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De quoi musée est-il le nom ?
Pourquoi redéfinir les musées ? L'actualité nous invite à ce questionnement. En deux décennies, leur nombre s'est considérablement accru et leur place dans la construction du lien social est devenue majeure. Mais les visions de leurs missions sont nombreuses et parfois divergentes : place de l'objet, du numérique, interpellation du discours sur la "décolonisation", universalité, démocratisation etc...
ICOM France a invité le 26 novembre 2020 sept responsables de grands musées français et des acteurs internationaux à en débattre.
Le débat a été modéré par Juliette Raoul-Duval - présidente d'ICOM France - et Hélène Vassal - secrétaire d'ICOM France.
Retrouvez les interventions Charles Personnaz, directeur de l'Institut national du patrimoine ; Yannick Lintz, directrice du département des Arts de l'Islam du musée du Louvre ; Bruno Brulon-Soares, président d'ICOFOM.
Ecoutez l'intervention de Nathalie Bondil, vice-présidente du Conseil des Arts du Canada
Suivez les interventions d'Emmanuel Kasarhérou, président du musée du quai Branly - Jacques Chirac et Ariane James-Sarazin, directrice adjointe du musée de l'Armée et la conclusion de la soirée proposée par Christian Hottin, directeur des études de l'Inp.
Rapport sur l'organisation des musées de France au regard des réformes territoriales
Rapport paru en juin 2020, rédigé par Bruno Saunier (Conservateur général du patrimoine) et Pierre Pénicaud (Conservateur général du patrimoine), inspecteurs des patrimoines à la direction générale des patrimoines du ministère de la Culture.
Mutualiser, est-ce solidaire ?
Solidarités, musées : de quoi parle-t-on ?
Avec la Covid-19, certains mots ont pris du poids. Solidarité en est un.
Le confinement, les fermetures de musées, le travail à distance, la précarisation… suscitent des élans de générosité, des désirs d’échange, des espoirs de partage. Concrètement, comment cela se traduit-il ? Est-ce durable ?
ICOM France propose chaque troisième mardi du mois une rencontre-discussion sur la plateforme Zoom de 13h à 14h30 autour du thème "Solidarité" pour vous permettre d'échanger et de transmettre vos expériences entre professionnels de musée.
Mardi 19 janvier - séance 3
Mutualiser, est-ce solidaire ?
Jusqu'où partager compétences, contenus, innovations, budgets ... ?
Venez dialoguer et échanger avec :
- Maud Boissac, directrice des affaires culturelles de la ville de Cannes
- Richard Dagorne, directeur du palais des ducs de Lorraine - musée lorrain et de Nancy-musées
- Diana Pardue, présidente du comité international de l'ICOM pour les musées résilients aux catastrophes - DRMC et directrice du programme des musées de la statue de la Liberté et d'Ellis Island (New York)
- Pierre Pénicaud, inspecteur des patrimoines - collège musées - Direction générale des patrimoines du ministère de la Culture et co-auteur du rapport sur l'organisation des musées de France au regard des réformes territoriales
- Sophie Warlop, directrice des musées de Dunkerque
La séance, organisée en direct sur une plateforme numérique, sera modérée par Juliette Raoul-Duval, présidente d'ICOM France.
Elle se tiendra simultanément en français et en anglais.
Liens vers la séance
ID de réunion : 826 8875 9012
Code secret : 789540
La domanialité publique des collections
Cette table ronde fait suite à la journée d'étude portant sur le thème des « Musées fermés » organisée le 14 novembre 2019, au Musée d'Histoire de Marseille.
Le sujet sous-jacent à la question de la fermeture des musées et du retrait de l'appellation « musée de France » concerne le statut des collections, la perte de leur qualité patrimoniale et les conséquences.
Cette table ronde est pilotée par Madame Béatrice Vigié, présidente de l'association Musées Méditerranée, attachée principale de conservation du patrimoine, musée d'Histoire de Marseille et Madame Lucienne Del'Furia, vice-présidente de Musées Méditerranée, conservateur en chef, chef d'établissement, musée Ziem à Martigues.
Intervenants
- Claire Chastanier, adjointe au sous-directeur des collections, service des musées de France, direction générale des Patrimoines, ministère de la Culture
Modalités de sortie du domaine public et impact du retrait de l'appellation "musée de France" sur le statut des collections - Alfred Recours, ancien député, rapporteur du projet de loi sur les musées en 2001
Présentation du projet de loi - Luc Moreau, avocat spécialisé en droit public
La domanialité publique des collections - Fanny Tarlet, professeur de droit public à l'université de Montpellier
La perte d'intérêt général pour les collections publiques françaises
Avec les participations de Pierre Pénicaud, conservateur général du patrimoine, direction générale des Patrimoines, ministère de la Culture et Lionel Bergatto, conservateur du patrimoine, conseiller pour les musées, DRAC Auvergne Rhône-Alpes.
