuvres exposées au public ne laissent supposer, mais elles sont aussi souvent peu documentées, ce qui laisse place à l’incertitude et bien souvent à un malaise quant à leur provenance. La nécessité d’engager un programme d’études spécifique sur ces collections, si elle était bien présente dans les projets de responsables scientifiques de collections et chercheurs, devient dans le contexte actuel une priorité scientifique, culturelle et politique. Ce séminaire a pour objectif de faire état de travaux de recherche aboutis ou en cours, en France et en Europe, sur des typologies de collections variées tant par leur nature que par leurs provenances. Il a par ailleurs vocation à offrir outils méthodologiques et données aux conservateurs, aux chercheurs et aux étudiants qui ont engagé ou veulent s’engager dans cet effort nécessaire d’une connaissance affinée de ces collections.
Cent/Mille ans : généalogies et perspectives du musée national de Damas
Cette journée d’études s’inscrit dans la suite des ateliers menés par les chercheurs du programme « Observatoire : Globalisation, art et prospective » notamment sur le patrimoine en danger dans les pays arabes. Consacré au patrimoine du musée national de Damas, son histoire, ses mutations et son devenir, le programme des interventions vise à articuler contributions scientifiques et artistiques.
Fondé en 1919 par l’Académie arabe, ce musée, riche de collections qui vont de l’Antiquité orientale tardive à l’époque panarabe moderne, est installé depuis 1936 dans une architecture réalisée par Michel Écochard et prolongé dans les années 1960 par un bâtiment dédié aux collections arabo-islamiques surmonté d’un étage pour les collections modernes. Ses collections comptent plus de 80 000 objets et artefacts. À la suite de la fermeture de 2012, ces objets déplacés en vue de leur préservation ne reviennent au musée qu’en 2018 pour sa réouverture partielle – processus qui soulève aujourd’hui de nombreuses interrogations.
Nourri de ces questionnements, cet atelier envisage d’abord la constitution d’un réseau de partenaires scientifiques au Liban et en Syrie, en les réunissant à Paris pour partager et confronter leurs savoirs et expériences sur l’histoire méconnue du musée national de Damas et de ses collections.
Comité scientifique
Samir Abdulac (ICOMOS)
Sawssan Alachkar (INHA)
Michel Almaqdissi (musée du Louvre)
Mathilde Ayoub (université de Cergy - Institut national du patrimoine)
Morad Montazami (Zamân Books & Curating)
Zahia Rahmani (INHA)
Comité d’organisation
Mathilde Ayoub (Cergy Paris Université / INP)
Vivian Braga Dos Santos (INHA)
Morad Montazami (Zamân Books & Curating)
Intervenants
Samir Abdulac (ICOMOS)
Maamoun Abdulkarim (université de Damas)
Michel Almaqdissi (musée du Louvre)
Lamis Bakjaji ( musée national de Damas)
Sabine Boghossian et Valentine Gouget (artistes)
Rima Khawam (musée national de Damas)
Abdalrazzaq Moaz (Fondation Gerda Henkel, Düsseldorf)
Juliette Nier (artiste) et Bassem Salloum (journaliste)
Sébastien Rémy (artiste)
Le Musée une histoire mondiale. Présentation.
Des accumulations des tombeaux égyptiens ou chinois et des trésors royaux jusqu’à notre Louvre d’aujourd’hui, entre autres lieux, il faudra du temps pour que le musée trouve sa forme et sa fonction de conservation, d’étude et d’exposition des objets. Or, une histoire mondiale des musées, à la fois politique, sociale et culturelle, n’a encore jamais été écrite. La voici : Le Musée, une histoire mondiale, en trois tomes qui paraîtront sur deux ans. Le premier volume, Du trésor au musée, part d’un passé éloigné pour arriver à la création de l’institution appelée « musée », inventée en Italie à la fin du XVe siècle, gagnant toute l’Europe au XVIIIe. Le second volume traite de L'ancrage européen des musées, de la Révolution française aux années 1850, et le troisième, du musée A la conquête du monde, de la Révolution industrielle à nos jours.
Intervenant
Krzysztof Pomian (CNRS)
À propos de ce séminaire
Le vase grec est depuis le XVIIIe siècle au moins un objet d’étude central de l’histoire de l’art antique ; il a été représenté, dessiné, photographié, réuni en séries au sein des collections privées et publiques, et publié en corpus de plus en plus raisonnés dans la littérature scientifique. À l’heure du numérique, les images de la céramique grecque sont toujours parmi les plus présentes dans les bases de collections ou de recherche ; un vase, avec ses multiples images qui se déploient dans la profondeur, est pourtant un objet particulièrement compliqué à représenter. Ce séminaire souhaite interroger la manière dont on peut aujourd’hui aborder ces œuvres et leurs images, en prenant en compte leur insertion dans des corpus physiques et numériques. Il s’agit donc de recontextualiser l’image non seulement au moment de sa création et de sa réception antique, mais aussi dans les conditions de son étude aujourd’hui. Chaque séance mensuelle est organisée autour d’un invité et d’une collection, à partir de l’analyse d’exemples emblématiques.
