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Conférence de présentation du projet CRoyAN 3
Depuis 2019, le musée du quai Branly-Jacques Chirac coordonne le projet CRoyAN (Collections royales d’Amériques du Nord), développé en lien avec plusieurs partenaires français et nations amérindiennes. Cette recherche pluridisciplinaire et collaborative vise l’étude et la valorisation d’un corpus de près de 350 objets collectés aux XVIIe et XVIIIe siècles dans les territoires actuels du Canada et des États-Unis pendant le Premier empire colonial français.
En 2023-2024, la recherche porte sur un corpus de peaux peintes de la vallée du Mississippi et une sélection de cartes historiques de Louisiane française de l’ancien Dépôt des cartes et plans de la Marine, aujourd’hui conservées à la Bibliothèque nationale, aux Archives nationales et au Service historique de la Défense. L’étude est menée en dialogue avec les Nations Choctaw, Quapaw, Peoria et Miami, anciennes alliées de la France au XVIIIe siècle, et avec le soutien financier de la Fondation des Sciences du Patrimoine et la Terra Foundation for American Art.
Mercredi 25 septembre de 14h-16h au Musée du quai Branly-Jacques Chirac (salle de cinéma) une conférence est organisée et vise à rendre compte des enjeux de cette recherche et des résultats obtenus aux membres des institutions partenaires, et se propose comme un moment d’échange entre professionnels et étudiants de ces institutions.
Intervenants : Jonas Musco, historien, chercheur invité pour le projet CRoYAN (musée du quai Branly-Jacques Chirac).
Plus d'informations : Paz Núñez-Regueiro, responsable de l’Unité des Amériques (musée du quai Branly-Jacques Chirac), porteur de projet.
Enseigner et sensibiliser les jeunes à la protection du patrimoine : La lutte contre le trafic illicite des biens culturels
ICOM France relaie la présentation des résultats du projet européen PITCHER sur : Comment sensibiliser les jeunes à la protection du patrimoine, et particulièrement au pillage et au trafic illicite des biens culturels ?
Vous êtes enseignant, pédagogue ou médiateur culturel : PITCHER vous offre des ressources éducatives libres (REL) sous divers formats - études de cas, jeux.. – que vous pourrez découvrir en avant-première le 2 octobre.
PITCHER formule également des recommandations politiques à l'intention des décideurs politiques en matière d'éducation et de culture, de l’échelle locale à européenne.
Financé dans le cadre du programme Erasmus+, PITCHER contribue au plan d'action de l'UE contre le trafic de biens culturels.
Enseignants, médiateurs, professionnels du patrimoine, experts européens et décideurs politiques, venez échanger avec les partenaires européens du projet sur les moyens d'impliquer les jeunes générations dans ce combat.
Voici à quoi vous pouvez vous attendre :
- Présentation et démonstration des Ressources Éducatives de PITCHER De nature variée, les ressources les différents aspects du trafic illicite de biens culturels, du vol ou du pillage à leur éventuelle restitution ou aux modalités de préservation de leur mémoire. Testés en classe pour des élèves âgés de 7 à 18 ans et disponibles en plusieurs langues, dont l'anglais et le français, elles sont accessibles à toutes les écoles et institutions culturelles d'Europe : https://www.pitcher-project.eu/educationalmaterials?lang=fr
- Mise en perspective des résultats du projet et des recommandations pour les professionnels de l'éducation Retour d’expérience sur les ancrages dans les différents programmes scolaires, les différentes formes d’apprentissage et les méthodes pédagogiques pour aborder ces sujets en classe et dans le cadre de médiation culturelle.
- Mise en perspective des recommandations pour les décideurs politiques en matière d'éducation et de culture Pour une meilleure prise en compte de la question du pillage et du trafic illicite des biens culturels dans les politiques éducatives et culturelles aux niveaux régional, national et européen.
Cet événement est co-organisé par BIBRACTE et MICHAEL CULTURE ASSOCIATION en partenariat avec l'Institut national d'histoire de l'art (INHA).
