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ICOM Security

Comité international pour la sécurité des musées
ICOM Security représente le conseiller de référence de l’ICOM et de ses membres pour les questions de sécurité, de protection incendie et la prévention des désastres. Les objectifs d'ICOM Security sont de diffuser les informations, entraîner, aider et protéger le personnel ainsi que les biens culturels du larcin, du vandalisme, du feu et de la destruction. ICOM Security a mis en place des groupes de travail sur la Sécurité physique, la Sécurité technique, la Sécurité incendie, la Prévention contre les désastres et la Préparation, publication et règles. Les membres du comité reçoivent des instructions de sécurité ainsi que des newsletters. Ils participent à une réunion annuelle durant laquelle la situation internationale de la sécurité dans les musées est débattue et analysée.
Président
Stefan SIMON
Site internet
ICETHICS (Comité International sur les Dilemmes Éthiques)

Comité International sur les Dilemmes Éthiques
Le Comité International de l’ICOM sur les Dilemmes Éthiques (IC Ethics) est un forum ouvert sur les défis pratiques concernant les dilemmes éthiques dans la profession muséale. IC Ethics est un espace où les professionnels des musées peuvent réfléchir, partager et discuter des dilemmes éthiques, les aidant à faire des choix plus éclairés. Il fait partie des 32 comités internationaux de l’ICOM. IC Ethics
- offre un canal de communication entre les membres de l’ICOM confrontés à des dilemmes éthiques similaires dans leur pratique quotidienne;
- partage les approches professionnelles des dilemmes éthiques;
- rassemble, en coopération avec tous les autres comités de l’ICOM, des expériences sur l’éthique muséale pour favoriser la diffusion des bonnes pratiques;
- fournit une contribution aux débats éthiques à travers différentes formes de diffusion des connaissances; et
- ne porte pas de jugement formel sur le bien ou le mal.
Présidente
Lina G. TAHAN
Contact email : chair.icethics(a)icom.museum
Protection du patrimoine dans les États du Moyen-Orient
Le Bouclier bleu France, ICOMOS France et ICOM France expriment leur vive préoccupation face aux informations faisant état de dommages causés à de nombreux musées et sites historiques en Iran dans le contexte des hostilités en cours au Moyen-Orient.
Retrouvez ci-dessous et ci-contre (en version PDF) la déclaration :
Déclaration commune du Bouclier bleu France, d’ICOMOS France et d’ICOM France
sur les dommages causés au patrimoine culturel en Iran
Face au drame humain que constituent les pertes civiles et les souffrances des populations prises dans les hostilités en cours, le patrimoine culturel apparaît également comme une victime collatérale majeure de ce conflit.
Le Bouclier bleu France, ICOMOS France et ICOM France expriment leur vive préoccupation face aux informations faisant état de dommages causés à de nombreux musées et sites historiques en Iran dans le contexte des hostilités en cours au Moyen-Orient.
Selon un article publié par Le Monde le 6 mars 2026, au moins 56 musées et sites historiques auraient été endommagés à travers l’Iran depuis le début des bombardements dans le cadre de la guerre opposant l’Iran à Israël et aux États-Unis. Parmi les sites touchés figure le Palais du Golestan, inscrit sur la Liste du patrimoine mondial de l’Unesco, l’un des ensembles palatiaux les plus emblématiques de Téhéran. D’autres sites patrimoniaux majeurs auraient également subi des dégâts, notamment la Place Naqsh-e Jahan, chef-d’œuvre architectural du XVIIᵉ siècle.
Les organisations rappellent également que des dommages ont été signalés sur des biens culturels situés en Israël, notamment à Tel Aviv, soulignant que le patrimoine culturel, de part et d’autre, demeure exposé aux conséquences des hostilités.
Ces atteintes au patrimoine culturel rappellent la vulnérabilité des biens culturels en période de conflit armé. Le Bouclier bleu France, ICOMOS France et ICOM France soulignent que la protection du patrimoine culturel constitue une obligation du droit international humanitaire, notamment au regard de la Convention de La Haye pour la protection des biens culturels en cas de conflit armé et de ses protocoles.
Ils rappellent à ce titre que la mise en sécurité des biens patrimoniaux doit se faire dans le respect de la sécurité des équipes mobilisées. Il est ainsi essentiel de permettre, lorsque la situation l’exige, la fermeture préventive des sites dans des délais suffisants afin d’assurer la protection ou l’évacuation des biens.