Modalités de préinscriptions
Les personnes intéressées pour participer à cette table ronde sont invitées à se préinscrire en ligne d’ici le 20 janvier 2021 via ce lien :
Pour toute information
Association Musées Méditerranée
Email : contact
Téléphone : 06 34 04 02 72
Comment la pandémie continue à affecter les musées
NEMO partage les conclusions et les recommandations de sa deuxième enquête - à laquelle ont répondu 600 musées de 48 pays entre le 30 octobre et le 29 novembre 2020 - portant sur la manière dont les musées ont été touchés par la pandémie.
Cette enquête fait suite aux principaux thèmes qui sont ressortis à l’issue de la première enquête : conséquences des pertes, offres numériques et adaptation de l'organisation.
Conséquences des pertes
Les musées continuent de perdre des revenus et NEMO demande un soutien financier adéquat pour la période de fermeture ainsi que pour les années suivantes afin d'assurer la survie du secteur et d'aider les musées à explorer de nouvelles façons de se connecter avec leur public.
Offres numériques
Un soutien approprié est nécessaire pour que les musées puissent tirer parti de leur élan numérique. Presque tous les musées proposent des activités en ligne, mais une majorité écrasante admet avoir réellement besoin d'aide pour leur transition numérique et pour améliorer la culture numérique du personnel.
Adaptation de l’organisation
NEMO recommande que les musées restent ouverts en ces temps difficiles afin d'offrir aux gens un lieu de repos et de récupération émotionnelle. Aucun cas de point chaud d'infection n'a été signalé dans les musées. Au contraire, la plupart des musées sont très bien équipés pour permettre aux visiteurs et aux employés de vivre l'expérience Covid-19 en toute sécurité.
Plus d'information : consulter le site de NEMO
Comment la pandémie continue à affecter les musées
NEMO partage les conclusions et les recommandations de sa deuxième enquête - à laquelle ont répondu 600 musées de 48 pays entre le 30 octobre et le 29 novembre 2020 - portant sur la manière dont les musées ont été touchés par la pandémie.
Cette enquête fait suite aux principaux thèmes qui sont ressortis à l’issue de la première enquête : conséquences des pertes, offres numériques et adaptation de l'organisation.
Conséquences des pertes
Les musées continuent de perdre des revenus et NEMO demande un soutien financier adéquat pour la période de fermeture ainsi que pour les années suivantes afin d'assurer la survie du secteur et d'aider les musées à explorer de nouvelles façons de se connecter avec leur public.
Offres numériques
Un soutien approprié est nécessaire pour que les musées puissent tirer parti de leur élan numérique. Presque tous les musées proposent des activités en ligne, mais une majorité écrasante admet avoir réellement besoin d'aide pour leur transition numérique et pour améliorer la culture numérique du personnel.
Adaptation de l’organisation
NEMO recommande que les musées restent ouverts en ces temps difficiles afin d'offrir aux gens un lieu de repos et de récupération émotionnelle. Aucun cas de point chaud d'infection n'a été signalé dans les musées. Au contraire, la plupart des musées sont très bien équipés pour permettre aux visiteurs et aux employés de vivre l'expérience Covid-19 en toute sécurité.
Lettre d'information d'ICAMT
Aide à la mobilité de recherche en France
L’Institut national d’histoire de l’art offre plusieurs bourses pour soutenir les séjours de recherche en France d'historiennes et d’historiens de l'art. Cette aide prend la forme de remboursement de frais de mission sur justificatifs à hauteur de 600 euros maximum pour des déplacements à partir d'avril 2021 jusque décembre 2021 inclus.
Conditions de candidatures
Etre titulaire d'un doctorat en Histoire de l'art et avoir une activité de chercheur ou de chercheuse dans un cadre professionnel (enseignants-chercheurs) ou bien être professionnelle ou professionnel du patrimoine (conservateurs du patrimoine, attachés de conservation, chargés de collections...) sans condition de nationalité.
Les dossiers seront évalués en fonction de la qualité de la présentation du sujet de recherche, de son caractère novateur, de la justification d’un déplacement en France et enfin du degré de préparation de ce déplacement (identification des ressources ou sources à consulter et budget correctement évalué).