La rencontre se tiendra sous un format hybride à l'Institut national d'histoire de l'art et en Ligne
(D)ÉCRIRE LES ŒUVRES: histoires, enjeux et expérimentations autour des cartels
Propos de la Journée d'étude
Dès que l’on l’évoque la question du cartel, auprès de professionnel.le.s des mondes de l’art ou d’amateurs d’expositions, il apparaît clairement que ce petit texte apposé à proximité des objets exposés fait débat. Qu’il s’agisse de ses dimensions, de sa longueur, de son emplacement, de ce qui y est dit, par qui, comment et à l’intention de qui, voire de sa présence même : tous ces différents aspects suscitent de nombreuses discussions et ne font pas consensus, loin s’en faut. Car à travers le cartel se jouent une certaine compréhension du rôle du musée, du rapport aux œuvres que ce dernier cherche à instaurer, des modalités par lesquelles il entend s’adresser à son ou ses public(s), et une certaine idée de ce qu’est une œuvre ou un objet de patrimoine. En prêtant attention à ses transformations successives, depuis son introduction à la fin du XVIIIe siècle jusqu’à nos jours, et en mêlant études de cas et réflexions plus générales, ces deux journées d’études sont destinées à faire un état des réflexions, des débats et des chantiers en cours autour de cet objet caractéristique du régime muséal des objets.
Dans un dialogue entre chercheuses et chercheurs, artistes et professionnel.le.s des musées, et en croisant différentes «cultures du cartel» (historiques, anthropologiques, esthétiques...), il s’agira d’envisager le cartel non seulement comme une source pour l’écriture de l’histoire de l’art, mais aussi de le constituer en un objet de recherche et de création, y compris plastique, collectif et interdisciplinaire – voire d’ouvrir la voie à différentes expérimentations.
Ces deux journées s’envisagent ainsi comme le premier temps d’un programme de recherche dédié à cette façon particulière de voir et (d)écrire les objets muséaux et de les mettre en discussion et en partage.
Retrouvez le programme ci-contre
Élaborer le plan de prévention des sinistres et de sauvegarde des collections
À propos
Concevoir un plan de prévention des sinistres et de sauvegarde des collections patrimoniales requiert une organisation nécessaire pour assurer l’alerte, l’information, la protection des œuvres et la sécurité des personnes au regard des risques recensés. Que doit comporter le plan de sauvegarde d’un musée et quelles en sont les bases réglementaires ? Comment anticiper sa mise en œuvre, définir les priorités et assurer une gestion opérationnelle ? Quelles sont les procédures à mettre en place et avec quelles ressources matérielles, humaines et techniques ?
Cette formation intégrera la méthodologie et les étapes d’élaboration d’un plan de sauvegarde en privilégiant l’approche pragmatique de cette thématique.
Objectifs de la formation
- S’approprier les bases réglementaires sur la protection des collections en cas de sinistre
- Savoir identifier les méthodes et outils nécessaires pour le plan urgence
- Être dans la capacité d’élaborer le plan de sauvegarde et de prévention de son établissement
Pré-requis
La formation ne nécessite pas de pré-requis spécifiques
Destinataires / jauge maximum 15 participants
Responsables des collections, chargé·es des collections, chargé·es de la régie des collections
Penser le musée de demain - La décroissance en questions
La journée professionnelle d’ICOM France se tiendra le 27 septembre prochain à Reims, à la médiathèque Jean Falala et simultanément en ligne. À la suite du colloque aura lieu l'Assemblée générale d'ICOM France.
Les dernières années de crises (sanitaire, énergétique, économique) ont profondément transformé et continuent de transformer notre secteur. Nos musées s’adaptent aux mutations de nos sociétés et mettent en place des stratégies pour répondre au changement : nouvelles responsabilités sociétales et environnementales, enjeux de la diversité et de l’inclusion, défis du numérique...Portés par les injonctions à la démocratisation culturelle et à l'élargissement des publics, les musées ont accru et diversifié leurs offres. Et pourtant, une pression croissante sur les moyens alloués aux institutions impliquent de nouveaux modes de fonctionnement.
Penser le musée de demain, au regard de ces paradigmes, est un véritable défi.
C'est pourquoi nous vous invitons à réfléchir, durant notre journée professionnelle, à ce concept de "décroissance" : à défaut de l’éviter, comment lui donner du sens ?