Ils soulignent également que l’utilisation de biens culturels comme boucliers contre des attaques militaires est strictement interdite par la Convention de La Haye, de même que toute mise en danger des personnels civils impliqués dans leur sécurisation, en particulier dans des zones soumises à des bombardements.
En ce sens, les trois organisations souhaitent également exprimer leurs inquiétudes quant à la sécurité des musées étrangers accueillant des œuvres prêtées par la France dans la région, dont la protection pourrait être compromise par l’extension des hostilités. Elles alertent en particulier sur les risques croissants qui pèsent sur le Liban, dont le patrimoine culturel et les institutions muséales se trouvent exposés dans un contexte régional de plus en plus instable.
Elles rappellent que les conflits récents ont déjà causé des pertes irréversibles : les précédentes frappes dans la région ont notamment contribué à anéantir une part significative du patrimoine culturel de Gaza, illustrant de manière tragique les conséquences durables des opérations militaires sur la mémoire et l’identité des peuples.
Les trois organisations appellent l’ensemble des parties au conflit à respecter strictement leurs obligations internationales et à prendre toutes les mesures nécessaires pour éviter ou limiter les dommages aux biens culturels, qu’il s’agisse de musées, de monuments, de sites archéologiques ou d’ensembles urbains historiques.
Le patrimoine culturel constitue un héritage commun de l’humanité. Sa préservation est essentielle non seulement pour les communautés directement concernées, mais également pour la mémoire et la transmission aux générations futures.
Le Bouclier bleu France, ICOMOS France et ICOM France réaffirment leur engagement en faveur de la protection du patrimoine culturel en temps de conflit et se tiennent aux côtés de leurs partenaires internationaux pour soutenir toute initiative visant à documenter, protéger et préserver ces biens culturels menacés.
Marie Courselaud Éric Pallot Émilie Girard
Présidente Président Présidente
Bouclier Bleu France ICOMOS France ICOM France
Muséologie sociale, durabilité et gestion des collections communautaires
Conférence conjointe de l’ICOM COMCOL & SOMUS Museo
Lieu : Museo de Sitio Túcume-Lambayeque, Pérou
Date : du 16 au 20 août 2026
Les comités internationaux COMCOL (pour le développement des collections) et SOMUS (pour la muséologie sociale) du Conseil international des musées (ICOM) vous invitent à soumettre vos propositions pour la conférence internationale « Muséologie sociale, durabilité et gestion des collections communautaires ».
La conférence se déroulera au Musée du site de Túcume, situé au pied du Cerro Purgatorio et entouré des 26 pyramides qui composent le complexe archéologique de Túcume, dans le nord du Pérou. Fondé le 20 août 1992, le musée a développé un modèle pérenne de gestion collaborative du patrimoine, intégrant la recherche archéologique à l'engagement social et à la participation communautaire.
Dans ce contexte, la conférence conjointe SOMUS-COMCOL souhaite réunir des professionnels de musées, des chercheurs et des représentants de communautés d'Amérique latine et d'autres régions, afin de favoriser les échanges autour de la participation communautaire, de la gestion des collections et de la responsabilité sociale des musées.
Thématique de la conférence
Cette conférence invite les participants à réfléchir aux relations entre musées, collections, communautés et territoires, particulièrement dans des contextes où les musées agissent comme facilitateurs de la continuité culturelle, de la participation sociale et du développement durable.
Sont accueillies des contributions explorant des perspectives théoriques, des expériences pratiques, des méthodologies et des études de cas traitant des intersections entre muséologie sociale, durabilité et gestion des collections selon divers points de vue.
Voir l'appel à contribution complet (en anglais et en espagnol) ci-contre, incluant les thèmes suggérés et les questions d'orientation.
Formats des contributions
Les propositions sont acceptées pour divers formats, notamment :
- Communications (10-15 minutes)
- Sessions de dialogue
- Posters (description détaillée sur le site web)
- Autres formats expérimentaux ou participatifs
*Une attention particulière sera accordée aux propositions incluant des voix communautaires, des méthodologies collaboratives ou des expériences participatives.