L’UNESCO réunit les musées du monde entier pour réfléchir à leur avenir
« Évoquer les répercussions de la crise sanitaire sur les musées dans le monde ainsi que la façon dont ces derniers relèvent les défis et préparent leur établissement pour demain », tel est l’objectif du débat en ligne organisé par l’Unesco le 18/03/2021. Ce dernier fait suite à la publication du « Rapport sur les musées dans le monde face à la pandémie de Covid-19 » le 18/05/2020.
Parmi les 12 invités figurent Tristram Hunt, directeur du Victoria & Albert Museum à Londres (Royaume-Uni), Barbara Jatta, directrice du Musée du Vatican à Rome (Italie), Xudong Wang, directeur du Palace Museum à Beijing (Chine), ou encore Juliana Restrepo, directrice du Musée national de Colombie à Bogota.
Le débat est divisé en deux tables rondes.
La première porte « sur les répercussions concrètes de la crise sanitaire sur les musées » et la seconde sur « la façon dont les musées relèvent les défis du présent et préparent leur avenir ».
La rencontre sera inaugurée par Lazare Eloundou Assomo, directeur de la Culture et des urgences, UNESCO et Alberto Garlandini, président de l'ICOM
« Nous avons plus que jamais besoin des musées. La pandémie a mis en avant leur rôle capital pour la cohésion sociale mais également le soutien à l’économie et la créativité. La crise est profonde. Nous devons tout mettre en œuvre afin que les musées restent ces lieux de rencontre, d’inspiration, de partage et de médiation culturelle si importants », déclare Ernesto Ottone R., sous-directeur général pour la culture de l’Unesco.
Poursuivre la lecture sur le site de l'UNESCO
Débat « Réflexion sur l’avenir des musées »
Ouvertures :
-
Lazare Eloundou Assomo, directeur de la Culture et des urgences, UNESCO
-
Alberto Garlandini, président de l'ICOM
Table ronde 1 : les répercussions concrètes de la crise sanitaire
La première table ronde sur les répercussions concrètes de la crise sanitaire sur les musées sera modérée par Laurella Yssap-Rinçon, Directrice du Mémorial ACTe (Pointe à Pitre).
-
Barbara Helwing, directrice du Vorderasiatisches Museum à Berlin (Allemagne)
-
Xudong Wang, directeur du Palace Museum à Beijing (Chine)
-
Juliana Restrepo, directrice du Musée national de Colombie à Bogota
-
Tristram Hunt, directeur du Victoria & Albert Museum à Londres (Royaume-Uni)
-
Ahmed Farouk Ghoneim, directeur exécutif du Musée national de la civilisation égyptienne au Caire (Égypte)
Table ronde 2 : préparer les défis du présent et l’avenir
La seconde table ronde sur la façon dont les musées relèvent les défis du présent et préparent leur avenir sera modérée par Emmanuel Kasarherou, Président du Musée du Quai Branly-Jacques Chirac.
-
Antonio Saborit, directeur du Musée national d’anthropologie à Mexico (Mexique)
-
Hamady Boucum, directeur du Musée des civilisations noires à Dakar (Sénégal)
-
Barbara Jatta, directrice du Musée du Vatican à Rome (Italie)
-
Mikhaïl Piotrovski, directeur du musée de l’Hermitage à Saint-Pétersbourg (Russie)
-
Deborah Lynn Mack (à confirmer), directrice du Musée national d’art africain à Washington (États-Unis)
Clôture du débat:
-
Ernesto Ottone R., sous-Directeur général pour la culture, UNESCO
Ce débat s’inscrit dans le cadre des activités de l’UNESCO pour soutenir les musées et leurs professionnels dans une situation sans précédent. Il découle également de l’effort de l’UNESCO pour promouvoir la Recommandation de l’UNESCO de 2015 concernant la protection et la promotion des musées et des collections, leur diversité et leur rôle dans la société et du Rapport sur les musées dans le monde face à la pandémie de COVID-19, publié en mai 2020.