Nous évoquerons ensemble, à travers des sujets aussi fondamentaux que le rapport des musées à leurs collections, leurs publics et leurs modes de gouvernance, la question de ce qui fait le cœur du musée. La question essentielle de cette rencontre portera sur ce à quoi nous – professionnels de musée – ne sommes pas prêts à renoncer en réaffirmant nos fondamentaux et la manière dont nous pouvons décider de travailler autrement.

Vendredi 27 septembre 2024
Trois thèmes seront abordés lors de la journée :
- Croissance maîtrisée ou décroissance des collections ? (Nouveaux critères d'acquisitions, conservation durable, tri et déclassement)
- Nouvelles formes de programmation culturelle (circuits courts, intervenants régionaux, coproductions, réutilisations). Quelle médiation pour sensibiliser aux enjeux de la décroissance ?
- Comment piloter la décroissance ? La transformation des organisations / une décroissance socialement utile ? / Quel rôle peut jouer l'état dans cette péréquation ?
Liste des intervenants :
- Robert Blaizeau, directeur des musées de la métropole Rouen Normandie
- Mathieu Boncour, directeur de la Communication et de la RSE, Palais de Tokyo
- Martine Couillard, cheffe des relations gouvernementales et institutionnelles du musée McCord, Montréal
- Valérie Guillaume, directrice du musée Carnavalet Histoire de Paris, Crypte archéologique de l'île de la Cité
- Hélène Lafont-Couturier, directrice du Musée des Confluences de Lyon
- Serge Latouche, professeur émérite d'économie, université de Paris-Sud (XI-Sceaux/Orsay)
- Matylda Levet-Hagmajer, responsable de l'unité Publics - Musée d'ethnographie de Genève
- David Liot, conservateur général et inspecteur des patrimoines, ministère de la Culture
- Georges Magnier, directeur des musées de Reims
- Marie-Claude Mongeon, responsable du secrétariat général et des projets stratégiques du musée d'art contemporain de Montréal
- Agnès Parent, directrice des publics du muséum national d'Histoire naturelle, Paris
- Michela Rota, architecte et consultante en musées et développement durable, membre d'ICOM SUSTAIN
- Pierre Stépanoff, directeur des musées d'Amiens et de la Maison de Jules Verne - Picardie
- Hélène Vassal, directrice du soutien aux collections du musée du Louvre
- Laurent Védrine, directeur du musée d'Aquitaine de Bordeaux
Samedi 28 septembre : visites professionnelles
Les visites professionnelles des musées de la ville se dérouleront durant la matinée du samedi, sur inscription :

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Musée Saint Remi - Reims
Patrimoine spolié pendant la période du nazisme (1933-1945)
La séance du 16 octobre sera consacrée au destin du peintre juif Otto Freundlich
Dans son dernier livre, Des Juifs trahis par leur France, l’historienne Annette Becker retrace les destins de diverses personnalités juives pendant l’Occupation. Elle évoquera le peintre Otto Freundlich : précurseur de l’art abstrait, juif, francophile, il suscite l’exécration des nazis, qui confisquent la plupart de ses œuvres. Une de ses sculptures illustre en 1937 la couverture du catalogue de l’exposition de Munich : « dégénérés », juifs, art des avant-gardes, « productions » des internés des asiles, asociaux et « inutiles ». Réfugié en France, Freundlich traverse les épreuves des internements, caches, rafles, pour être finalement déporté et assassiné à Sobibor en 1943.
Intervenants
Annette Becker (université Paris Nanterre), David Zivie (Mission de recherche et de restitution des biens culturels spoliés entre 1933 et 1945 du ministère de la Culture)
Ce séminaire explore le champ de la recherche relative à la spoliation des biens culturels, à la provenance des œuvres d’art, et aux conséquences de la perte et de la disparition des biens. Il est mené en collaboration avec la Mission de recherche et de restitution des biens culturels spoliés entre 1933 et 1945 du ministère de la Culture, et avec l’Institut national du patrimoine.
La nouvelle programmation de l’année 2024 poursuit le champ d’investigation déjà élargi au contexte, à la signification et aux conséquences des recherches de provenance et des restitutions d’œuvres d’art. Le séminaire s’intéresse également aux artistes et écrivains inspirés aujourd’hui par les thèmes de la spoliation, de la disparition et de la recherche des traces.