- Soumission des résumés Les résumés (250-300 mots) doivent être soumis via le formulaire suivant : https://bit.ly/SomusComcolMuseoTucumeConference
- Date limite de soumission : 17 mai (minuit CET)
- Notification d'acceptation : 10 juin
Veuillez consulter le formulaire de soumission pour connaître les modalités détaillées.
*Les résumés peuvent être soumis en anglais ou en espagnol.
**La conférence bénéficiera d'une traduction simultanée entre l'anglais et l'espagnol.
Publication
Une publication des actes de la conférence est prévue. Les auteurs ne souhaitant pas y participer sont priés de l'indiquer lors de la soumission de leur résumé. La version complète des articles sera demandée après la conférence.
Contact et informations complémentaires
Pour toute question relative à la conférence :
- Pour le SOMUS : icsomusevents(a)gmail.com
- Pour le COMCOL : secretary.comcol(a)icom.museum


Repenser la gestion muséale dans un monde en mutation
La Société des musées du Québec lance un appel à contributions pour son colloque qui se tiendra les 20 et 21 octobre au Centre de congrès de Saint-Hyacinthe et qui aura pour thème « Repenser la gestion muséale dans un monde en mutation ».
Ce colloque proposera un espace de réflexion pour penser ensemble la gestion des institutions muséales dans un monde en plein bouleversement. Dans un contexte où des transformations majeures risquent de s’imposer à nous, quelles évolutions pouvons-nous incarner afin d'accueillir ces changements sans les subir ?
Objectifs du colloque
Dans la continuité du colloque de 2025 qui invitait à prendre soin, faire ensemble et donner du sens, cet événement propose de réunir la communauté muséale afin de :
- Permettre aux congressistes de faire évoluer leurs postures et pratiques :
- En augmentant leurs connaissances sur les défis actuels et futurs,
- En comprenant leurs impacts sur le milieu muséal,
- En repensant les cadres de gestion actuels et en identifiant des modèles différents.
- Renforcer le sentiment d’appartenance à une communauté soutenante :
- En s’inspirant et en inspirant
- En partageant avec ses pairs de manière transparente, sur ses fiertés mais aussi ses difficultés.
Axes thématiques
Quatre axes thématiques sont proposés, visant à explorer comment ce monde en mutation se traduit dans les différentes sphères de la gestion muséale et à partager collectivement les apprentissages et réflexions individuelles ainsi qu’un cinquième axe transversal qui propose un partage sur vos insuccès.
- Axe 1 - Gérer par le sens
- Axe 2 - Piloter dans l’inconnu
- Axe 3 - Prendre soin au cœur des turbulences
- Axe 4- Sortir des sentiers battus pour traverser les tempêtes
- Axe 5 - Célébrons les insuccès !
Veuillez trouver l’appel à contributions ci-contre, et le formulaire, à remplir avant le 15 mai 2026, ci-dessous.
En tant que panéliste, vous pourrez bénéficier du tarif concurrentiel pour assister aux 2 jours du colloque.
Colloque annuel de l'ICFA en 2026
La prochaine réunion annuelle du comité international pour les musées et collections de Beaux-Arts (ICFA) se tiendra à Toronto, au Canada, en novembre prochain.
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Dates : les 24 et 25 novembre 2026 (suivis d'événements optionnels).
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Lieu d'accueil principal : Musée Aga Khan.
Le Musée Aga Khan est une institution récente, établie en 2014, dont les collections d'art islamique et les objets présentés s'étendent du IXe au XXIe siècle. Sa situation géographique offre l'opportunité d'observer les liens entre différentes cultures, notamment l'art occidental, l'art autochtone et l'art de la diaspora. Dans la continuité de la réunion annuelle à Dubaï l'an dernier, l'ICFA poursuivra sa réflexion mondiale sur la définition des beaux-arts à travers les différentes cultures.
Le programme détaillé, l'appel à communications ainsi que les informations relatives aux bourses de voyage seront communiqués prochainement. L'ICFA vous invite d'ores et déjà à réserver ces dates pour les rejoindre.

ICFA (Beaux-arts)
Comité international pour les musées et collections des beaux-arts
L'ICFA est composé de professionnels des musées et galeries d'art qui ont des collections permanentes de maîtres anciens et de peintures à l'huile du XXIe siècle, sculpture et œuvres sur papier.