De la montagne aux îles : collectionner l'Asie du Sud au British Museum
Les collections d’Asie du Sud du British Museum vont du Paléolithique à l’époque actuelle et proviennent non seulement du sous-continent indien lui-même, mais aussi de la diaspora sud-asiatique mondiale. La variété temporelle et géographique inhérente aux objets, peuples et histoires représentés dans cette collection se reflète dans les diverses manières dont ils sont entrés dans la collection. Cette complexité a des implications fortes pour la recherche de provenance. Pour donner un aperçu des subtilités et des défis à relever, sont présentés deux études de cas très différentes sur des objets du Pakistan et du Sri Lanka, ainsi qu’à des projets de recherche menés par Sushma Jansari sur l’histoire des collections et à un projet de co-collection en cours.
La séance aura lieu en anglais.
Intervenants
Sushma Jansari (British Museum), avec la modération de Vincent Lefèvre (MNAAG)
À propos de ce séminaire
Les collections dites « extra-occidentales » conservées dans des musées publics ou des collections privées, disséminées tant dans des musées d’art, d’ethnologie que dans des muséums d’histoire naturelle, sont encore trop peu connues. Leur étendue est souvent beaucoup plus grande que ce que les œuvres exposées au public ne laissent supposer, mais elles sont aussi souvent peu documentées, ce qui laisse place à l’incertitude et bien souvent à un malaise quant à leur provenance. La nécessité d’engager un programme d’études spécifique sur ces collections, si elle était bien présente dans les projets de responsables scientifiques de collections et chercheurs, devient dans le contexte actuel une priorité scientifique, culturelle et politique.
Ce séminaire a pour objectif de faire état de travaux de recherche aboutis ou en cours, en France et en Europe, sur des typologies de collections variées tant par leur nature que par leurs provenances. Il a par ailleurs vocation à offrir outils méthodologiques et données aux conservateurs, aux chercheurs et aux étudiants qui ont engagé ou veulent s’engager dans cet effort nécessaire d’une connaissance affinée de ces collections.
Conférence annuelle ICEE 2021
La Conférence annuelle ICEE 2021 se tiendra à Genève, en Suisse, en collaboration avec le Musée d'art et d'histoire de la Ville de Genève (MAH) et ICOM Suisse. Le plan préliminaire prévoit quatre jours de discours-programmes, de sessions d'experts, de possibilités de réseautage, de visites privées d'expositions et de collections de musées à Genève, et une excursion d'une journée à Lausanne.
Toutefois, compte tenu des incertitudes actuelles liées à la pandémie mondiale et des restrictions de voyage, il est possible que les activités en face à face ne puissent avoir lieu. Par conséquent, la conférence se tiendrait sur plateforme numérique.
Le thème de la conférence, ainsi que l'appel à contributions et d'autres nouvelles passionnantes concernant la conférence de 2021 seront annoncés dans le bulletin ICEE d'avril.
Pour plus d'informations, veuillez contacter l'équipe ICEE à l'adresse suivante :
Forces internes et interactions dans le monde actuel des musées
La Société Pulszky - Association des musées hongrois lance un appel à contribution pour sa conférence "Forces internes et interactions dans le monde actuel des musées".
La conférence se tiendra en ligne les 10 et 11 mai 2021. La langue principale est le hongrois mais il y aura une session internationale le 11 mai de 09:30 - 11:00 CEST.
La Société Pulszky accepte les propositions pour la session Responsabilité sociale et nouvelles opportunités d'inclusion pendant Covid-19 jusqu'au 10 avril 2021. La présentation doit durer 15 minutes.
Les propositions doivent inclure :
- Le nom, le titre et l'organisation du présentateur
- Titre de la présentation
- Brève description de la présentation (1200-1500 caractères)
Les présentations de la conférence seront publiées dans le numéro spécial de la revue Knowledge Management, revue à comité de lecture de la Faculté des sciences humaines et sociales de l'Université de Pécs.
Les propositions peuvent être soumises par e-mail à Melinda Mocher.
Conférence annuelle ICEE 2021
La Conférence annuelle ICEE 2021 se tiendra à Genève, en Suisse, en collaboration avec le Musée d'art et d'histoire de la Ville de Genève (MAH) et ICOM Suisse. Le plan préliminaire prévoit quatre jours de discours-programmes, de sessions d'experts, de possibilités de réseautage, de visites privées d'expositions et de collections de musées à Genève, et une excursion d'une journée à Lausanne.
Toutefois, compte tenu des incertitudes actuelles liées à la pandémie mondiale et des restrictions de voyage, il est possible que les activités en face à face ne puissent avoir lieu. Par conséquent, la conférence se tiendrait sur plateforme numérique.
Le thème de la conférence, ainsi que l'appel à contributions et d'autres nouvelles passionnantes concernant la conférence de 2021 seront annoncés dans le bulletin ICEE d'avril.
Pour plus d'informations, veuillez contacter l'équipe ICEE à l'adresse suivante :