En partenariat avec l’Institut national du patrimoine et la Mission de recherche et de restitution des biens culturels spoliés entre 1933 et 1945 du ministère de la Culture
Comité scientifique
Séverine Blenner-Michel (Inp), Juliette Trey (INHA), David Zivie (Mission de recherche et de restitution des biens culturels spoliés entre 1933 et 1945 du ministère de la Culture)
Recueil de bonnes pratiques pour la mise en ligne des images patrimoniales
Publié en ligne à l’automne 2024, le Recueil de bonnes pratiques pour la mise en ligne des images patrimoniales, de Martine Denoyelle et Damien Petermann, s’inscrit dans la lignée des textes d’information et d’accompagnement destinés aux professionnels de l’histoire de l’art et du patrimoine produits par l’INHA depuis les débuts de la mission « Images/Usages », en 2017.
Partant des questions d’accès aux images de collections et de leurs réutilisations, il explore à partir de modèles de bonnes pratiques les réponses possibles ou recommandées aux attentes des utilisateurs, qu’il s’agisse des pratiques du public dans son ensemble, des usages plus spécialisés (recherche, science ouverte) ou de questions touchant l’actualité sociale des institutions culturelles (provenances, restitutions, inclusion, accessibilité). Trois professionnels des collections en ligne et de l’ouverture des contenus discuteront de ces sujets avec les auteurs du Recueil et avec le public au cours de cette séance.
Comité scientifique
Martine Denoyelle (conservatrice honoraire du patrimoine), Damien Petermann (université Jean Moulin Lyon 3), Juliette Trey (INHA)
Liste des intervenants pressentis
Antoine Courtin (ministère de la Culture), Anne-Laure Donzel (Datactivist), Georges Magnier (musées de Reims)
Informations pratiques : webinaire en ligne. Inscription sur inha.fr
La lutte contre les trafics et la criminalité organisée avec l'OCBC
La lutte contre les trafics et la criminalité organisée avec l'OCBC
Le colonel Hubert Percie du Sert, chef de l’office central de lutte contre les trafics de biens culturels (OCBC) de la direction nationale de la police judiciaire, interviendra dans notre session des 52 minutes d'ICOM France du 25 septembre prochain.
Qu'est ce que l'OCBC ?
L’OCBC est une unité nationale de police judiciaire qui anime et coordonne la lutte contre les trafics de biens culturel en s’appuyant sur un réseau de partenaires étatique et de professionnels du monde de l’art. Cette unité conduit les enquêtes les plus complexes tant au niveau national qu’au niveau international, en lien étroit avec toutes les agences et police européennes et des pays partenaires.
Les 4 grandes typologies d’infractions identifiées par l’OCBC sont celles liées aux :
- vols d’objets chez des particuliers ou dans des musées
- contrefaçons ou escroqueries et tromperies
- pillage archéologique qu’il soit international ou national
- blanchiment de l’argent issu du crime ou des objets à provenance illicite
Dans le cadre des « 52 minutes d’ICOM France », le chef de l'OCBC présentera les objectifs et le champ d'actions à échelle nationale et internationale de cette unité spéciale.
La séance sera modérée par Florence Le Corre, membre du bureau exécutif d'ICOM France.
ID de réunion: 825 9083 1163
Code secret: 741656
Qui est le colonel Hubert Percie du Sert ?

Le Colonel Hubert Percie du Sert est à la tête de l’Office central de lutte contre le trafic des biens culturels (OCBC). Diplômé de Saint-Cyr et titulaire de plusieurs diplômes d’état-major, il a notamment été chef de section au bureau des affaires criminelles avant de commander le GIR d’Auvergne puis les sections de recherches de Clermont-Ferrand et de Versailles chargées du traitement de la criminalité. De 2020 à 2022 il était chef du bureau de l’animation et de la coordination judiciaire (DGGN-SDPJ).