La réunion annuelle permet aux membres d'échanger et de faire avancer les réflexions notamment sur des thèmes tels que les collections en Europe de l'est, l'aménagement intérieur, l'architecture de nouveaux musées et le trafic illicite d'œuvres d'art.
Présidente
Kanae AOKI
Email de contact : chair.icfa(a)icom.museum
Site internet
Conférence internationale
Le Musée de Túcume, dans le cadre de la célébration de ses 34 années d’existence, en collaboration avec le Comité international pour la muséologie sociale (SOMUS-IC) et le Comité international pour les collections (COMCOL-IC) du Conseil international des musées, ainsi qu’avec sa section péruvienne (ICOM-Pérou), annonce l’organisation de la Conférence internationale sur la muséologie sociale, la durabilité et la gestion des collections en communauté, qui se tiendra du 16 au 20 août 2026.
Les projets d’engagement écologique dans les musées français
ICOM France invite les personnes ayant participé à un ou plusieurs projets d’engagement écologique dans des musées français à remplir un questionnaire en ligne pour valoriser ces initiatives et les mettre au service du réseau et de la recherche dans le secteur muséal.
Qu’est-ce que l’on entend par projet d’engagement écologique ?
Un projet d’engagement écologique dans les musées est entendu ici comme un cadre de travail qui rassemble sur une durée limitée des professionnel.les des musées autour d’une intention explicite afin de répondre à l’urgence écologique, en réalisant quelque chose de nouveau – que cela soit au sein de l’institution, auprès des publics ou dans le secteur muséal.
- Il se distingue des actions écologiques ordinaires en ce qu’il dépasse ce qui est déjà défini et habituel dans le musée et ouvre vers l’inédit.
- Bien que circonscrit dans le temps, il peut produire des effets qui se prolongent au-delà de sa durée et sont ensuite intégrés dans les opérations courantes.
- Il peut s’agir de projets passés ou en cours, plus ou moins formalisés, de petite ou de grande ampleur.
Cela inclut, par exemple, des projets scientifiques et culturels (PSC), des projets d’exposition ou de programmation, des projets collectifs ou institutionnels, des projets architecturaux ou d’aménagement extérieurs, dont l’intention écologique est au cœur de la démarche.
Objectifs de l’enquête
Le questionnaire vous permettra de :
- Valoriser votre projet dans un annuaire sur le site d’ICOM France :
L’objectif est de rassembler et de mettre en avant les nombreux projets d’engagement écologique réalisés par les musées français au fil des années afin de favoriser le partage d’expériences, de pratiques et de connaissances entre professionnels. Seuls le titre, le descriptif, la structure porteuse du projet et un contact (sous votre accord explicite) seront indiqués dans l’annuaire d’ICOM France. Toute autre information restera strictement confidentielle et accessible uniquement à la doctorante dans le cadre de son travail scientifique.
- Participer à une recherche doctorale sur les projets d’engagement écologique des musées français :
Depuis 2025, ICOM France s’est engagé dans la recherche sur la transformation écologique des musées à travers une collaboration CIFRE avec Camilla Schianchi, coordinatrice des projets durabilité à ICOM France et doctorante rattachée au laboratoire Lirsa (Cnam - EA 4603) et au Centre Norbert Elias (Avignon Université - UMR 8562), sous la direction de Lucie Marinier (professeure du CNAM, titulaire de la chaire d’ingénierie de la culture et de la création) et Isabelle Brianso (maîtresse de conférences, Avignon Université). Sa recherche étudie l’engagement écologique des musées à travers le prisme du « projet ». Ce questionnaire devrait contribuer à définir et à cartographier les projets d’engagement écologique des musées français et leurs différentes typologies, ainsi que leurs articulations et leurs évolutions.
Pour plus d’information sur le projet de recherche, voir la fiche de présentation ci-contre.
Instructions pratiques
Les personnes ayant participé à un ou plusieurs projets d'engagement écologique dans un musée sont invitées à les soumettre (un projet à la fois), en remplissant ce questionnaire :
Le temps de remplissage est estimé entre 15 et 20 minutes.
Pour toute question ou difficulté, vous pouvez contacter Camilla Schianchi, chercheuse CIFRE et coordinatrice des projets durabilité à ICOM France à l’adresse suivante : camilla.schianchi(a)icomfrance.museum
La participation au questionnaire est ouverte jusqu’au 12 avril 2026.