Composition du dossier de candidature
Le dossier de demande comprendra :
- une lettre de motivation adressée à la directrice du département des études et de la recherche de l'INHA. Ce courrier détaillera le projet scientifique, les motifs de la recherche en France (en précisant les institutions et les fonds qui seront fréquentés), les lieux, la durée et la période envisagées ;
- un curriculum vitae ;
- budget prévisionnel.
Date limite de candidature : 18 février 2021
Dépôt de dossier et informations complémentaires : site de l'INHA
Vivre en Europe
En 2021, le projet MUSEOEUROPE s'associera à ICOM Europe pour accueillir son symposium annuel sur le thème VIVRE EN EUROPE.
L'accent sera mis sur le cadre de vie des individus et des communautés tel qu'il s'exprime dans le patrimoine culturel.
L’appel à contributions porte sur l'interprétation du patrimoine, de l'archéologie, de l'histoire, des beaux-arts, des arts appliqués, de l'architecture, de la musique, etc.
Comme la Slovénie va recevoir le titre de « région gastronomique d'Europe pour 2021 », nous attendons également des contributions sur le thème de la gastronomie.
Les contributions seront regroupées en quatre sections :
- Espaces de vie publics et intimes ;
- Les changements sociaux et la famille ;
- La nourriture et les boissons du local au global ;
- Impact de la migration sur les arts, l'artisanat, l'architecture et la musique
Nous invitons historiens, historiens de l'art, ethnologues, archéologues, anthropologues, sociologues, scientifiques de la culture, psychologues, communicologues et pédagogues à y participer. Le symposium aura lieu du 14 au 16 octobre 2O21 dans la salle des chevaliers du château de Maribor. Les contributions doivent être en anglais et seront publiées dans une collection numérique.
Date limite des contributions : 31 janvier 2021
Envoyer le titre et le résumé (comprenant jusqu'à 600 caractères sans espaces) à museoeurope[a]museum-mb.si
Information sur les textes sélectionnés avant le 19 février 2021. Les auteurs sélectionnés devront envoyer leurs contributions en anglais à l'adresse électronique suivante : museoeurope@museum-mb.si avant le 31 mai 2021.
La révision en langue anglaise des contributions et leur traduction en slovène seront assurées par l'organisateur du symposium.
Les contributions sélectionnées seront présentées lors du symposium en slovène et en anglais. La durée de chaque présentation est de 15 minutes.
Les frais d'inscription pour les auteurs sont de 70/100/130 €.
Si la situation sanitaire ne permettait pas la tenue du symposium, celui-ci se déroulerait en ligne.
Informations
Pour toute information complémentaire, veuillez vous adresser à museoeurope[a]museum-mb.si
Téléphone : +386 (0)2 228 35 51

Édito de janvier 2021

Chers membres de l’ICOM, chers collègues,
Janvier est le mois où tous les vœux sont permis…
Nous formons celui que 2021 vous garde en bonne santé : de cela dépend que notre souhait professionnel commun le plus ardent - rouvrir à nos publics - se réalise vite ou plus tard.
Nous savons les actions exemplaires que toute la profession a accomplies durant cette longue année écoulée, pour maintenir le contact avec les publics, via le numérique quand nous avons dû fermer en mars, puis pour accueillir les visiteurs au cours de l’été, puis pendant le deuxième confinement et, depuis octobre, pour préparer à nouveau le retour tant attendu.
Nous savons à quel point depuis 10 mois, tous les membres des musées ont entretenu un état d’esprit créatif et constructif.
Nous connaissons - et nous devons faire connaître - tous les dispositifs que nous avez conçus pour que les musées soient les lieux les plus sûrs que l’on puisse imaginer : équipements de mise à distance, nettoyage renforcé des parties communes, préinscription des visiteurs, respect des jauges, parcours à sens unique, surveillance attentive du respect des gestes barrières…
Nous avons demandé à la ministre Roselyne Bachelot de nous recevoir. Cette demande est faite en association avec quatre autres organisations représentatives des professionnels des musées : la FEMS, l’AMCSTI, la FFCR, la conférence permanente des Muséums . Le rendez-vous est fixé au 21 janvier prochain. Nous nous ferons les porte-parole de tous vos efforts et nous dirons le potentiel que les musées représentent : des lieux où l’on retrouve le sens et la joie de vivre, des lieux où l’on cultive le goût d’apprendre. Nous voulons souligner ce rôle pour l’éducation, notamment des enfants, si essentiel pendant cette crise.
