La souveraineté des données autochtones à l'ère de l'IA
Le groupe de travail sur les directives éthiques relatives à l'IA et à la gestion des données autochtones, issu d'une collaboration entre ICOM ICME, ICOM AVICOM, ICOM MUSIC, ICOM Italie, ICOM NATHIST, le groupe de travail de l'ICOM sur la décolonisation et ICOM ARAB, vous invite à participer à ce webinaire consacré aux relations entre l'intelligence artificielle, la souveraineté des données autochtones et les pratiques muséales.
Alors que les musées intègrent de plus en plus les technologies d'IA, les questions de gouvernance, de consentement, de responsabilité et de conservation deviennent essentielles. Ce cycle de webinaires réunit des experts de premier plan afin d’examiner la manière dont les musées peuvent mobiliser l'IA de façon responsable, tout en respectant les droits et l'autorité des communautés autochtones sur leur patrimoine culturel et leurs données.
Le webinaire se compose de deux sessions organisées le même jour. Les participants sont libres d'assister à l'une ou l'autre session, ou aux deux. Veuillez noter que l'inscription est obligatoire.
Programme
SESSION DU MATIN
Date : Jeudi 17 septembre 2026
Heure : 10 h 00 CEST, heure de Paris
Intervenante : Amber Taylor
Focus de la session : Cette session présente les fondements de la gouvernance de l'IA dans les musées sous l'angle de la souveraineté des données autochtones. Elle abordera :
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La souveraineté des données autochtones comme cadre de gouvernance pour les musées ;
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La responsabilité institutionnelle et la gestion éthique ;
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Le consentement et les responsabilités envers les communautés d'origine ;
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Des considérations pratiques pour la prise de décision lors de la gestion des collections et des données muséales à l'ère de l'IA.
SESSION DE L'APRÈS-MIDI
Date : Jeudi 17 septembre 2026
Heure : 15 h 00 CEST, heure de Paris
Intervenant : Professeur Maui Hudson
Focus de la session : Cette session examine les enjeux plus larges de la souveraineté des données autochtones au regard de l'IA et des technologies numériques, notamment :
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La définition de la souveraineté des données autochtones aux côtés de la souveraineté rhétorique et de l'autodétermination technologique ;
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Le paradoxe de la participation : concilier représentation fidèle et préservation du pouvoir d'agir sur les données ;
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Les conséquences de la non-participation et la persistance des biais algorithmiques ainsi que du racisme systémique encodé dans le numérique ;
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La compréhension de l'extraction contemporaine de données comme le prolongement des spoliations coloniales historiques — de la « confiscation des terres » à la « confiscation des données ».