Histoires croisées : Conserver, restituer, resituer l’art amérindien
Histoires croisées : Conserver, restituer, resituer l’art amérindien
Les cas des galeries américaines du Joslyn Art Museum et du musée de Palm Springs
Thomas Busciglio-Ritter, conservateur associé de l’art de l’Ouest américain au Milwaukee Art Museum, viendra échanger avec nous le 30 avril prochain à 12h30, dans notre cycle Les 52 minutes d'ICOM France - Des musées en leur temps. La séance sera modérée par Émilie Girard, présidente d'ICOM France.
Cette séance sera complétée par une intervention vidéo de Christine Vendredi, directrice générale du Palm Springs Art Museum.
Propos
Menée de 2022 à 2024, la réinstallation des galeries américaines du Joslyn Art Museum (Omaha, Nebraska) a occasionné une collaboration unique entre Annika Johnson, conservatrice de l’art amérindien, et Thomas Busciglio-Ritter, conservateur de l’art de l’Ouest américain au musée. Nourrie par de fréquentes rencontres avec un comité consultatif représentant les nations amérindiennes de la région, cette réinterprétation des espaces d’exposition a abouti à une intégration totale des collections euro-américaines et amérindiennes au sein d’accrochages chrono-thématiques. Le résultat est une nouvelle approche de l’art nord-américain historique, proposant des récits non pas parallèles mais entrecroisés.
Ancien Musée du désert (Palm Springs Desert Museum), le musée d’art de Palm Springs, rebaptisé ainsi en 2005, poursuit sa mue de musée d’histoire naturelle peuplé d’objets amérindiens collectés dans le premier tiers du 20e siècle à une institution dédiée depuis 2005 à l’architecture, l’art et le design. Dans ce contexte d’évolution institutionnelle, comment gérer la collection amérindienne héritée du musée d’origine, sans renier l’histoire du musée, tout en participant d’un mouvement global de répatriation des biens culturels aux populations natives initié en 1990 par le gouvernement fédéral. Le NAGPRA (Native American Graves Protection and Repatriation Act) qui encadre le retour de restes humains, de biens sacrés ainsi qu’objets de valeur culturelle nous servira de grille de lecture pour étudier les questions liées à la présentation d’objets amérindiens dans un musée quasi encyclopédique.
Modalités de connexion
Rejoindre la séance
ID de réunion: 876 6269 0391
Code secret: 434246
Qui est Thomas Busciglio-Ritter ?
Thomas Busciglio-Ritter est conservateur associé de l’art américain au Milwaukee Art Museum, dans le Wisconsin. Historien de l’art français formé à l’École du Louvre, il a obtenu un doctorat de l’université du Delaware et a auparavant occupé les fonctions de conservateur assistant de l’art de l’Ouest américain au Joslyn Art Museum d’Omaha, dans le Nebraska. Il a contribué à de nombreux journaux et ouvrages scientifiques, et ses recherches sur l’art du paysage, les échanges transatlantiques, et les questions raciales dans la peinture américaine ont été publiées en France, en Allemagne, au Royaume-Uni et aux États-Unis.
Qui est Christine Vendredi ?
Christine Vendredi a été Chief Curator du Palm Springs Art Museum à partir d'avril 2024, où elle a supervisé expositions, publications et collection permanente puis elle est devenue directrice générale en octobre 2025. En poste de 2011 a 2022 chez Louis Vuitton en tant que directrice mondiale de l'art, de la culture et du patrimoine, elle supervisait les commandes artistiques internationales, la gestion et le développement de la collection d'art de Louis Vuitton, présentée dans 475 boutiques à travers le monde, la programmation et le contenu de marque pour les expositions itinérantes, ainsi que l'alignement des initiatives artistiques de l'entreprise avec le lancement de sa fondation à Paris (elle initie en 2014 le Programme Hors les Murs de la Fondation Louis Vuitton avec Jean-Paul Claverie). Christine Vendredi est titulaire d'un doctorat en histoire de l'art de l'École pratique des hautes études (EPHE) – Sorbonne à Paris, d'un doctorat en histoire de l'architecture de l'Université Charles de Prague et d'un Executive MBA de HEC Paris. Auteur de deux ouvrages sur l'architecture et de nombreux articles dans des revues internationales, Christine Vendredi a enseigné l'histoire de l'art et de l’architecture à l'université Keio de Tokyo.