Ce rendez-vous, nous l’attendons avec impatience. Car, si nous sommes sensibles à la sincérité de la Ministre exprimant son déchirement, à ses déclarations sur les musées qui pourraient être les premiers lieux culturels à rouvrir, à son espoir du « printemps inexorable », nous pensons que nous avons beaucoup à rapporter sur la réalité de votre expérience, de votre sens des responsabilités et des attentes de nos publics. De mai à octobre, puis de nouveau depuis décembre, lors des sessions sur zoom que nous avons ouvertes pour vous rapprocher les uns des autres, vous avez relaté vos initiatives, qu’elles concernent l’organisation de votre travail ou la production de contenus. Sur cette plateforme, ceux qui témoignent sont des professionnels de tous les musées, quel que soit le statut de leur établissement, quelle que soit leur place dans l’organigramme, car c’est cela, ICOM France : une organisation représentative de tous les métiers des musées et notre organisation, à l’international, permet à tous les professionnels du monde (135 pays membres, 50 000 adhérents) d’échanger, de s’entraider, de coopérer.
Ce rendez-vous, nous l’attendons avec confiance, c’est le premier rendez-vous ministériel de vos associations représentatives depuis cette crise. Bien sûr, les contacts ont été étroits, confiants, réguliers avec les autorités de tutelle de la Culture. Mais tous n’avez pas la « culture » comme tutelle, tous les musées ne sont pas des « musées de France », ni même des établissements publics (associations, fondations...), tous les professionnels de musée ne sont pas des agents publics... Loin s’en faut.
Nous dirons aussi que nous sommes dans un réseau, ICOM à l’international, qui a prouvé sa vigueur. De par le monde, les musées ont montré leur sens des responsabilités et leur capacité à rebondir encore plus avec cette crise. Les uns inspirent les autres et c'est notre richesse.
Mais dans beaucoup de régions du monde, les musées sont fermés et dans certains pays, nombreux d'entre eux ne rouvriront pas. Nous savons combien notre modèle ici nous a protégé. Le devoir de solidarité sera le premier dans notre organisation et nous voulons y prendre notre part. C’est le sens de notre nouveau cycle, intitulé « Solidarités », avec des partenaires en Europe (Grèce, Finlande), dans des pays où les expériences sont si différentes (Israël) et aussi le comité international des musées scientifiques et techniques : la mission des musées scientifiques est primordiale dans la tragédie sanitaire que nous vivons, car ils exposent la place de la recherche et la rigueur de l’esprit scientifique, celui qui permet de distinguer le croire du savoir.
Nous nous retrouverons mardi 19 janvier sur zoom pour parler de solidarité et de mutualisation.
Puis le 9 mars, nous aurons un débat de déontologie sur « recherche et musée » (notez bien cette date reportée d’un mois pour nous laisser une chance de pouvoir vous accueillir en présentiel à l’Institut national du patrimoine).
Le 30 mars prochain, un webinaire européen réunira les représentants des grands musées d’Europe, qui s’interrogeront ensemble sur l’impact à long terme de la crise de la Covid. La France sera représentée par le musée du Louvre et Universcience. Remercions notre collègue président d’ICOM Europe - Luis Raposo - d’avoir pris cette initiative !
Rester mobilisés pour que le monde des musées continue d‘inventer demain, c’est notre tâche quotidienne. Près de 2500 membres français ont adhéré à l’un des 30 comités internationaux de l’ICOM et une quinzaine sont membres des bureaux exécutifs de ces comités internationaux. Que les musées coopèrent entre eux en ce moment est un enjeu décisif et nous organiserons dès le début de l’année un temps d’échange entre ces membres. Enjeu décisif aussi, celui de contribuer à ce débat si intense sur la définition du musée. Un groupe de travail nouveau s’est formé, une consultation des membres est en cours. Nous resterons extrêmement actifs pour qu’ICOM conforte son unité.
S’ouvre également en ce moment le chantier de l’actualisation du code de déontologie : vous le savez ce code traduit en 37 langues est le lien premier entre tous les membres, puisque tout adhérent s’engage à le respecter. L’évolution des musées ces dernières années et les transformations inévitables que la Covid produira doivent trouver un reflet de notre code de déontologie et il est important que chacun puisse être acteur des changements à l’œuvre. Vous êtes invités à vous exprimer sur le site d’ICOM, soyez nombreux à le faire !
Vous le voyez, en 2021, la tâche sera immense. Nous avons plus que jamais besoin de vous.
Portez-vous bien !