Climat et Impacts 2024
Ce large colloque se tiendra à l'université de Saclay sur le climat et ses impacts de manière général. Il s'agit de la 8ème édition de ce rendez-vous annuel
Climatologues, paléontologues, géologues, économistes, mais aussi acteurs de la conservation et du patrimoine sont attendus lors de cet événement
Liste des sessions
- Session 1 - Session blanche
- Session 2 - Le rôle de l’éducation formelle dans l’adaptation aux changements climatiques
- Session 3 - De l'impact social et sociétal du changement climatique à l'action et la transition
- Session 4 - Changement climatique et santé
- Session 5 - Le patrimoine naturel et culturel face au changement climatique
- Session 6 - Interactions entre les agroécosystèmes et le changement climatique – opportunités, adaptation et mitigation – dynamiques passées et actuelles
- Session 7 - Ressources en eaux continentales et changement climatique
- Session 8 - Biominéralisation et changement(s) climatique(s)
- Session 9 - Incendies et changements globaux : comprendre les régimes de feux passés et présent pour mieux prédire les risques futurs
- Session 10 - Comprendre la dynamique du climat à différentes échelles de temps : du développement méthodologique aux applications paléoenvironnementales
- Session 11 - Événements climatiques extrêmes et leurs impacts à différentes échelles de temps : fréquence, intensité et processus
- Session 12 - Points de bascule climatiques : lesquels, pourquoi, comment ?
- Session 13 - Variabilité climatique décennale à pluri-centennale dans le passé et implications pour la prévision du climat et les services climatiques
- Session 14 - Variabilités climatiques et cycle du carbone au cours du Quaternaire
- Session 15 - Dynamique des changements climatiques et interactions avec les écosystèmes et sociétés humaines en régions tropicales et sub-tropicales au cours du Quaternaire
- Session 16 - Impact du dérèglement climatique aux hautes latitudes : conséquences du dégel du pergélisol
- Session 17 - Variabilité climatique et cryosphère dans l’Hémisphère Sud et l’Océan Austral : SAM est-il bien celui qui conduit ?
- Session 18 - Volcans et changement climatique
- Session 19 - Interactions climat, océan et système Terre aux longues (et courtes) échelles de temps
Deux événements sont prévus lors du colloque :
1/ la programmation du spectacle « ils remontent le temps » de la compagnie "Le grain" sur La Scène de recherche de l’ENS Paris-Saclay le 6 novembre à 19h.
2/ un cocktail dinatoire le 7 novembre au soir
Les comités internationaux de l'ICOM : pourquoi et comment y participer ?
Les comités internationaux : pourquoi et comment y participer ?
Jeudi 27 juin, nous avons invités les comités internationaux de l'ICOM dans notre 5ème session des 52 minutes d'ICOM France. Plusieurs membres français investis dans ces CI ont communiqués leurs expériences.
Les comités internationaux réunissent des experts des différentes spécialités muséales et font la richesse de l’ICOM. Ces groupes de réflexion thématiques sont de véritables lieux d’échanges internationaux : ils permettent de partager expérience et savoir-faire, ils participent à la définition ou à l’actualisation des normes, ils concourent à l’évolution de nos métiers et à leur prise avec le monde contemporain.
Tous les membres de l’ICOM peuvent dès leur adhésion s’affilier à un ou plusieurs de ces comités en fonction de leur secteur de compétences, de leur envie et de leur responsabilité professionnelle. Sur les 5500 membres d’ICOM France, plus de 3600 se sont inscrits à un comité international. Si nous sommes nombreux à adhérer à un comité international, les niveaux d’engagement diffèrent. Le questionnaire lancé par ICOM France en 2023 a permis de vous interroger pour mieux appréhender votre connaissance de ces comités, vos attentes à leur égard, comprendre vos interrogations, vos satisfactions, les freins à votre participation.
Pourquoi et comment participer à un comité international ? Quel intérêt professionnel ?Sur quelles fonctions peut-on s’engager ou tout simplement participer ? Qu’offre un comité ?
Ont témoignés les représentants francophones suivants :
- Emanuele Marconi (Vice-président du comité CIMCIM)
- Corinne Thépaut-Cabasset (Présidente du comité COSTUME)
- Burcak Madran (Présidente du comité ICMAH)
- Marion Bertin (Vice-présidente du comité ICOFOM)
- Philippe Guillet (Vice-président du comité NATHIST)
Marine Walon, coordinatrice des Comités Internationaux de l'ICOM, a introduit la séance ; Marie Grasse et Brigitte Coutant, membres du groupe de travail sur les comités internationaux d'ICOM France, ont modéré cette rencontre.