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Liste rouge d’urgence des biens culturels en péril – République dominicaine

La Liste rouge d’urgence des biens culturels en péril pour la République dominicaine est un outil pratique destiné aux forces de l’ordre et aux professionnels du patrimoine.

 

Pourquoi une Liste rouge pour la République dominicaine ?

Suite à la publication de la Liste Rouge d’urgence des biens culturels haïtiens en péril, rédigée après le tremblement de terre dévastateur qui secoua le pays le 12 janvier 2010, la Liste Rouge des biens culturels dominicains en péril est publiée afin de compléter le dispositif de protection pour l’île d’Hispaniola.

La Liste Rouge dominicaine a pour but d’aider les professionnels de l’art et du patrimoine et les agents des forces de l’ordre à identifier les biens dominicains qui sont protégés par les législations nationales et internationales. Afin de faciliter leur identification, la Liste Rouge illustre les catégories ou les types d’objets culturels qui sont les plus susceptibles d’être achetés et vendus illégalement.

Musées, maisons de vente, marchands d’art et collectionneurs sont exhortés à ne pas faire l’acquisition d’objets similaires à ceux présentés dans la Liste sans avoir vérifié au préalable et de façon minutieuse leur provenance ainsi que la documentation légale correspondante.

En raison de la diversité considérable des objets, des styles et des époques, la Liste Rouge des biens culturels dominicains en péril est loin d’être exhaustive. Tout bien culturel susceptible de provenir de République dominicaine doit faire l’objet d’une attention particulière.

Contexte

L’île d’Hispaniola se compose de deux États souverains : la République d’Haïti et la République dominicaine.

Avec des objets datant des périodes préhispanique, coloniale et républicaine, la République dominicaine est dotée d’un patrimoine culturel riche et unique, marqué principalement de la rencontre de trois civilisations : taïno, africaine et européenne.

En prenant conscience de la valeur de sa richesse culturelle, la République dominicaine a officiellement reconnu l’importance de protéger son patrimoine et a commencé à adopter des lois nationales en ce sens dès 1903.

L’ampleur du trafic illicite d’objets culturels a donné à la communauté patrimoniale toutes raisons de s’inquiéter. Le pillage, la contrebande et le trafic illicite d’objets culturels nuisent à la compréhension de l’histoire. La Liste Rouge des biens culturels dominicains en péril a été réalisée en coopération avec une équipe d’experts nationaux et internationaux dans le but de lutter contre ce phénomène.

Attention

Nous tenons enfin à rappeler que l’ICOM ne fournit aucun certificat d’origine ou d’authenticité. Seules les autorités nationales sont habilitées à délivrer tout type de document relatif à l’exportation et à l’importation de biens culturels.

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